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Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
les rumeurs



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where hatred comes from // kyle
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Mist
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Mist
MessageSujet: where hatred comes from // kyle   Ven 3 Aoû - 23:46

where hatred comes from
DESTRUCTION IS GONNA RISE UP INSIDE OF YOU
Ils étaient trois, adolescents et jeunes adultes parmi les adolescents et jeunes adultes, en pleine conversation animée, attablés dans l’ombre des parasols pour fuir les degrés en hausse de la saison, leurs verres qui dégoulinaient d’eau condensée et laissait des auréoles légères sur le fer de la table de terrasse. Tableau habituel des fins d’après-midi de ces dernières semaines, quelque part entre les cours, les entretiens et le service que le plus âgé des trois prendrait dans quelques heures encore, quand la nuit tomberait sur la ville et que l’existence nocturne battrait son plein. Pour l’heure ils tuaient le temps, assassinaient les heures avec un naturel désarmant — sans pourtant briser cette surface, la glace qui les séparait encore ; ils étaient connaissances, fréquentations sympathiques, compagnies agréables, du reste, difficile à dire ce qu’il en était.

« Oh putain j’avais pas vu l’heure, fit soudainement celui qui accompagnait les deux protagonistes du récit — celui grâce à qui ils s’étaient tous les deux rencontrés pour permettre à cette histoire d’avancer. J’suis déjà en retard pour l’entraînement, merde, le coach va me tuer !
File, t’inquiète, lança un Akainu à l’oeil pétillant, pas peu amusé par la situation.
Ok, ok, oui, euh, dites les gars, ça dérange j’vous laisse payer j’vous rembourse la semaine prochaine ? »

Akainu secoua la tête, la main accompagnant son geste sans qu’il y songe — pas de problème, leur porte-monnaie devrait bien être capable de digérer quelques dollars de dette le temps de quelques jours, si encore ils demandaient un jour remboursement de la monnaie empruntée.
L’autre rassembla ses quelques affaires dans la précipitation, et s’éloigna en leur adressant un signe de main avant de s’éclipser dans la bouche de métro au coin de la rue, suite à quoi le jeune Nishimura ne pu réprimer son rire léger, un rien moqueur, un rien piquant mais jamais méchant, lorsqu’il se tourna vers celui qui restait.

« Il semblerait qu’il ne reste plus que nous deux… »

Il l’avait attendu pendant des jours, des semaines, cet instant qui tardait à venir ; ce moment précis où ils ne seraient plus que deux, Kyle et lui, loin d’un troisième qui empêchait leurs conversations de dériver vers ces sujets glissants qui, chaque fois, semblaient écorcher le regard de l’adolescent. De le voir s’assombrir chaque fois n’avait fait qu’attiser, tout ce temps, la curiosité d’Akainu — aujourd’hui, alors qu’il venait enfin d’obtenir ce qu’il voulait, il brûlait d’impatience.

« Il est souvent comme ça ? En retard et pressé, je veux dire… »

Pourtant — pourtant, il tamisait. S’agissait de ne pas brusquer, de ne pas forcer ; s’agissait de n’avoir pas l’air trop intéressé, trop curieux, trop déplacé, s’agissait de faire ce qu’il fallait et au moment où il le fallait.
S’agissait d’être subtil et nonchalant.

« Tu veux qu’on grignote un truc ? demanda-t-il en jetant un coup d’oeil sur sa montre, avisant les dix-huit heures bientôt atteintes et révolues. Une connerie pour se caler ? C’est moi qui invite. »


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Citoyens
MessageSujet: Re: where hatred comes from // kyle   Sam 4 Aoû - 10:36


Il faisait chaud, en cette fin d'après-midi. Nous étions attablés à la terrasse d'un bar, essayant tant bien que mal d'amoindrir la chaleur étouffante nous entourant. De là où j'étais, je voyais les gens passer, le pas pressé, semblant vouloir fuir le soleil et son implacable fournaise. L’œil amusé, je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer des tâches humides plus ou moins larges assez peu élégantes sous les bras de certains...

L'un de nous partit, bien pressé, comme d'habitude. Je le regarde juste s'éloigner en courant, désespéré. Ne pouvait-il pas s'organiser un peu mieux ? Je ne pousse qu'un simple soupir en guise de réponse, levant les yeux aux ciel -ce qui voulait tout dire. D'autant plus qu'il était parti à toute vitesse, ce con.

Effectivement, je réponds à la seule personne qui reste, à savoir toi.

