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Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
les rumeurs



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I R O N Y ; ((jonas))
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MessageSujet: I R O N Y ; ((jonas))    Ven 17 Aoû - 14:57

 
I R O N Y
ft. jonas
« À demain, Roman !
À demain ! »

Il esquisse un geste de la main dans l’air en direction de sa collègue — une future historienne d’un an son aînée et qu’il côtoie au travers des conseils de vie étudiante sur le campus —, avant de s’en retourner finir le compte des stocks de boissons, entamé tandis que toutes les salles diffusaient les derniers films de la soirée et qu’il s’ennuyait au comptoir, entre deux commandes de soda et de paquets de bonbons.

Il profite d’être seul pour jeter un coup d’oeil à son téléphone portable — l’espoir un peu stupide qu’un nom en quatre lettres s’affichera sur l’écran — sous prétexte de surveiller l’heure ((auto-persuasion)). Sous l’ombre du comptoir il pianote jusque sur la page Facebook du club de basket, l’impatience grandissante à mesure que défilent les jours — il n’a jamais tant attendu les dates de ses prochains matchs que cette dernière semaine, môme pressé et un peu niais.

À son plus grand dam, aucune update, alors il ferme la page et verrouille son portable qu’il glisse dans sa poche, dans les quelques minutes qui suivent vient enfin à bout de l’interminable liste chiffrée — laisse filer un soupir de soulagement non étouffé.

Bientôt, il entend les bruits familiers de la fermeture en approche — les voix dans les couloirs ; deux, trois videurs et d’autres gars des bureaux, dont la présence trahit les salles déjà vidées des spectateurs ((une, trois, quatre, sept)), et qui lui adressent un signe en passant pour sortir. Lui s’arme de courage, regrettant déjà le répit accordé qui touche à sa fin — la part ingrate de son petit job commence à l’instant, avec le soutien d’une paire de gants et d’un sac poubelle.

Une demi-heure plus tard, il a fait sa part — son autre collègue ((un stagiaire vaguement antipathique à qui il n’a que peu parlé)) prend la relève à mesure que les dernières séances touchent à leur fin, et lui se fond dans les couloirs de service, presse le pas en direction des vestiaires, le nez baissé sur l’écran de son téléphone portable ; trop connecté — et mal lui en prend.

Il bute tout à coup contre quelque chose — quelqu’un — et recule dans l’instant, en resserrant sa prise sur le smartphone qui a manqué lui échapper.

« Excu… — sa voix s’étrangle lorsqu’il relève les yeux, et reconnaît d’un peu trop près le minois qui lui fait face, sous les éclairages artificiels du corridor. ...se-moi… Jonas ? »

Il recule encore d’un pas, et bien malgré lui — l’instinct du corps qui cherche à réinstaurer une distance trop de fois violée, la dernière fois ((qui lui revient à l’esprit dans tous les détails)) —, vaguement mal à l’aise.
On n’était pas censés se revoir, toi et moi.

« Tu… Je pensais pas te croiser ici, qu’est-ce que tu… — nouvelle interruption ; seconde de doute et ses sourcils se froncent ((couloirs de service)). …C’est ici, ta profession non renseignée ? »

Sans déconner, putain, il n’en doute plus à présent ;
le monde se fout clairement de sa gueule.
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MessageSujet: Re: I R O N Y ; ((jonas))    Dim 19 Aoû - 22:41


Roman

Jonas
IRONY
Les dernières projections se terminent. Jonas regarde les écrans passés aux crédits, rallume les lumières et s’étire. La satisfaction d’une journée de travail s’en ressent, et il profite de l'occasion pour sortir le portable de sa poche, regarde l’heure et les sms reçus rapidement, ne répond qu’à celui envoyé par sa famille, le plus urgent à ses yeux pour le moment, avant de jeter un coup d’oeil sur son collègue, son aîné, et le stagiaire que celui-ci a en charge pour un bon mois, sourit en repensant qu’il y a quelques années en arrière, c’était lui à la place du gosse, lui qui apprenait presque tout de l’homme avec qui il travaille aujourd’hui. Il tourne son siège vers lui, le regard et le sourire amical. Parce que si il y a bien un de ceux travaillant au cinéma avec qui il s’entendait à la perfection, c’était lui.

