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Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
les rumeurs



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(jafar) ; LE BRESIL C'EST MAGNIFIL
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MessageSujet: Re: (jafar) ; LE BRESIL C'EST MAGNIFIL   Jeu 7 Sep - 11:19

YOLO MOI JE DIS
JUDE&JAFAR •
Je suis subitement pris de doute ; si moi je ne comprends pas un traître mot de ce qu'ils racontent, pourquoi cette famille brésilienne me comprendrait moi ? C'est la barrière des langues ; je songe pendant un instant qu'il aurait sans doute été préférable que j'essaie d'apprendre la langue – ah, mais j'ai essayé... – mais je ne suis pas vraiment un dieu en langues. Disons que je suis meilleur qu'en maths – mais c'est pas difficile ça – mais j'apprends pas une nouvelle langue en trois mois quoi.
Je suis même pas sûr d'avoir eu trois mois devant moi...
Alors il n'y a rien d'étonnant que je m'inquiète, n'est-ce pas ? J'énonce à voix haute mon doute sous forme d'interrogation à l'adresse de Jafar, mais ce n'est pas lui qui finit par me répondre. Sa mère – qui est absolument superbe, soit dit en passant – s'avance vers moi en me souriant. En voyant sa trombine souriante, je me dis que Jafar ressemble énormément à sa mère ; typiquement, le sourire de Jafar est quasiment le même que celui de sa génitrice. Et tout aussi contagieux, par ailleurs. « Mon père, mes fils et moi comprenons bien l’anglais, ne t’en fais pas. Nous traduirons s’il le faut. » Je papillonne des yeux, réalise, souris. Je sens un poids – dont j'ignorais l'existence – disparaître de mes épaules ; je devrais être un peu moins paumé, donc. « Si Jafar n’est pas avec toi et que tu as besoin de quelque chose, n’hésites pas à venir nous voir Juan ou moi. Je te souhaite un bon séjour au Brésil, Jude. » Occupé à lancer un regard derrière elle pour observer son autre garçon, je ne relève les yeux que quand elle prononce mon prénom. Je lui offre donc un nouveau sourire – un peu désolé de l'avoir involontairement snobée – et hoche la tête en signe de compréhension. « Merci ! Je vous suis reconnaissant de m'accepter parmi vous. » La base de la politesse.

Une fois cet échange terminé, on part à la recherche des valises ; j'ai un nouveau rire incrédule devant le nombre de bagages de Jafar, et visiblement, je suis pas le seul à trouver ça exagéré. Sauf l'intéressé, évidemment. J'observe, amusé, la scène, alors qu'il balance tous pleins de cadeaux à tout le monde – qui crie, surtout les gamines, des paillettes dans les yeux – et tout autant de paroles dont je ne saisis strictement pas le sens. Pas que je me sente seul, trop concentré sur mes propres bagages et ma tentative – vaine – de capter ce qui se dit. Pour autant, ça semble préoccuper Jafar qui me pousse dans une bagnole avant de se tourner vers moi. « Désolé si j’te laisse. J’essaye de faire attention, promis. Ca devrait être plous tranquille à la maison ha ha » Je cligne des yeux, et j'éclate de rire. « Non t'inquiète ! Profite ! C'est normal que tu sois surexcité par le fait de retrouver ta fam– ATTENTION ! » Bon bah il vient de se prendre un truc dans la poire. Rip Jafar. J'essaie de compatir mais le fou rire que je contiens me limite quelque peu. Une des gosses piaille en cherchant visiblement à se faire pardonner, et je finis par chialer de rire sur l'épaule de Jafar. « Dé... Désolé... c'pas cool mais... ta tête omg... » Le voyage promet d'être mouvementé...


