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Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
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shame ❀ (ian)
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super-banana
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super-banana
MessageSujet: shame ❀ (ian)   Lun 26 Mar - 22:17

» shame
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Elle avait le cœur au bord des lèvres et ses mains sur le corps ; l’une sur la taille, l’autre agrippe fermement contre sa nuque, tandis qu’ils se faufilaient parmi les convives –comme si elle était sienne ce soir, et qu’il comptait bien ne pas la laisser lui filer entre les doigts.
Il en voulait pour son argent après tout.

Si fréquenter des hommes riches lui permettait de gagner des sommes astronomiques –à ses yeux d’enfant des rues tout du moins– en très peu de temps, le faste de l’univers dans lequel cela la plongeait à chaque fois lui donnait doublement la nausée. Trop de lumières, trop d’éclats, *flash, flash* –tout lui rappelait toujours qu’elle n’avait jamais rien à faire là.
Constamment ramenée à ce qu’elle était ; une pauvre orpheline élevée dans la boue. Et pute par-dessus le marché.

« Je sais que t’es pas habituée à ce genre de soirées ma jolie, contente toi de sourire et la fermer et ce sera vite fini, on pourra être tranquille rien que tous les deux. »

Si tu crois que t’es le premier à me dire ce genre de saloperie tu t’enfonces le doigt dans l’œil jusqu’au coude. Et si tu crois que j’ai hâte d’être seule avec toi, c’est jusqu’à l’épaule que tu te l’enfonces.
Inspiration, expiration.
Sois jolie, tais-toi, ignore ses mains baladeuses qui profitent de chaque opportunité pour s’accaparer un peu plus de toi et pense à ce qui est à la clé : l’argent, l’hôpital, les soins, Saul, Saul, Saul et son sourire, Saul et ses yeux bleus qui reviendront bientôt à toi –ça vaut tous les sacrifices ce genre d’amour là.

La soirée se passait. Les gens défilaient devant elle sans jamais lui accorder d’attention car ils savent ce qu’elle était –ou plutôt ce qu’elle n’était pas, à savoir comme eux– et elle aurait presque pu passer un semblant de bon moment s’il n’y avait pas ces mains sur elle, constamment, et cette sensation désagréable d’être épiée chaque fois qu’elle tournait le dos à quelqu’un.
Elle ne savait même plus dire si les lumières qui l’éblouissaient venaient des illuminations de la salle ou d’autre chose.
Elle eu la réponse à sa question tacite lorsqu’elle entendit derrière elle le son du déclic d’un appareil photo, réalisant que quelqu’un venait de prendre sur le vif un cliché grossier de son client de la soirée avec les mains partout sauf là où la décence leur dicterait d’être.
Meera senti son cœur lui tomber dans l’estomac.
Et si ces photos étaient publiées ? Si on la reconnaissait ?

« Excusez-moi, elle s’extirpa de son emprise avec un petit sourire poli, je dois aller aux toilettes je reviens. »

Et elle s’enfuit sans demander son reste, à la recherche d’un appareil photo dans une salle des fêtes gigantesque. Parfait.
Ce ne fut qu’au bout de plusieurs longues minutes de recherche qu’elle aperçut enfin la silhouette longiligne derrière le flash de l’appareil.

« Hm, pardon ? fit-elle en posant une main sur le coude du jeune homme pour l’inciter à se tourner vers elle, en prenant le ton le plus humble qu’elle connaisse, j’ai vu que vous avez pris des photos de moi pendant la soirée et, euh –elle marqua une légère pause, buta sur les mots pour formuler sa demande correctement sans avoir l’air de faire un caprice de diva– si possible j’aimerais bien qu’elles soient supprimées… s’il vous plaît. »

Elle eu un mauvais pressentiment en plongeant ses yeux dans le regard polaire qui lui faisait face.