Akainu. Nous nous étions rencontrés grâce l'autre andouille qui avait détallé comme un lapin pourchassé par un prédateur. Tu étais plutôt sympathique, avec cette air... comment dire ? Je n'arrivais pas à le définir précisément... Mais tu m'intriguait, un peu.

Je pense qu'il ne sait pas s'organiser, surtout, je réponds à nouveau, haussant les épaules.

Peut-être que je devrais lui offrir un agenda, pour son anniversaire ? Ou une montre, histoire qu'il s'organise mieux. Même si, éternelle tête en l'air qu'il était, il oublierait quand même. Je hoche la tête à ta proposition. C'est vrai que je commençais à avoir un peu faim, et puis ça ne me gênait pas de passer plus de temps en ta compagnie. Cependant, je n'avais pas non plus envie que ma mère s'inquiète pour rien -elle avait bien d'autres problèmes à gérer.

Pourquoi pas, je préviens juste ma mère avant, je te préviens, sortant mon portable de la poche. Tu as une idée d'où aller ?

Je commence à envoyer mon SMS, j'entends une partie de la conversation entre deux femmes malgré moi. Elle s'extasiaient devant les supers... Malgré moi, mon regard s'assombrit. Comment pouvait-on aduler ces... personnes ? Savaient-elles le revers de la médaille, le nombre de personnes sacrifiées pour plaire à la majorité ? Non, bien sûr que non, elles étaient probablement trop connes pour s'en rendre compte.

Je chasse ces pensées de ma tête, envoyant mon message, et en me retournant, sur la télé du bar, à l'intérieur, je peux remarquer que cette dernière diffusait des images de supers faisant diverses choses, probablement une interview. Cette fois, je ne peux m'empêcher de pousser un soupir exaspéré. Quelle ville de merde, ils nous repassent en boucle ces merdes, et impossible de s'y soustraire à moins de vivre dans une grotte coupée du monde. Pourquoi la ville entière était en admiration devant ces sombres merdes ne pensant qu'à elles et qu'à l'argent ? Si seulement quelque chose leur faisait ouvrir les yeux, si seulement...
Je me retourne vers toi, ayant un peu de mal à cacher mon agacement.

Hm... On y va ?

Vivement qu'on parte de là, histoire de ne pas avoir à supporter ces images encore plus longtemps. Ces images, manipulatrices, qui ne faisait que montrer la part la plus jolie du système. Sinon, en montrant la face cachée, comment voulez-vous faire accrocher les moutons à votre produit ? Ah, les joies de la propagande, faire vendre du rêve pour mieux mentir. Si seulement quelqu'un pouvait faire éclater la vérité... Moi, je ne sais pas comment faire, ni même quoi faire, et je ne peux que m'exaspérer devant cette situation.
Mist
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Mist
MessageSujet: Re: where hatred comes from // kyle   Sam 1 Sep - 11:49

where hatred comes from
DESTRUCTION IS GONNA RISE UP INSIDE OF YOU
« Pourquoi pas, je préviens juste ma mère avant. »

La remarque lui arracha un sourire, l’air de rien — lui, bien trop heureux d’être déjà majeur et de n’avoir plus trop de comptes à rendre, depuis longtemps émancipé de force par la justice. Sa mère rendue plus impliquée encore dans sa vie, un peu plus envahissante qu’elle ne l’était déjà — l’inquiétude avait cet effet-là —, pour autant sa vie d’adulte lui offrait mille excuses pour n’avoir pas le temps de répondre à chacun de ses messages ou de ses appels, ou pour décliner ses invitations de dernière minute. Il n’avait pas encore retrouvé sa place dans cette famille à laquelle il avait été arraché pendant près de cinq ans, et qu’il fuyait délibérément depuis qu’on l’avait laissé sortir.
Comme une crainte, si bien maquillée que possible, de voir sa vie retrouvée de nouveau volée.

« Tu as une idée d'où aller ?
Y’a une petite boulangerie sympa pas loin, on peut même y aller à pied. »

S’épargner les métros pleins à céder de la fin d’après-midi, et leur préférer le grand air des rues animées, la musique qui s’élevait par les portes grandes ouvertes de toutes les enseignes qui déversaient leurs flots habituels de clients pressés ou flâneurs. Sillonner dans les rues, entre les boutiques et les panneaux publicitaires lumineux — certains en hologrammes, d’autres plus classiques, sur tous des images mobiles mais silencieuses, des films muets de quelques secondes pour les articles en vogue, portés et vantés par les Supers les plus côtés du moment.
Même quand il baissait les yeux, l’influence du système avait visiblement gangréné la ville entière — de l’autre côté de la rue, un gamin de huit ans déguisé comme son idole, sur les réseaux sociaux, les selfies et séances de dédicaces avec les Superman favoris des uns ou des autres, jusqu’à l’intérieur des brasseries ((de celle-ci)) et leurs télévisions branchées sur les directs ; missions, débriefs, interviews, logo du sponsor qui faisait sa part en fond et belle gueule maquillée et costumée qui se vantait en anonyme de ses derniers exploits ((corruption par l’argent)).