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MessageSujet: Re: (jafar) ; LE BRESIL C'EST MAGNIFIL   Jeu 7 Sep - 12:08

Jafar&Jude
Jafar avait des manières.
Mais que quand il avait envie. Ou quand c’était absolument nécessaire.
Dans la voiture qui le ramenait chez lui, il n’avait pas envie, et ce n’était pas absolument nécessaire, aussi prit-il Jude pour un coussin très confortable, sous le regard mi-timide mi-amusé de Yasmine.
Soit ça, soit ses mots, mais Jude était pété de rire pendant ce temps.
« Non t'inquiète ! Profite ! C'est normal que tu sois surexcité par le fait de retrouver ta fam– ATTENTION ! »

Trop tard.
Le feu était passé au rouge, Juan avait freiné, et Jafar, mal installé puisque à moitié allongé sur son ami, s’était royalement mangé le dossier du siège devant lui. Il avait pas trop mal en soi. Sauf au nez.
Parce que le nez, c’est mal foutu. C’est la seule chose qui dépasse du visage aussi. Bref, Jafar se redressa sous les fous rires de Jasmine et Jude, et l’inquiétude de Naledi.
Au moins, il y avait quelqu’un qui s’inquiétait pour lui.
Un coup d’œil dans le rétroviseur lui informa que la partie centrale de son visage –vous savez, le truc mal foutu là- était bien rouge. Avec sa peau mâte, c’était moche comme association de couleur.
« Dé... Désolé... c'pas cool mais... ta tête omg... »
Jafar aussi riait, même si c’était un poil plus nerveux. Jusqu’à ce que le fou rire le prenne aussi par contagion, et que les trois enfants à l’arrière soient effondrés sur la banquette, les abdominaux très douloureux.
Quand ils finirent par se calmer, ils étaient presque arrivés, n’avaient plus de souffle et Jafar avait toujours le nez rouge.
« J’ai maaaaaaaaal, omg. »



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MessageSujet: Re: (jafar) ; LE BRESIL C'EST MAGNIFIL   Dim 10 Sep - 14:08

YOLO MOI JE DIS
JUDE&JAFAR •
J'ai désormais la preuve que ce voyage aura potentiellement ma peau : on est à peine sur le chemin de la maison que je suffoque déjà à force de rire. J'en pleure tellement c'est violent. C'est pas cool, mais c'est naturel comme réaction, hé ! Et puis sa tête... on dirait un clown latino... c'est fabuleux... J'essaie vainement de me calmer mais celui qui m'utilise comme coussin fini par me servir de mouchoir tellement je lui ris – et pleure – dessus, tandis que j'entends d'autres éclats de rire et des paroles plus inquiètes, hésitantes. Mais ces dernières sont quasiment recouvertes par les fous rires et très vite, celui du clown d'Amérique du Sud nous rejoint. Jafar est tout à fait autorisé à se foutre de sa propre gueule après tout. Pas comme si ce type était souvent sérieux.
Puis, en soi, on peut dire que le rire est aux lèvres de tout le monde – presque – et c'est vite contagieux.
Je songe un vague « fallait t'attacher, Bro' », qui, me semble-t-il, finit par franchir mes lèvres, le tout saccadé et haché par mon rire. Je suis secoué de véritables spasmes et j'ai mal au bide à force de rire. Je crois même que j'ai la voix un peu plus rauque et mes yeux ont sans doute légèrement rougi tellement j'en ai chialé.
Quand j'y pense – ça m'arrive –, je me dis que, peut-être, c'est juste tout le stress, toute l'anxiété, qui a explosé en un rire bruyant. C'est peut-être pour ça que je suis presque en boule contre Jafar pendant tout le trajet, à essayer de me calmer – le mot clef étant « essayer ». Et donc, nez de Jafar, je te suis extrêmement reconnaissant d'avoir pris une telle teinte. Grâce à toi, je vais mieux.
Amour.
Petit à petit, j'arrive – enfin – à me calmer, j'essuie mes yeux, j'ai mal sa mère, et je regarde le plafond du véhicule avec un sourire (douloureux) bienheureux. Ça fait toujours du bien une telle tranche de rigolade. À côté de moi j'entends un « J’ai maaaaaaaaal, omg. » qui m'arrache un nouveau rire, mais plus fatigué, qui cesse rapidement et je lance un regard à Jafar. Tout le monde dans l'habitacle a toujours le sourire accroché aux lèvres, mais ne semble plus à deux doigts de se mettre en position fœtale, à trembler de rire. C'est donc un progrès certain.
Histoire de reprendre contenance, je lance un regard dehors et essaye de me redresser ; sauf qu'on est affalés les uns sur les autres, et que je sers présentement d'oreiller, donc c'est compliqué de se 'redresser'. Mon regard se baisse sur nos corps super mal positionnés, et j'espère pendant une seconde qu'on est bientôt arrivé parce que, tout compte fait, ce n'est pas que le fou rire qui fait mal, nos positions aussi sont fort peu agréables à la longue. J'ai envie de me déplier, là tout de suite. On signale à l'avant que l'on est bientôt arrivé et immédiatement je me retourne vers les vitres extérieures pour admirer le paysage.
OK, c'est grave beau.
Et la baraque aussi, elle est grave belle.
« OUAAAH ! C'est magnifique ! Et classe ! »
J'ai des paillettes dans les yeux et quand on arrive, je me jette presque à l'extérieur (LIBERTÉ) avant de tourner sur moi-même pour regarder les environs. C'est grand, lumineux, j'aurais dû remettre mes lunettes de soleil j'y vois que dalle mais – wow ! C'est grandiose ! Du coin de l'œil je remarque l'agitation et finis par me reconcentrer sur les autres être vivants se situant non loin de moi, puis m'approche du coffre que l'on ouvre pour récupérer mes valises, le tout en remerciant (sans doute inutilement, mais il me semble que les garçons me comprennent) ceux qui me donnent mes bagages. Je me tourne alors vers Jafar après avoir évacué quelque peu, histoire de pas être au milieu et faire chier tout le monde.
« C'est trop bien chez toi OK. »