« Tu es libre ? J’ai envie d’aller boire un coup avant de rentrer chez moi. »

Il le voit hésiter, devine que la proposition lui plait mais que quelque chose le retient. Attend, se dit que peut être l’invitation lui plaira plus que tout le reste.

« Ca aurait été avec plaisir, mais ma femme doit m’attendre, et j’ai envie de voir mon fils avant qu’il soit couché. »

Dommage. Jonas retient un soupir, se lève et lâche un “bonne soirée” avant de sortir de la salle, avance dans le couloir en prenant son deuxième portable, check les messages demandant si il est disponible pour qu’ils se voient, reste planté la le temps de la réflexion, se demande qui il a envie d’allonger ce soir.

Mais il n’a guère le temps de prendre une décision, sentant un contact percutant dans son dos. C’est une chance qu’il tient fermement son téléphone, qu’il ne voit pas celui-ci tombé au sol. Range même rapidement, l’arme du crime, avant de se retourner pour voir le responsable du choc derrière lui.

« excu… »

Et pour être honnête,
de tout les gens pouvant travailler ici,
il ne pensait pas te voir toi, Roman.


« ..se-moi… jonas ? .
- … Tu as bonne mémoire à ce que je vois, Roman »

Lui aussi, semble t-il, quand la colère est remonté d’un seul coup. Mais rit, semble s’amuser de ces retrouvailles soudaines, et il se doute bien que toi aussi tu croyais guère que ça arriverait. Ca pourrait presque le froisser, aies peur, de voir la distance que vous mettez entre vous deux.

« tu… je pensais pas te croiser ici, qu’est-ce que tu…c’est ici, ta profession non renseignée ? »

Bingo.

« Je te félicite, tu as appris l’un de mes plus grands secrets »

Il ricane, du vrai dans ses mots car après tout, ce n’est pas dans une cabine de projection qu’on pourrait le retrouver facilement.

« On m’a parlé d’un nouveau arrivant en caisses à qui je n’ai pas pu me présenter encore, j’imagine qu’il s’agit de toi. »

Et lui, il aurait aimé ne pas avoir à te coller l’étiquette de "collègue"
(c) Huyhiné




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MessageSujet: Re: I R O N Y ; ((jonas))    Sam 1 Sep - 18:40

 
irony
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L'autre rit, et roman plisse les yeux, la mimique quasi-imperceptible. L'air de rien, son regard coule sur les murs à la tapisserie sombre, la moquette entretenue, comme s'il pouvait juger de la valeur du cinéma tout entier rien qu'à ces quelques détails, comme si un corridor réservé aux employés pouvait suffire à estimer le luxe du bâtiment — pourtant, il le sait, qu'il est dans l'un des établissements du septième art les plus prisés du centre ville, mais c'est comme s'il fallait de nouveau enregistrer l'information pour estimer comme il le faut celui qui se tient en face de lui.

Jonas ; ou faudrait-il dire sa culpabilité presque oubliée, d'un seul regard à présent toute entière ravivée — et la soirée qu'ils ont passée, une fois encore, il voudrait pouvoir l'effacer comme un trait de craie sur un tableau noir ((d'un revers de la main)).

« On m’a parlé d’un nouveau arrivant en caisses à qui je n’ai pas pu me présenter encore, j’imagine qu’il s’agit de toi. »

Et c'est plus fort que lui, le rictus qui s'imprime sur ses lèvres, entre malaise et sarcasme — l'humour bancal en rempart, encore, toujours.

