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Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
les rumeurs



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D A H L I A ❀ Fighting Flower crushed by life
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MessageSujet: D A H L I A ❀ Fighting Flower crushed by life   Sam 25 Nov - 11:45

PREMIER POST RECAP PLUS TARD POUR LA PRESENTATION LOUL.



Merci Heileen ♥️

Ezra ♥️
#339966
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MessageSujet: Re: D A H L I A ❀ Fighting Flower crushed by life   Sam 25 Nov - 12:24

Verset premier;

Anthyllide sortait de prison.
Lorsque Dahlia avait reçu cet appel de sa mère en plein milieu de son service, il avait d’abord hésité à répondre – après tout il n’était pas censé le faire lorsqu’il travaillait – mais sa mère ne l’appelait jamais pour rien. C’était important. Aucun doute possible à ce sujet. Alors, plutôt que de la renvoyer vers sa messagerie, Dahlia parti s’isoler dans une pièce non occupée et décrocha son portable, la fébrilité aux bouts des doigts.

« …Maman ? »
« Dahlia ! Oh Dahlia je suis si heureuse que tu décroches ! »
« Qu’est-ce qui se passe ? Quelque chose de grave ? »
« Oh ! Je… Non ! Enfin oui, mais non ! »
« …Maman ? »
« Ta sœur sort de prison ! »

Silence.

« …C’est… C’est vrai ? »
« Oui ! »

Sa voix était chevrotante, contrastant avec celle de sa mère, débordante d’énergie. Dahlia avait l’impression que le temps venait de s’arrêter autour de lui. Les mots suivant restèrent bloqués dans sa gorge, il était incapable de dire quoi que ce soit de plus. De l’autre côté de la ligne, sa mère insista alors, inquiète de n’avoir aucune réponse.

« Dahlia ? Dahlia mon chéri, tu es toujours là ? »

Il sursauta, reprenant pied avec la réalité.

« O-Oui ! Je suis là maman. »
« Elle sera remise en liberté dans deux jours ! Ton père a même accepté d’aller la chercher pour passer un peu de temps avec elle. »
« …Tiens donc, il sait comment être un père, lui , maintenant ? »
« Dahlia… »
« Peu importe. J’irais aussi et ce n’est pas négociable. »
« Oh tu sais, je ne pense pas qu’il tentera de t’en empêcher. »
« Il n’a aucun intérêt à agir de la sorte. Je viendrais chercher Iris pour les rejoindre. »
« Parfait ! J’ai encore quelques détails à régler à la maison, mais je vous rejoindrais aussi en fin d’après-midi ! Il faut absolument que Camélia puisse venir aussi. Je vais tout faire pour, en tout cas ! »
« D’accord maman, faisons comme cela. Je dois te laisser maintenant, il faut que je retourne travailler maintenant. »
« Oh oui, bien sûr ! Que je suis sotte ! Retourne vite à tes occupation mon amour. »
« Je te dis à ce soir maman, je passerais sans doute à la maison après le travail. »
« Très bien, je t’attendrais ! »
« A ce soir alors. »
« Oh, Dahlia ! Attends ! Une dernière chose avant que tu ne raccroches ! »
« Oui ? »
« Ton père t’aime, tu le sais ça, n’est-ce pas ? »
« Hum. Ce n’est pas la question pour le moment. Nous en rediscuterons plus tard maman, je dois vraiment y aller. »
« Je comprends. Bonne journée à toi Dahlia. »
« Merci, toi aussi maman. »

Raccrochant le téléphone, Dahlia se laissa choir un peu contre le mur le plus proche, en proie à une vague d’émotion. Il était… Heureux. Oui. Soulagé aussi. Il n’en revenait pas. C’était un rêve éveillé. Et s’il était endormi alors il ne voulait jamais avoir à rouvrir les yeux. Anthyllide était libre. C’était un miracle. Il songera à remercier son avocat comme il se devait de le faire.

