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On The First Day [Ft. Heileen]
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Professeur de combat
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MessageSujet: On The First Day [Ft. Heileen]   Jeu 12 Oct - 23:56

On the first day (ft.Heileen)


Le dernier jour du reste de ta vie, le voilà, ma chère Kacey.

J'expirai ma dernière bouffée de ma dernière cigarette, mélangée au reste de cannabis médicinal qu'un ami m'avait fournit. Un cadeau de départ pour le grand large, et accessoirement la dernière chose qui réussissait à me calmer lorsque je sentais mon cœur commencer à irrationnellement battre la chamade.
Vraiment hardcore, Kacey. Tu ressembles à une adolescente incomprise qui fait son shopping à Hot Topic et qui regarde mélancoliquement par la fenêtre en s'imaginant qu'elle est dans le clip vidéo de sa musique favorite.

J'écrasai le mégot contre le mur de mon appartement, m'éloignant par la même occasion de la seule fenêtre pour aller me rallonger sur le canapé-lit. Il était précisément 3 heures 23 du matin, et je n'arrivais pas à fermer l'œil. Il fallait dire, le début de crise de panique n'avait pas grandement aidé. Habituellement, mettre la radio en fond sonore suffisait pour me bercer. Ou pour m'empêcher de me perdre dans mes pensées tout au plus.

Il fallait que je me rende à l'évidence, je n'étais pas du tout fait pour cette vie de métro-boulot-dodo. Bien sûr, être un prof qui enseigne le combat à des personnes dotées de pouvoir pouvait sembler cool sur le papier... Mais moi, il me fallait quelque chose en plus. Quelque chose dont j'avais toujours besoin durant toutes mes années de service et que je n'allais pas retrouver aussi facilement. Il me fallait de l'action. Pas seulement de l'adrénaline, j'aurais vendu mon royaume pour sentir ma vie sur le fil du rasoir. Pas sûre que faire du parachute suffirait, et puis, ca serait la mort la plus pitoyable si je venais à avoir un accident.
J'allumai alors la radio, et cherchait une fréquence. Musique; talk-show; n'importe quoi qui pouvait me distraire.. Le grésillement de celle-ci me rappelai de chaleureuses souvenirs dans le campement, le soir, lorsque la radio déconnait et qu'il fallait la faire re-fonctionner en déplaçant l'antenne pour avoir des nouvelles des conflits. Le temps où j'avais encore l'impression de vivre pour quelque chose qui avait une importance. Aucune chance que je ne retrouve cette sensation de sitôt. De sitôt...

Une idée me traversa soudain l'esprit.

Me relevant brusquement du lit, j'attrapai en vitesse des vêtements propres dans mon armoire, mes bottes, ma veste & la pièce maitresse : Il me restait encore un vieil attirail militaire, pas très classieux sans le reste, mais cela avait la particularité d'être rembourré pour plus de sécurité.

[...]

Et voilà ce qui se passe quand tu te fais chier, Kacey. Tu te dis que c'est une bonne idée de prendre la route et de patrouiller dans les environs, et tu vas juste te faire chier pendant une demi-heure, rentrer bredouille et te réveiller crevée comme pas possible. Possible.
J'avais donc décidé de patrouiller dans les rues au volant de la moto que je m'étais procurée pour me rendre à l'école.
Ma radio captait la fréquence de la police de cette ville. Ces trucs étaient publics par défaut (encore fallait il la connaitre), afin de permettre aux civils de se renseigner sur les incidents criminels & les alertes diverses, des fois que les choses merdent complètement. Personnellement, j'allais m'en servir pour voir où il y avait de l'action. C'est sûr qu'entre les super héros & la police, cet endroit méritait une énième fille en manque de hobby pour jouer les vigilantes & se mettre elle-même en danger.
La radio grésilla un instant, et une voix annonça un code. Un 37-3. Ou peut être un 49-3. Peu importe ce que ca signifie, une patrouille fut réclamée dans un coin de la ville qui me disait quelque chose. Ce n'est pas loin de là où je suis ! Je peux y être en cinq minutes, plein gaz !