« J'imagine que les présentations sont déjà faites… — il baisse les yeux sur son portable dont il a allumé l'écran, sous prétexte quelconque de regarder l'heure ((ne pas le regarder lui)). Mais donc ouais, j'ai commencé avant-hier soir. »

Et si j'avais su, j'y aurais sûrement réfléchi à deux fois avant d'accepter.

Il verrouille de nouveau son smartphone qu'il range dans sa poche, comme pour se donner le courage de ne pas se défiler. Alors, il relève les yeux en direction de l'autre, et soutient les prunelles cobalt qui lui font face. Il songe qu'il pourrait tout aussi bien interrompre ici leur entrevue, filer à l'anglaise dans le vestiaire puis rejoindre ses frères grecs en soirée et mettre un point d'honneur à ne plus le considérer ((l'ignorer)) — mais il s'en sait incapable, lui trop concerné par l'idée de se racheter, et celle de garder la face.

« Je t'avoue quand même que je suis sceptique, du coup… Genre, depuis quand bosser dans un cinéma de centre-ville c'est le genre de taf qu'on cache ? J'avoue que je m'attendais à du plus croustillant du coup… Genre un badge du FBI ou une célébrité incognito… »

Il raille — encore, toujours, parce que l'ironie reste son langage le mieux maîtrisé à force de pratique. Et puis, ses derniers mots sont presque avalés par une pensée soudaine qui lui traverse l'esprit — question sans prétention, interrogation sommaire.

« D’ailleurs, c'est quoi ton rôle précisément ? Genre, bosser dans un ciné, c'est vague… »
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MessageSujet: Re: I R O N Y ; ((jonas))    Lun 24 Sep - 11:41

Roman

Jonas
IRONY
Il se demande à quoi tu penses, quand tu recules, quand tu sembles nerveux à sa vue. Se demande, si tu as regretté, et en son fort intérieur habituellement aurait considéré la réponse positive, pour cette fois-ci l’égo à peine réparé de ces dernières semaines, et tu n’y es pas innocent Roman.

« J'imagine que les présentations sont déjà faites…Mais donc ouais, j'ai commencé avant-hier soir. »

Tu oses enfin l’affronter, du moins semblerait-il, alors que Jonas ne t’as pas lâché un seul instant du regard, t’adresse un sourire une fois vos regards croisés. Cependant hésite, à mettre fin à cette conversation, s’en aller sans rien de plus de ta part. Et pourtant, reste là. Parce qu’après tout, il n’a pas oublié la rancune, tenace.

« Je t'avoue quand même que je suis sceptique, du coup… Depuis quand bosser dans un cinéma de centre-ville c'est le genre de taf qu'on cache ? J'avoue que je m'attendais à du plus croustillant du coup… Genre un badge du FBI ou une célébrité incognito…
- Désolé de te décevoir, alors. »

Un rire rapide de sa part, serais-tu bête, Roman ?  La question à ses yeux, semble stupide, la réponse facile. C’est parce qu’ils n’ont pas de raison de savoir, au nom de sa tranquillité à lui.

« D’ailleurs, c'est quoi ton rôle précisément ? Genre, bosser dans un ciné, c'est vague... »

Il ricane, la réponse à donner toute trouvé dans son esprit, cette envie d’enigme un peu enfantine, sans doute. Qu’importe, à cette envie de s’amuser un peu avec toi.

« Vague, vraiment ? Je trouve la réponse plutôt évidente, quand je ne suis ni en caisse, ni avoir l’air de l’agent de nettoyage, et sans doute bien trop jeune pour en être le directeur. Quoique, ce dernier poste serait réellement satisfaisant pour moi. Alors ? »

Tu donnes ta langue au chat, Roman ?
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MessageSujet: Re: I R O N Y ; ((jonas))    Lun 24 Sep - 11:49

 
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L'autre un ricanement ténu, et lui plisse les yeux dans un geste presque imperceptible. Un rien nerveux, peut-être, à l'idée de se trouver de façon si impromptue face à celui dont il a délibérément écorché l'ego quelques semaines auparavant, il peine plus qu'il ne le voudrait à soutenir le regard posé sur lui. Le tic répétitif, le voilà qui érafle l'intérieur de sa joue de la pointe de ses canines – par habitude, il se raccroche à la sensation physique familière, vaguement douloureuse, pour ne pas trop penser ((il étouffe les idées qu'il ressasse sinon au dedans)).