Et les gamines qui piaillaient, des nanas de leur âge peut-être, passionnées et qui parlaient trop fort, s’extasiaient sur tout et sur rien ((rien du tout, surtout)) — désormais, les filles ne rêvaient plus de boys bands mais de pauvres assassins en collants fuschia.

« Hm... On y va ?
Toi aussi, t’en as marre des groupies ? »

Il avait parlé sans baisser d’un ton — sans se soucier du fait qu’on puisse l’entendre et lui jeter des regards noirs. Si ce fût le cas, il ne les remarqua même pas, puisqu’il s’était déjà levé pour déposer des pièces de monnaie ((sa consommation et celle de leur camarade pressé)) sur la note laissée plus tôt par le serveur.
Sans même risquer un regard en direction des adolescentes, il s’éloigna dans la rue pleine d’effervescence, les mains liées derrière le crâne. Ce ne fut qu’après avoir laissé quelques instants de silence filer entre eux qu’il se décida enfin à se tourner vers le lycéen à ses côtés — un regard comme intrigué, un sourire vaguement railleur accroché aux lèvres.

« Tu n’as pas l’air d’être un grand admirateur des starlettes de l’Arène, dis-moi, lança-t-il nonchalamment — et ç’aurait tout aussi bien pu n’être qu’une simple boutade. Tu me diras, c’est pas plus mal. C’est bien connu que la téléréalité ne fait qu’abrutir. »

Et celle-ci, particulièrement, s’y prenait un peu trop bien pour laver les idées des téléspectateurs, et dissimuler la corruption du système à tous les étages, offrir des avantages non-négligeables à ceux qui s’en mettaient déjà plein les poches et laisser crever les plus misérables — sous les dettes, la faim, parfois même les frais médicaux exorbitants qu’engrendrait leur cirque de malheur ((les dommages collatéraux)).

Et celle-ci, particulièrement, s’y prenait un peu trop bien pour se blanchir les mains — sur le dos d’innocents.


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MessageSujet: Re: where hatred comes from // kyle   Mer 10 Oct - 21:48


Mon agacement ne t’a visiblement pas échappé, au vu de ta remarque -en même temps, il était difficile de ne pas le remarquer. Je hoche simplement la tête, sans rien dire, essayant de ne pas faire attention à cette pollution sonore et visuelle -surtout visuelle- qui m’entourait. S’il y avait bien une chose plus dangereuse encore que la pollution de l’air, c’était bien cette pollution publicitaire que nous subissons chaque jour. A toutes les heures, il y avait la sale gueule d’un super promouvant tel ou tel produit, c’était lassant.

Nous nous éloignâmes du bar en direction de la boulangerie dont tu avais parlé, en laissant les idiotes déblatérer des conneries aussi débiles les unes des autres. Je ne répondis pas de suite à ton constat -qui était une bien triste, ou heureuse selon le point de vue, vérité. J’esquisse un sourire amusé à sa dernière remarque. Ca, pour abrutir, ça abrutissais. Ca endormait les consciences, même. Je suis même certains que les sponsors se débrouillent pour faire taire les éléments compromettants à leur image qui n’a d’or que la surface.

Absolument pas. C’était la pire erreur que de créer ce… truc.

Je déballais ma pensée sans même faire attention à ce qui nous entourait. En même temps, noyés dans cette masse humaine, qui aurait la bonne idée d’écouter notre conversation ? Même si tel était le cas, si elle continuait sur ce sujet, elle choquerait bien vite la populace avide de spectacle et de somnifères abrutissants. J’eus un sourire ironique en pensant à ça.

De toute façon, s’ils savaient l’envers du décor et ce que c’est réellement, ils ne regarderaient même pas.

Au fond, je m’étais toujours demandé comment on pouvait être consentant à servir d’animal de cirque comme ils le faisaient ? Cela ajoutait un côté assez malsain à ces altercations, bien plus dangereuses que ne voudraient le croire la majorité de la population. Sans que je n’y prenne gare, mon visage s’était assombri et la lueur dans mes yeux était couleur haine.
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