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MessageSujet: Re: shame ❀ (ian)   Mer 28 Mar - 10:41

shame
// meera
Il n’a pas voulu être là ; ne devait pas être là. Mais son patron l’a envoyé à sa place, parce qu’il avait mieux à faire. Inutile d’argumenter : plus jeune, Ian a appris qu’il ne se heurterait jamais qu’à un silence fermé à la discussion. Il est l’élève, vingt-et-un an et pourtant le gosse qu’il fût lors de leur premier contact lui colle à la peau comme s’il était toujours le même : une demi-portion dissipée. Alors, et sans autre choix pour n’être pas rabaissé aux tâches plus ingrates encore et tenu à l’écart des appareils et des décors pour le reste de la semaine, il a lâché l’affaire — abdiqué d’un soupir désenchanté, qui ne lui a rien valu d’autre qu’un regard satisfait du patron.
Connard.

Ils sont deux sur le coup ; l’autre est un type un peu plus jeune que lui, d’un studio dont il connaît vaguement le nom et les portfolios — il se sait meilleur en tous points ; l’autre débute à peine, il songe en avisant la façon dont il se tient, une veine saillante sur sa tempe, la concentration nerveuse plutôt que détachée, celle qui ôte de l’authenticité aux clichés. Il demande aux groupes d’interrompre leurs conversations, aux couples de cesser leur danse — il les saisit dans des poses mesurées, parce qu’il n’a pas encore appris à faire du flou des gestes un effet artistique.
Ian, lui, sait. Il capture un pas de valse et le balancement des dentelles, le bouffant des tissus légers et aériens à chaque pas ; il emprisonne le naturel d’un rire qui éclate, quelque part, plus loin, entre les corps qui oscillent et vacillent. Le flash scintille, avive les jeux de lumières et les couleurs vives des robes de satin — les ratés il y en a sans doute, mais il ne prend pas le temps d’y songer, s’il préfère le vif aux arrêts sur image ridicules façon poses forcées, c’est aussi qu’il s’agit de ne pas penser.

Des yeux, il balaie les alentours, cherche l’endroit qui lui permettra de prendre d’autres clichés plus originaux, un peu plus de sa patte, de ce pourquoi on le recommande par le bouche à oreille — il croit avoir trouvé, un instant, esquisse un pas, mais il y a cette main sur son coude, cette voix tout près de lui, qui l’incite à se résigner. Il tourne la tête vers l’importune — une gamine dont il ne saurait trop définir l’âge, parce qu’il n’a jamais été bien doué pour ça, et son visage lui dit quelque chose ; ou bien ses cheveux, il ne sait pas trop, sans doute qu’elle s’est trouvée sur l’écran numérique de son appareil, à un moment ou à un autre de la soirée déjà bien entamée.

« J’ai vu que vous avez pris des photos de moi pendant la soirée et, euh — si possible j’aimerais bien qu’elles soient supprimées… s’il vous plaît. »

Il hausse un sourcil ; la demande n’est pas tout à fait insolite. Il y en a d’autres, des commes elles — hommes et femmes, qui refusent d’apparaître sur quelque photographie qu’ils n’aient pas explicitement demandée. A l’instant, il ne s’en avise pas — au plus vite accèdera-t-il à la demande de l’adolescente, au plus vite retournera-t-il à ce pourquoi il est présent, et payé.
Il fait défiler les clichés dans la galerie en marche arrière, tous ceux dont il a mitraillé la salle et la foule — et il note déjà mentalement ceux qui ne vont pas, ceux qu’il supprimera dès qu’il sera rentré chez lui pour ne juger de plus près que ceux qui mériteront de l’être à ses yeux —, cesse sitôt qu’il trouve le sujet du crime.