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MessageSujet: Re: (jafar) ; LE BRESIL C'EST MAGNIFIL   Mar 23 Jan - 8:31

Jafar&Jude
Jafar reprenait doucement sa respiration en se tâtant le nez. Juste histoire de découvrir quelles zones étaient les plus douloureuses. Verdict ?
Ca faisait mal PARTOUT. La loose.
Le voyage dura encore quelques instant avant que la voiture ne s’arrête dans l’allée de la maison et que tout le monde descende. Et si à l’avant, c’était normal, à l’arrière la sortie ressemblait d’avantage à une course de larve qu’à une sortie de star sur le tapis rouge.

« OUAAAH ! C'est magnifique ! Et classe ! »
Ca, c’était Jude avant qu’il ne descende de la voiture en mode galère.
Jafar avait un sourire trop fier sur le visage en l’entendant, et il regarda la maison qu’il n’avait plus vue depuis longtemps en étant totalement d’accord avec son ami. Sa maison, elle claque. Et c’était encore mieux à l’intérieur.
Il resta là un moment, à bouffer le soleil et le bonheur d’être rentré à la maison, avant de se trainer pour récupérer sa collection de valises.

Sérieusement, il avait rempli le coffre des deux voitures à lui tout seul.
« C'est trop bien chez toi OK. »
Jafar se tourna vers Jude avec un immense sourire sous sa fausse moustache –qu’il avait toujours, oui.
« Ouaiiiiiis. Je sais ! Mais attends d’voir dedans hé hé. »
Le ton était vantard, mais le brésilien était vraiment content que la maison plaise. Pas qu’il en avait douté.

Jafar s’empara de ses deux valises de souvenirs, histoire de les sauver des mains curieuses de ses cadettes un peu trop impatientes, puis entraina Jude vers la maison.
Non sans prévenir sa mère qu’il reviendrait après récupérer les deux autres.
« Prêts à crécher chez moi pendant deux semaines ? »

Avec galère, il monta ses valises à l’étage, et une fois en haut poussa une porte en bois brut peint aux couleurs de l’arc-en-ciel et couvert d’une multitude de stickers.
« Tadaaaaa ! »

La chambre de Jafar était à son image. Grande –mais tout était grand dans la maison, même les toilettes- et baignée de lumière grâce à de grandes fenêtres. Le lit était en hauteur, perché dans sur une mezzanine. Le reste était un bordel organisé de couleurs, de matériels d’art plastique, de figurines diverses, de centaines de bibelots, d’un pouf géant en forme de baleine, d’une planche de surf et du matériel indispensable pour gamer.
Une porte aussi hétéroclite que le reste menait au dressing magique.



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(jafar) ; LE BRESIL C'EST MAGNIFIL
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