Frictionnant ses yeux pour éviter aux larmes y étant réfugiées de s’en échapper, Dahlia prit une grande inspiration et sorti de sa cachette, retournant à ses office. La journée se déroula sous les meilleurs points de vue, Dahlia avait un moral d’acier et rien n’aurait pu le mettre à mal. Il ne pensait plus à rien. Ni les terroristes, ni ses secrets, ni même Ezra. Il n’y avait plus qu’Anthyllide qui comptait pour l’heure. Il lui tardait tant de revoir sa sœur tant aimée, de la serrée dans ses bras, de lui dire de vive voix combien il l’aime. Il avait l’impression que tout n’avait été qu’une affreuse éternité jusque-là.

Verset médium ;

« Tonton Dayaaaaaaaaaaaa ! »
« C’est Dah-li-a, ma chérie, Dah-li-a ! »
« Da…Ya ! »

Il rit. Iris a toujours ce petit retard de prononciation qui la rend adorable aux yeux du jeune homme. Elle est apparemment aussi ravie de le voir que lui de la retrouver. Sa perle, son rayon de soleil ; la fille d’Anthyllide, sa nièce tant aimée.

Elle lui saute dans les bras, il la soulève aussi haut qu’il le peut. Elle rit, il rit. C’est un moment magique, parfait.

« On va retrouver ta maman ? »
« Oh oui !! Maman m’a beaucoup manqué, tu sais ? »
« Je m’en doute ma puce, elle m’a manqué aussi. »
« On y va ! On y va ! Aller ! »
« Oui oui, allons-y ! »

Brier enlace Dahlia, son fils dont elle est si fière, et le laisse partir avec sa petite fille. L’enfant de six ans à peine tient fermement la main de son oncle, tout en n’ayant de cesse de lui parler de tout et de rien. L’alchimie entre eux fut immédiate, déjà bébé, elle avait eu un coup de cœur pour le cadet de sa mère. Et leur relation n’avait jamais été assombrie jusqu’alors.

« Et pis regardes, j’ai fait un beau dessin ! »
« Oh ? Qu’est-ce qu’il représente, ton dessin, dis-moi ? »
« Eh bah mon dessin, c’est un monstre avec plein de bras qui fait une blague à un monstre avec pleins de z’yeux ! »
« Wouah, tout ça ? »
« Ouip ! Mais bon, le monstre avec pleins de z’yeux, il avait aussi un n’œil au bout de la queue, du coup le monstre avec plein de bras il a pas pu finir sa blague ! Hihi ! »

Dahlia a un sourire tendre ; il aimerait bien retomber en enfance, lui aussi, lorsqu’il avait le même âge qu’Iris et que toutes les responsabilités qui incombe aux adultes ne le concernaient en rien. Mais en la compagnie de sa nièce, il redevient un enfant, un peu, lui-aussi. Alors il en profite un peu, sans réserve.

« Oh, regardes, Iris ! Des ballons ! »
« Où ça ?! Où ça Tonton Daya ?! »
« De l’autre côté de la rue, là-bas ! »
« Ah ouiiiiii ! Des ballons ! »
« Tu en veux un ? »
« Je peuuuux ? »
« Oui, choisis celui qui te fait plaisir, je te l’offre. »
« Merciiii ! Moi je veux un ballon Rocabot ! »

Il l’emmène vers le stand et lui fait cadeau du fameux ballon d’hélium tant désiré. Iris se jette alors au cou de Dahlia qui renouvelle son embrassade autour de sa princesse rien qu’à lui.


Verset descendant ;

Les trois adultes étaient assis à la table d’une terrasse richement décorée, dans les quartiers huppés d’Astrophel. Dahlia participait avec un certain détachement vis à vis de son père à la conversation. Il savait néanmoins que si Anthyllide n’avait rien dit à ce propos, elle était rassurée qu’il soit là, en présence. Pour faire écran, un peu, entre elle et leur géniteur. Oak, surprenament, invitait pourtant Dahlia a participé plus vivement aux échanges, chose que le jeune homme, à défaut de ne pas comprendre, apprécia. C’était un geste rare et qu’il n’avait plus attendu de la part de son père depuis… il ignorait quand exactement. La simple présence du chef actuel de la branche seconde des Lindbergh était en soit un petit miracle et Dahlia se garda de tout commentaire à ce propos.