Aucun doute — il n’y en a pas d’autre, ce soir, de fille avec les mêmes cheveux qu’elle ; les nanas des hautes sphères sont plus classiques, plus coincées, toutes pareilles.
Il s’apprête à supprimer — se fige dans le geste, quand il comprend que quelque chose cloche. Il n’avait pas réalisé, plus tôt — parce qu’elle n’était pas le sujet principal de la pellicule, que c’était sur une autre Lady qu’il avait porté son attention. Mais elle est là, et lui aussi, ses mains surtout, un de ces types comme on en voit à tous les cocktails, sortir avec des gamines qui auraient l’âge de leur fille s’ils en avaient une — même s’il doute que la plupart s’en encombrent, d’une pareille responsabilité.

Quand il relève les yeux vers la jeune femme à ses côtés, il affiche un sourire peu amène — un rictus mauvais, moqueur, et ses prunelles trahissent un dommage dont il ne s’excuse pas.

« Serait-ce de ceci que tu parles ? il persifle, en tournant l’écran vers l’intéressée. Je l’aurais supprimée avec plaisir, crois-moi, mais en vérité ce cliché me plaît plutôt bien… »

Il jette un coup d’oeil à l’écran, rit d’un ton léger — comme s’il s’agissait d’une vulgaire plaisanterie ; et sans doute préférerait-elle.

« On dit que les meilleures photographies sont celles qui se suffisent à elle-mêmes pour raconter une histoire… Que raconte celle-ci, d’après toi, dis-moi ? »


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MessageSujet: Re: shame ❀ (ian)   Sam 31 Mar - 23:11

» shame
« YOU COULD DO BETTER THAN THAT | IAN »
Meera sentit ses entrailles se tordre lorsque le photographe lui adressa un rictus qui n’en disait rien qui vaille. Intuition, sixième sens, peut importe le nom qu’on pouvait bien lui donner, elle avait cette impression que ça n’allait pas se passer comme elle le voulait, et elle en eu la chair de poule.

« Serait-ce de ceci que tu parles ? Elle acquiesça et ne put s’empêcher de grimacer de dégout devant l’écran de l’appareil. Je l’aurais supprimée avec plaisir, crois-moi, mais en vérité ce cliché me plaît plutôt bien… »

Meera se raidit, leva les yeux vers lui tandis que chaque muscle de son corps se crispa instantanément. Elle eut du mal à déglutir subitement.

« On dit que les meilleures photographies sont celles qui se suffisent à elle-mêmes pour raconter une histoire… Que raconte celle-ci, d’après toi, dis-moi ? »

Elle ne comprit pas tout de suite où il voulait en venir. C’est seulement en faisant des yeux l’aller retour entre son air suffisant et le cliché qu’elle réalisa –il se foutait de sa gueule ouvertement.

« Rien qui vaille la peine de s’attarder dessus, répliqua-t-elle d’un ton sec et amer, effacez la, s’il vous plaît. »

Si son ton témoignait de la détermination de sa volonté, elle ne put s’empêcher d’utiliser les formules de politesse habituelles –car on l’avait élevée comme ça, dans l’idée qu’il fallait respecter ceux des classes supérieures même quand ils vous crachent dessus et en rigolent après.




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MessageSujet: Re: shame ❀ (ian)   Dim 13 Mai - 21:09

shame
// meera
Dans les yeux qu’elle lève vers lui, il cherche les failles et s’en repaît — la détresse des autres face à une quelconque supériorité qu’il entretient et dont il les surplombe comme une infinie source de divertissement. Il tente de déchiffrer son regard, d’en décortiquer chaque émotion l’une après l’autre, en fines lamelles découpée du bord tranchant d’une lame — serait-ce ici de la stupeur, et là de la honte, saupoudré d’un rien de dégoût ; serait-une ombre de colère qui tout à coup assombri ses prunelles bleu vif comme un soir d’orage ?

À quand la foudre, ma jolie ?
Mais oserais-tu seulement, au milieu de tous ces gens, briser de tes esclandres le calme paisible et la gaieté de ces artifices qui nous entourent ?