Et cet autre encore – son bourreau du jour qui le ramène à ce dont il n'est pas bien fier ((Roman n'est pas un salaud né ; et si sur l'instant il s'est cru légitime, le voici depuis la dernière fois qui voudrait s'excuser tout en espérant n'en avoir jamais l'occasion – Ciel, que l'ironie est amusante aujourd'hui)) – cet autre qui se joue de lui et le tourmente en devinettes qu'il ne saisit pas bien, ni le subliminal en arrière plan.

Est-ce qu'il lui en veut ? Est-ce qu'il ne devrait pas vouloir abréger l'entrevue, plutôt que de la prolonger avec son petit manège ? Est-ce qu'il devrait se confondre en excuses maintenant et disparaître à l'instant ? Est-ce qu'il faudrait rester, se racheter ?
Comment on se rachète d'un truc pareil ?
Non, parce que, franchement, c'est pas commun comme connerie à se faire pardonner ((je crois ?))

Il réalise soudainement son silence qui se prolonge, ouvre la bouche comme pour parler mais aucun son ne s'échappe de sa gorge comme nouée. Rien qu'un soupir, mi-las, mi-embarrassé, il se sent comme pris au piège par ses propres insécurités – et, s'il essaie de se prêter au jeu du bleu, c'est avec un manque d'entrain évident ((ses pensées sont ailleurs, quelque part égarées dans sa culpabilité qui tourne en rond)).

« Je–euh, j'en sais rien, y'a plein de trucs… t'as les régisseurs, puis t'as les autres gars dans les bureaux à l'étage, t'as les videurs, j'sais pas… »

Son regard fuit, et il glisse ses doigts entre les mèches de ses cheveux un rien emmêlées par la soirée de travail mouvementée, puis jusqu'à sa nuque, geste fébrile, et ses épaules dont il tente de dénouer les muscles tendus – c'est plus fort que lui, et les vérités que trahit son attitude, il n'en a aucune conscience.

« Mais sinon… Enfin, peut-être que… – il marque une pause, le temps de se ressaisir, tout juste quelques secondes avant qu'il n'ose enfin relever pour de bon les yeux en direction de son vis-à-vis. Peut-être que tu pourrais m'accorder le temps d'un verre pour deviner ? »

Dans l'instant, nouvelle déferlante d'embarras – il se sent l'obligation de préciser, de paraphraser, d'expliquer tous les termes employés pour éclaircir ses idées et ses intentions ((se persuader soi-même, et ne pas rejouer le beau jeu du salaud fini)).

« Genre, c'est moi qui invite, et – te fais pas d'idées, je suis pas en train de te ficher un rencard ou un plan cul, c'est juste que… Euh, je sais pas, j'imagine que je te dois bien ça, après… La dernière fois. »

La dernière fois ;
la première en vérité – la première fois de mille autres
((mais ça, il ne le sait toujours pas)).
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MessageSujet: Re: I R O N Y ; ((jonas))    Lun 15 Oct - 18:38

Roman

Jonas
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Silence. tu as l’air perdu Roman, à son plus grand amusement. Jonas patiente, attend de voir si la réponse paraît simple, quand pourtant elle est visible à seulement quelques portes plus loin. Fait passer le temps, et les idées plus ou moins sombre, alors qu’il pourrait abréger, donner la réponse puis se tirer. Mais, ça serait moins amusant, moins propice pour qu’un l’instant à l’autre, peut être, il puisse se venger.