La main tendrement posée sur celle de sa sœur ainée, il avait sur le visage un sourire chaleureux. Anthyllide avait été si amaigrie par son séjour en prison… C’était à peine s’il la reconnaissait. Ses doigts quittèrent leur perchoir de chaire pour venir effleurer la joue de son ainée, avec une infinie tendresse. Elle s’était littéralement jeté sur lui en le voyant arrivée, serrant son petit frère aussi fort que ses bras le lui permettait et délivrant au creux de son oreille des vagues de « Je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime… » à n’en plus finir.

Finalement, les voilà assis, à essayer de restaurer le lien qui avait un jour existé entre Oak et sa fille ainée. S’il refusait de lui rendre la place d’héritière principale – ce dont elle se fichait bien – il acceptait de lui accorder un droit de retour au domicile familial, le temps tout du moins qu’elle puisse retrouver une situation convenable pour elle et sa fille. Iris vivait depuis bien trop longtemps chez ses grands-parents, seule. Elle avait besoin de sa mère, maintenant plus que jamais.

L’enfant était restée assise sur les genoux d’Anthyllide une bonne heure, ne voulant lâcher cette silhouette qui lui avait tant manqué. Sam ère passa ses doigts fins dans sa belle chevelure blonde, la même que la sienne. Iris parla donc de son dessin, mais aussi de son ballon et du fait que Dahlia était le meilleur des oncles de la planète, à son sens. « Et bah même que les autres oncles c’est tous des gros nuls, bouh ! » Dahlia et Anthyllide avaient ri de concert ; Oak s’était contenté de sourire en coin.

Ils en étaient à la troisième tournée de boisson lorsqu’Iris voulu aller se dégourdir les jambes. Sautant de son assise, la petite, toujours sous étroite surveillance de sa mère, son oncle et son grand-père, ne faisait que s’éloigner un tout petit peu de la table, jouant sur la place toute proche.

« Elle est resplendissante… Ma si jolie petite fille. »
« Elle tient énormément de toi, Anthy’. Et tu lui as manqué. »
« Je sais Dahlia, je sais… Nous avons tant de choses à rattraper elle et moi. Je n’ai pas l’intention de perdre une seule seconde de sa présence dès que nous serons rentrés ! »

Sourire. Oak entama alors un nouveau sujet de conversation. Les attentions divaguaient un peu ; rien ne pouvait arriver de mal, c’était certain.
Mais brusquement, des chouinnements attirèrent l’attention de la tablée. Iris ne parvenait plus à attraper son ballon, donc la corde était prise dans un buisson non loin. Les yeux de la fillette, embués de larmes, ne manquèrent pas de faire réagir. Anthyllide voulu se lever pour porter assistance à sa fille, mais Dahlia la devança, dans un geste souple, fluide.

« Laisses, Anthy. Je m’en occupe, reste avec notre pèr-… Restes avec papa. »

Un regard indéchiffrable d’Oak et une bonne volonté de Dahlia avait été perçus. Anthyllide se rassit alors, faisant totalement confiance à son cadet pour gérer la situation de crise rencontré par la petite précieuse.

Dahlia s’approcha du félon buisson, donc, et pour sécher les larmes d’Iris, usa d’un peu de ses mises en scènes.

« Monsieur le buisson, ayez l’amabilité de rendre son bien à la jeune demoiselle que voici, non mais ! »

Il se saisit de la cordelette et la rendit à sa nièce, s’agenouillant à sa hauteur pour lui caresser la tête. Ceci fit, leurs regards azurés se confrontèrent et ils rirent à l’unisson.

Jusqu’à ce qu’on onde de choc ne les couche par terre, tous les deux.

Boom.