Il devine qu’il n’en est rien — le tonnerre ne fait que gronder au loin, à croire qu’il y a quelque chose de plus précieux que ta dignité qui te retient de t’éparpiller en scandale et querelle, belle enfant.

« Rien qui vaille la peine de s’attarder dessus. Effacez la, s’il vous plaît. »

Il perd de son sourire — mais pas de sa superbe. C’est comme un ennui, une lassitude familière qui s’installe sur ses traits, dissipe son rictus et lui arrache un soupir contrarié — comme s’il avait attendu d’elle quelque chose d’un peu plus distrayant que d’autres mais qu’elle ne sait pas lui donner ; comme s’il était déjà mécontent de son nouveau jouet.

« Mauvaise réponse, il lâche, froid et sans appel, en éteignant l’appareil. Tu m’excuseras de n’avoir pas plus de temps à t’accorder, mais je dois retourner travailler. »

Il esquisse un pas pour la contourner, trois de plus pour s’éloigner ; et puis la foulée reste en suspens, inachevée. Comme une hésitation soudaine, comme s’il tergiversait — l’envie de tenter l’usure. Son équilibre balance l’espace d’une seconde, puis il lui lance un regard par dessus son épaule — deux prunelles d’acier allumées d’un éclat mauvais.

« Je te laisse jusqu’à la fin de la soirée pour te décider… Tu te douteras bien que je suis ici pour le croustillant, ma jolie, non pour tes esquives sans grande élégance. »

Sans plus de cérémonie, il s’éloigne et se glisse entre les couples qui dansent et bavardent, flûtes de champagne à la main — lui réfléchit déjà à quel nouvel angle aborder pour les prochains clichés, et la gamine il l’a déjà oubliée.


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MessageSujet: Re: shame ❀ (ian)   Sam 2 Juin - 18:32

» shame
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Il ne lui plaisait décidément pas ce type.
Elle avait l’impression qu’il lisait en elle comme dans un livre ouvert et qu’il se satisfaisait de son malaise avec une avidité quasi-perverse qui la rebutait. Pour sûr que dans d’autres circonstances, elle ne se laisserait pas faire. Mais pas de folies Meera, pas quand il y a tant d’argent en jeu, pas quand c’est la qualité de l’hospitalisation de Saul qui dépend de ta capacité à en prendre plein la gueule sans l’ouvrir ; encaisse, encaisse, tu pleureras demain.

« Mauvaise réponse. Son ton était froid, son regard las –elle se sentait déchet, moins-que-rien quand il la jugeait de haut comme il le faisait. Tu m’excuseras de n’avoir pas plus de temps à t’accorder, mais je dois retourner travailler.
Quoi ? Attendez je- »

La lueur mauvaise au coin de son regard lui cloua le bec.

« Je te laisse jusqu’à la fin de la soirée pour te décider… Tu te douteras bien que je suis ici pour le croustillant, ma jolie, non pour tes esquives sans grande élégance. »

Et il l’abandonna pour vaquer à ses occupations de photographe.
Humiliée serait un bon terme pour décrire la façon dont elle se sentait actuellement.

« Eh bien, c’est là que tu te cachais ! »

Meera déglutis avec difficulté avant d’enfiler un sourire factice et se retourner vers le client de la soirée.

« Désolée, je ne me sentais pas très bien, j’avais besoin de marcher un peu.
Bois ça, fit-il en lui plaçant une flûte pleine de champagne hors de prix, j’connais rien de mieux que l’alcool pour ce genre de p’tits malaises. »

Il eu un rictus narquois et vida son verre d’un trait, semblait attendre que Meera boivent dans le sien pour enchaîner –elle y trempa les lèvres, réprima une grimace et en but une gorgée honorable.

« D’ici la fin de ton verre tu verras qu’on peut s’amuser dans ce genre de soirée ma belle. »

Elle doutait que le fun soit partagé d’ici la fin de la soirée, loin de là.




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