Mon coeur s'emballait à nouveau, mais cette fois-ci pour les bonnes raisons. Celles que j'aimais. Celles qui me donnait l'impression de renaître et d'être maître de mon propre destin. Les cheveux au vent, la vitesse enivrante, le voyage vers l'inconnu. J'arrivais trop vite sur les lieux pour profiter pleinement du voyage, mais c'était là où le plat de résistance commençait.
Le crissement de mes pneus brisa le silence environnant. Tout semblait parfaitement calme. Je remarquai rapidement la voiture noire garée à moitié sur le trottoir, une infraction qui méritait qu'on lui pète ses pare-brises, mais pas une patrouille de police complète.
Je détournai les yeux, attirée par un bruit suspect. Une porte forcée. Une vitrine détruite. Cela ne pouvait être que l'oeuvre d'un braqueur aguer-

- Madame ?

Je me retournai, pour me faire accueillir par une lumière aveuglante en plein dans les yeux. Vous savez ce qu'un œil bionique déteste lorsqu'il est en vision nocturne ? Les sources de lumières qui lui sont balancées dans la gueule.

NOM DE DIEU ME BALANCEZ PAS CA DANS LA GUEULE.

C'était un policier. Je pouvais parier qu'il s'agissait de la patrouille dont j'avais entendu parler à la radio. La douleur passée, je remarquai qu'il s'intéressait beaucoup plus à moi qu'à ce qui se passait en arrière fond.

- Est ce que c'est votre véhicule ? Me dit-il, désignant de sa lampe torche la moto, puis, voyant que c'était en effet la mienne, il continua. Madame, il va falloir nous suivre au poste.

- Mais je...

- Etiez à 90 sur une route à 50km, oui.

Oh.
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MessageSujet: Re: On The First Day [Ft. Heileen]   Ven 8 Déc - 23:18

Service de nuit : heures où son travail s’imbibe d’alcool.
Du moins c'est ainsi qu’elle le définirait.

Heileen tourna la clé avant de se retourner, puis bailla en ignorant complètement les grognements inarticulés de celui qu'elle venait d'enfermer. C’était le sixième du soir, il était 4h du mat, et en plus l’ce type de ce gars pue le scotch. Alors oui sa patience était à bout, oui elle avait très envie de rentrer se coucher, et non elle ne tenait pas à faire la conversation à la bande d’alcoolos que le commissariat se récoltait cette nuit.
C'était toujours pareil, de toute façon.
Elle n'aimait vraiment pas le service de nuit.

La jeune femme retourna s’affaler à son bureau, en croisant les bras dessus pour y déposer la tête. Bon sang, y avait pas plus intéressant à faire pour une fois ? Comme par exemple coffrer de vrais criminels. Purée ce qu’elle ne donnerait pas pour être dans l'équipe partie sur le terrain plus tôt pour l’alerte au cambriolage. Ou dormir. Oh tiens excellente idée, elle devrait faire circuler une pétition pour autoriser la sieste pendant le service de nuit. Heileen se redressa et commença à noter l'idée sur un post-it. Mais elle n'avait pas encore fini qu'elle dut lever le nez : la porte venait de s'ouvrir sur Jack, un de ses collègues, qui amenait avec lui une inconnue.

La brunette fronça les sourcils : tiens, Jack ne devait pas être sur le casse ? Alors quoi, c’était cette fille la coupable ? Comme s'il lisait dans ses pensées, son subordonné lança : “‘lut lieutenant. J’vous laisse cette fille, dépassement des vitesses autorisées.” .... Oh. Oh. Bon au temps pour le cambrioleur. Heileen hocha la tête. “Papiers ? Tests ?” Le jeune homme tira de sa poche ce qu'il avait obtenu de la blonde pour le lui tendre par-dessus le bureau et eut le temps de dire “Le test d’alcoolémie n'a rien donné” avant que sa radio ne requiert son attention. Il s'entretint rapidement avec un autre collègue via l'appareil, avant de tourner de nouveau son attention vers sa supérieure. “J’vais vous laisser, apparemment ils ont besoin d'un coup de main.” Heileen prit sur elle pour ne pas se montrer envieuse (bordel, il allait se dépenser sur le terrain pendant qu’elle allait rester assise à regarder cette fille dans le blanc des yeux ! Monde injuste), en répondant “Pourquoi t'es encore là alors ?