« Je–euh, j'en sais rien, y'a plein de trucs… t'as les régisseurs, puis t'as les autres gars dans les bureaux à l'étage, t'as les videurs, j'sais pas… »

Ricane, rapidement, jette un coup d’oeil derrière lui comme pour donner une indication, en vérité pense que bientôt son collègue ne devrait pas tarder à faire irruption vers eux. Mais rapidement reporte l'attention sur toi, et s’amuse encore de l'embarras sur ton visage, lui donne envie de pousser le vice et de continuer à te réfléchir, encore.

« Mais sinon… Enfin, peut-être que… Peut-être que tu pourrais m'accorder le temps d'un verre pour deviner ? Genre, c'est moi qui invite, et – te fais pas d'idées, je suis pas en train de te ficher un rencard ou un plan cul, c'est juste que… Euh, je sais pas, j'imagine que je te dois bien ça, après… La dernière fois. »

La proposition est, elle, surprenante, lui fait hausser un sourcil discrètement pour finalement rire de nouveau. La précision amusante, un poil décevante, tu ne regrettes toujours pas ?

« Il y a un bar qui se trouve à peine à cinq minutes d’ici, si ça te dis. A moins que tu aies un autre idée ? »

Le silence à nouveau, tu parais perturbé de cette réponse, tu t’attendais à un refus peut être ?

« Je, euh – ouais, ok ? Je connais pas encore trop le quartier, donc, euh, c'est toi le guide. Juste, euh, tu m'attends ? Deux minutes, que je passe aux vestiaires ? Et on se rejoint à l'entrée ?
- D’accord »

Jonas avance, emprunte les escaliers et puis comme convenu, t’attend patiemment, salut les collègues qui passent devant lui. Mais tu as le mérite de ne pas le faire patienter trop longtemps, et c’est un rire rapide qui le saisit face à ta surprise. Il emboite le pas et ouvre la porte menant dehors, d’un geste t’indique de passer devant lui et un sourire s’échappe, un poil amusé de cette galanterie avant que la porte ne se referme sur vous deux.

« Et tu te plais ici, pour l’instant ? »

Il y a un peu de curiosité, à savoir si tu partages cet intérêt pour le cinéma, si il n’y a que comme attrait le salaire à s’y faire, ici. Et si, tu as l’intention de travailler longtemps dans la même entreprise que lui.
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MessageSujet: Re: I R O N Y ; ((jonas))    Lun 15 Oct - 18:42

 
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« Il y a un bar qui se trouve à peine à cinq minutes d’ici, si ça te dis. A moins que tu es un autre idée ? »

Peut-être parce qu'il s'attendait à une réponse par la négative ((diable, pour quelle raison voudrait-il encore de sa compagnie après l'humiliation de la dernière fois, et s'il ne peut pas attendre dédommagement en retour ?)), il marque un silence – le temps de réaliser que la phrase sonne comme à l'affirmative, et qu'un semblant de réponse semble attendu.

« Je, euh – ouais, ok ? Je connais pas encore trop le quartier, donc, euh, c'est toi le guide. – il parle avec les mains, les gestes traitres de son embarras. Juste, euh, tu m'attends ? Deux minutes, que je passe aux vestiaires ? Et on se rejoint à l'entrée ? »

Il n'attend qu'une approbation, avant de le contourner et de filer vers les portes du fond, et c'est en vitesse qu'il retire l'uniforme réglementaire de la caisse et le plie avant de l'enfourner dans son casier dont il tire ses fringues citadines – sweat navy à l'effigie de son université et paire de jeans grise – qu'il enfile en vitesse. Coup d'eau sur le visage, il s'assure en trois clignements de paupières que ses lentilles n'ont pas bougé avant de sortir de la pièce et de descendre le couloir et les escaliers jusque dans le hall d'entrée.

Surprise, encore une fois, de voir qu'il l'a attendu, alors qu'il aura pu si facilement filer à l'anglaise entre temps.