Verset final ;

Les deux compartiments faits de bois noir et précieux furent descendus au cœur du creux prévu à cet usage. Déjà, les employés des lieux rejetaient de la terre par-dessus, afin de finaliser la cérémonie qui s’était alors tenue ici.

Dahlia observait tout cela d’un air absent, vide. Creux. Aussi creux que le trou dans lequel on venait de placer les cercueils de son père mais aussi d’Anthyllide. Comment tout cela avait-il pu se passer ainsi ? Il y a encore deux jours, Anthyllide sortait tout juste de prison et la famille allait enfin pouvoir recouvrer de ses blessures internes. Ce genre d’événements n’était pas supposé arrivé, n’était pas supposé venir faucher Oak et Anthyllide de la sorte.

Et pourtant… Une bombe.

Si Dahlia s’en était sorti, c’était de justesse. Il le réalisait bien. Sur sa joue étaient présente trois entailles, déposées là par un projectile tranchant, juste après l’explosion. Il n’en avait cure ; ayant la sensation de ne plus rien ressentir, justement. Il était comme anesthésié. Sa nièce n’avait rien eut puisque protégée par le corps de Dahlia du moindre impact, mais cela ne signifiait pas qu’elle en était ressorti indemne. La pauvre enfant était traumatisée, gardée pour le moment par la nourrice, au domicile familial.

Si seulement il avait laissé Anthyllide se lever, plutôt que de vouloir toujours agir avant tout le monde, elle serait probablement vivante et heureuse avec sa fille. Pourquoi avait-il fallut que les choses se déroule ainsi ?

Dahlia sent une présence qui l’entoure. Puis une seconde. Lorsqu’il sort de sa torpeur, il réalise que c’est sa mère et son autre sœur, Camélia – qui n’avait jamais été si proche de lui jusqu’à aujourd’hui – qui l’enserrent ainsi. Nul autre n’ose bouger. Elles pleurent à chaudes larmes.

« Dahlia…. Comment je vais faire sans ton père et Anthyllide ?! Comment je vais faire Dahlia ?! »
« Je… »

Je ne sais pas. Dahlia ne sait quoi répondre si ce n’est qu’il ne sait pas. Il en a assez, il est fatigué. Pourquoi est-ce qu’à chaque fois qu’il ne sait dans quelle direction avancer, il ne sait dire que ce genre de chose ? Il est épuisé, il n’a plus dormi depuis l’attentat. Les calmants ne font aucun effet sur lui. Il a froid.

Mais pour donner le change, il n’a pas le choix. Il ne peut pas pleurer. Pas lui. Pas maintenant. Il est le pilier sur lequel repose sa mère et Camélia, il ne peut pas se permettre de leur faire faux bond. Alors, il prend sur lui. Il se mord la langue à sang pour tenir pied avec la réalité et enlace les deux femmes de ses bras protecteurs. Tout est fini, de toute manière. Bientôt tout le monde sera rentré chez soi, y compris Dahlia. En plus, il commence à pleuvoir.

La cérémonie funéraire achevée, chacun regagne le véhicule dans lequel il est arrivé. Dahlia prend bien soin de raccompagner sa mère au domicile familial, demandant à Camélia de bien vouloir rester avec elle pour quelques jours ; chose que cette dernière accepte volontiers. Il assure qu’il repassera demain, que tout ira bien. Il le pensait aussi, il y a encore deux jours ; il s’était trompé pourtant. Mais il ne veut plus y penser.

Alors, lentement, il tourne les talons après une ultime enlaçade. Il dit à sa mère de ne pas hésiter et de l’appeler si jamais il y a quoi que ce soit, qu’il sera là en un clin d’œil. Brier obtempère, vaincue. En moins d’une minute elle avait perdu son mari et sa première née. Il ne pouvait sans doute pas y avoir pire aujourd’hui.

Alors, Dahlia rentre chez lui.
Et son cœur, lui, achève de se scinder en un milliards de débris.





Merci Heileen ♥️

Ezra ♥️
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