Jack ne se fit pas prier : les deux femmes se retrouvèrent rapidement seules. Heileen s'assit et fit signe à sa vis à vis d'en faire autant, avant de jeter un coup d'œil à la paperasse que lui avait remis son subordonné (soit dit en passant, elle avait sans doute l'air aussi intéressée qu'une loutre devant une émission de télé réalité - rip les ch'tis). “Kacey, donc ?” Une info du rapport attira alors son attention ; elle releva le regard vers la blonde. “90 au lieu de 50 ? Ça va te coûter cher. T'allais où comme ça ?” demanda-t-elle sur un ton bien pesé : juste ce qu’il faut d’humour pour ne pas avoir l’air trop stricte (et puis parce que c’était pas spécialement son style à 4h du mat quand la personne en face a “juste” dépassé les limitations de vitesse), mais avec tout de même ce qu’il faut de sérieux pour ne pas donner l’impression qu’elles pourraient être potes (enfin dans l’absolu c’est pas qu’elles ne pourraient pas, c’est que d’une Heileen n’y tenait pas forcément, et de deux elle était au boulot quand même).

Dans tous les cas, c’est sûr que cette Kacey ne pourrait pas être plus ennuyeuse que la bande d’ivrognes qui dessaoulait actuellement au poste.


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MessageSujet: Re: On The First Day [Ft. Heileen]   Mar 12 Déc - 23:28


- Kacey, donc ?

J'hochai timidement ma tête.

Le flic m'avait incité à aller suite une autre policière, et nous étions rentré dans son bureau. A en croire la suite, j'allais devoir assurer si je voulais récupérer mon permis en un seul morceau, et allais certainement devoir résoudre mon problème d'insomnie au poste de police. Heuresement, le test concluait que je n'avais pas bu, et qu'ils n'avaient donc pas besoin de me jeter dans une cellule de dégrisement. J'étais soulagée que les vérifications s'arrêtent là, je pourrais toujours blâmer mes yeux rouges par le froid.

La flic en façe de moi continuait. Pas besoin d'un pouvoir de voyance pour comprendre qu'elle non plus ne désirait pas passer la nuit complète ici, à la seule différence qu'elle avait certainement un meilleur endroit où elle pouvait aller une fois cette affaire terminée.

- 90 au lieu de 50 ? Ça va te coûter cher. T'allais où comme ça ?

C'est dans ces moments qu'on peut s'imaginer en train de s'énerver. J'aurais pu très bien dire que j'allais faire leur travail, que j'allais combattre le crime dans leur ville qui ne semblait être qu'un gigantesque film de super-héros où la réelle police était aussi inefficace qu'inutile. J'aurais pu faire mon adolescente rebelle contre la société toute entière.

Mais si l'armée m'avait bien appris quelque chose, c'est de savoir à quel moment il était important que je ferme ma gueule.
Dans les rangs, les adolescents rebelles ne font pas long feu. Vous savez ce que les instructeurs font aux pseudos durs à cuire dans les escouades ? Ils ne leur font rien. Ils se contentent de sourire. Puis, ils ordonnent à l'escouade toute entière de faire des pompes. Toute l'escouade, sauf le rebelle, qu'ils doivent remercier pour cette opportunité de faire des exercices.
Généralement, l'instructeur n'a pas besoin de faire quoi que ce soit pour mater les recrues récalcitrantes à l'autorité, c'est l'escouade toute entière qui finit par "le remettre dans le droit chemin". Et après coup, il fermait sa gueule pendant le reste de sa formation.

- Je.. Euh... J... Je bredouillai péniblement, les yeux rivés vers le sol comme si mon regard tentait de s'évader entre les motifs du sol. Je ne voulais pas mentir, j'étais déjà bien assez dans la merde comme ça. J'avais merdé, et il fallait que j'assume, mais je ne voyais pas comment expliquer ce que moi-même je ne comprenais pas réellement.

Et à bien y repenser, c'était probablement une question réthorique.

Je continuai d'utiliser mon droit de garder le silence, silence génant que seul le léger vrombissement d'un ventilateur. Quelques secondes s'écoulèrent, avant qu'un grésillement ne se déclenche. Un grésillement qui m'était familier. Un grésillement qui venait de la poste de ma veste.
En m'emmenant au poste, personne ne m'avait réellement fouillé. Sans doute pensaient-ils que je n'étais qu'une simple chauffarde. Avec la précipitation, je n'avais pas eu le temps d'éteindre la radio que j'avais emmenée avec moi, et qui captait à l'instant la fréquence de la police tandis que la voix éléctronique, à demie étouffée dans ma veste, soufflait des ordres qui pourraient sembler être du charabia pour n'importe quel civil, mais nous n'étions pas des civils.

Je relevai la tête vers l'officière.

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On The First Day [Ft. Heileen]
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