À la porte que l'autre lui ouvre, il ne tique pas, s'offre à la nuit en remerciant à voix basse – dehors, l'air est frais, vaguement humide, un peu lourd, comme le signe d'un orage à venir, dans quelques heures peut-être, quand ils se seront déjà quittés depuis longtemps.

« Et tu te plais ici, pour l’instant ? »

Il lève les yeux dans la direction de son interlocuteur, sourcils un instant froncés, comme s'il n'était pas bien certain d'avoir saisi la question – trop incertain encore quant à ce qui pouvait ou non être piège, dans la bouche de l'autre.

« J'aime bien, il souffle prudemment, avant d'embrayer, un peu plus confiant. Mais c'est franchement trop moderne pour moi. Y'a des écrans partout, et les gens peuvent acheter leurs tickets sur des tablettes tactiles, c'est fou ! Je savais même pas que ça existait, quand je vais au ciné', perso, je préfère sourire au vendeur plutôt qu'à un écran, je sais pas. »

Il ricane, un peu contrit ; vaguement mal à l'aise, il se mordille l'intérieur de la joue.

« Enfin, c'est pas une critique ou quoi, hein, fin… Je sais pas si tu te souviens, me semble que c'est écrit sur mon profil, je sais plus, bref – je suis étudiant en histoire. J'adore les vieilles choses. Mais genre, j'adore vraiment les vieilles choses. »

Nez froncé, brièvement – l'air espiègle d'un gamin qui ne plaisante qu'à moitié ((c'est qu'il faut les aimer à la folies, les vieilleries, pour s'en brûler les mains mais y retourner à chaque fois et sans rechigner)).

« Dans un cinéma, je trouve ça beaucoup plus sexy les énormes bobines qu'on mettait en place à la main plutôt que le simple clic d'une souris sur un bouton play, tu vois ? Mais bon, à part deux-trois illuminés marginaux, y'a vraiment plus personne pour apprécier le grain et les imperfections de l'ancien système qui faisaient pourtant tout son charme… »

Sur les derniers mots, comme un soupir – la nostalgie d'une époque qu'il n'a pas connue ; souvent, roman a comme l'impression malheureuse d'être né au cours du mauvais siècle.

« Et toi ? Tu t'y plais ? il relance, en reportant de nouveau le regard sur l'autre à ses côtés. »

Plus qu'un simple renvoi de politesse, une véritable curiosité ; parce que roman est de ceux-là – de ceux qui posent des questions et s'intéressent aux réponses, pas pour de faux, pas pour donner l'illusion, mais parce qu'apprendre les autres le passionne presque autant que l'histoire du monde.
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MessageSujet: Re: I R O N Y ; ((jonas))    Lun 15 Oct - 18:48

Roman

Jonas
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Tu viens poser ton regard sur lui, et Jonas t’adresse un sourire, se demande quel genre de réponse tu auras à lui donner sur cette réponse d’ordinaire banale, si le mot cinéma n’y était pas associé et donnant, au bleu, une saveur particulière.

« J'aime bien »

Il hausse discrètement un sourcil. Tu aimes bien ? La réponse lui semble un poil décevante mais n’en montre rien, continue d’avancer en s’arrêtant à un passage piéton, attend le prochain feu vert.

« Mais c'est franchement trop moderne pour moi. »

Et c’est avec un peu plus d’entrain cette fois-ci qu’il t’écoute, te jette un coup d'oeil l’air curieux, tu aurais le même regret que lui ?

« Y'a des écrans partout, et les gens peuvent acheter leurs tickets sur des tablettes tactiles, c'est fou »

Non. Il retient un soupir las, avance quand il remarque l’autorisation de traverser et tourne à droite. Fait semblant de t’écouter attentivement, quand ce n’est plus que d’une oreille distraite dont il te prête attention.

« … J'adore les vieilles choses. Mais genre, j'adore vraiment les vieilles choses. »

L’attention, presque aussitôt ravivé.

« Dans un cinéma, je trouve ça beaucoup plus sexy les énormes bobines qu'on mettait en place à la main plutôt que le simple clic d'une souris sur un bouton play, tu vois ? Mais bon, à part deux-trois illuminés marginaux, y'a vraiment plus personne pour apprécier le grain et les imperfections de l'ancien système qui faisaient pourtant tout son charme… »

Et Jonas manque de s’emballer, la retenue le maintient alors qu’un sourire, légèrement taquin mais rempli d'appréciation plus que tout, s’étire vaguement sur ses lèvres.

« Et toi ? Tu t'y plais ?
- Je ne m’y plais pas »

Il te regarde dans les yeux, fait traîner quelques secondes dans le silence pour te laisser dans l’obscurité face à cette réponse donné au tac au tac, rit amusé avant de reprendre, un sourire plus sérieux.

« Je ne m’y plais juste pas. Le poste que j’ai, ici, ça a toujours été une évidence, du moins depuis l’adolescence. Le début d’une carrière, d’un rêve que je souhaite concrétiser jusqu'au bout. »

Et c’est un air rêveur, lointain, les pensées remplies d’espoir qui remplissent son esprit.

« En fait, pour information: Je fais parti de ces deux-trois illuminés marginaux. »

Vient son sourire, ô combien rempli de passion.
(c) Huyhiné




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MessageSujet: Re: I R O N Y ; ((jonas))    Lun 15 Oct - 23:09

 
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« Je ne m’y plais pas. »

L'adolescent fronce les sourcils, brièvement, le geste imperceptible ; et sa tête il l'incline d'un rien, le tic habituel – interrogateur. Et tandis que l'autre le laisse nager dans le doute, il tire de la poche de son sweat son paquet de cigarettes et son briquet, du paquet une clope qu'il glisse entre ses lèvres pour l'allumer, la main en coupe-vent, le regard toujours porté de biais sur l'autre qui prolonge le silence avant de le rompre d'un rire.

« Le poste que j’ai, ici, ça a toujours été une évidence, du moins depuis l’adolescence. Le début d’une carrière, d’un rêve que je souhaite concrétiser jusqu'au bout. »

Une évidence, un rêve ; l'attention de Roman s'effiloche le temps d'une seconde, alors que son regard s'en va chercher des repères dans ce qui les entoure – des noms de rues, des bâtiments typiques et reconnaissables ((c'est plus fort que lui : il s'attarde sur un jeu de lumières sur un mur de briques taguées dont il voudrait bien saisir les ombrages en quelques coups de crayon, comme avant)).

« En fait, pour information: Je fais parti de ces deux-trois illuminés marginaux. »

Arraché à sa contemplation entre deux bouffées de nicotine, il reporte son attention sur Jonas – il lui faut quelques instants, un peu troubles, pour retracer le fil de sa phrase et saisir le sens de ses mots.

« ...Oh, il souffle – un rien pris au dépourvu. Désolé, j'étais un peu ailleurs, je… »

D'un revers de la main, il balaie son ébauche d'explication, et étire sur ses lèvres un sourire ((encore un peu lointain)).

« S'il n'y en a que deux, des illuminés marginaux, alors il semblerait que nous soyons seuls au monde. S'il y en a trois, par contre, il va falloir enquêter pour trouver le chaînon manquant. »

Il a tenté le trait d'humour, mais lui-même de s'en convainc pas ; il a les idées ailleurs, un soupir en travers de la gorge qu'il laisse mourir au bord de ses lèvres en laissant s'éparpiller au vent la cendre de sa cigarette.

« Ça doit être bien, ça… Un rêve, un projet, une idée fixe… J'en suis encore à ce stade où j'ai envie de faire un millier de choses à la fois mais où j'ai tristement conscience qu'une vie entière ne suffira pas. »

Il réalise qu'il frôle le cynisme à l'instant où il prononce les mots comme une sentence – et ça le dérange, Roman, quand il se laisse aller à n'envisager le verre qu'à moitié vide. Il en a presque oublié la devinette qu'il se doit de résoudre ((n'a même pas saisi à quel point ses propres mots frôlaient la solution)) – alors, il se ressaisit pour ne plus s'égarer de trop.

« Bref, du coup… Du coup, c'est quoi la finalité de ce rêve ? Si tu parles d'un début de carrière, j'imagine que tu ne comptes pas rester toute ta vie au même poste ? »

Faire parler les autres ; faire parler les autres, encore, toujours – parce qu'il préfère deviner les autres vibrer que de se mettre lui-même à trembler.
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MessageSujet: Re: I R O N Y ; ((jonas))    Lun 22 Oct - 13:48

Roman

Jonas
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« ...Oh. désolé, j'étais un peu ailleurs, je… »

Il y a un trouble qu’il ne comprend pas, l’intrigue légèrement tout autant qu’il peut trouver ça amusant, se demande bien ce qui peut te traverser à l’esprit en cet instant, quel semble être l’effet de ses mots sur toi et t’as rendu ainsi ailleurs.Ce à quoi tu penses aussi, quand tu te mets à sourire.

« s'il n'y en a que deux, des illuminés marginaux, alors il semblerait que nous soyons seuls au monde. s'il y en a trois, par contre, il va falloir enquêter pour trouver le chaînon manquant.
- Tu crois qu’il est lui aussi à Astrophel ? Sinon, la recherche risque d’être longue»

Il s’en amuse, rit doucement mais de bon coeur, l’idée lui plaît, quand bien même Jonas ne la prend pas véritablement au sérieux, mais le plaisir de parler de cinéma de cette façon avec d’autres le ravi.

« ça doit être bien, ça… un rêve, un projet, une idée fixe… j'en suis encore à ce stade où j'ai envie de faire un millier de choses à la fois mais où j'ai tristement conscience qu'une vie entière ne suffira pas.  »

Jonas hausse un sourcil, silencieux, et dans son regard il y a une pointe d’incompréhension. Lui, qui a déjà un objectif tout tracé, et malgré tout un tas d’envie à réaliser dans sa vie, il a bonne espoir de ne rien laisser passer avant son dernier souffle. L’optimiste qu’avant sa mort, il aura vécu tout ce qu’il voulait vivre.

« bref, du coup… du coup, c'est quoi la finalité de ce rêve ? si tu parles d'un début de carrière, j'imagine que tu ne comptes pas rester toute ta vie au même poste ? »

Un sourire se dessine de nouveau sur ses lèvres, regarde le bâtiment dont il projette t’emmener au bout de la rue, poser à nouveau le regard sur toi tandis qu’il fait les quelques pas restants pour pouvoir y entrer.

« Bien vu…. J’ai l’intention d’un jour ouvrir mon propre cinéma, de pouvoir.. En faire quelque chose de grandiose, avec des salles permettant des projections à l’ancienne, et un endroit où je pourrais permettre des projections en plein air aussi. Un cinéma où on pourrait en ressortir avec des étoiles dans les yeux.»

Il en rêve, l’éclat brillant dans son regard pendant qu’il se l’imagine, dans plusieurs années. Pourvu qu’un jour, que Jonas aimerait voir vite arriver, il voit son rêve presque d’enfant devenir réalité. Et puis, il y a d’autres rêves pour combler, qu’il te cache pour ne pas en dire plus sur une énigme qu’il a déjà pourtant bien révélé déjà, entre dans le bar et prend place à une table éloignée.

« Et toi, alors ? Quelles sont ces choses qui te donne envie ? J’espère que cette fois tu es prêt à me parler un peu de toi. »

Sourire taquin, amusé d’un rappel de la dernière fois, toujours un peu trop présent dans son esprit à lui encore.
(c) Huyhiné




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I R O N Y ; ((jonas))
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