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Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
les rumeurs



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I got 99 problems, but you ain't one. ❞ (ninallen)
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Citoyens
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MessageSujet: I got 99 problems, but you ain't one. ❞ (ninallen)   Mar 10 Oct - 1:06


Nina & Allen
99 problems
Nina ne tenait plus en place. C'était toujours le cas quand on lui réservait des surprises, mais cette fois-ci plus que d'habitude.

C'était surtout qu'elle avait passé une après-midi entière à répéter les mêmes pas de danse, à se faire hurler dessus pour les mêmes erreurs, à ne recevoir aucun encouragement si ce n'était le très sec « tu as intérêt à mettre plus de coeur à l'ouvrage demain » qui voulait dire « on en trouvera une meilleure que toi si tu continues à faire de la merde ».
Autant dire que Nina était au bout de sa vie, pleine de colère et de haine contre le monde qui semblait se retourner contre elle depuis qu'elle avait quitté sa précieuse ville des anges.

Alors quand elle avait trouvé cette jolie enveloppe cacheté des initiales « C.W. » sur le meuble de l'entrée, toute trace de déception occasionnée par les événements qui étaient survenus s'effaça. Elle poussa un petit cri qui dut certainement s'entendre dans toute la villa, et se dépêcha de déchirer le papier pour découvrir une invitation à un gala dont elle ne daigna même pas regarder le nom, accompagné d'une petite note écrite à la main par Claude Weilbourg elle-même.

« Chère Christiana,
Je serai en ville ce soir. Accepte s'il te plaît cette invitation, je serais très heureuse de t'avoir à mes côtés ce soir.
C.W. »

Elle se mordit la lèvre pour éviter de se mettre à hurler et s'empressa de sortir son iPhone pour appeler sa belle-mère, qui eut sa réaction en direct.

CLAUDEBonjour Christiana, as-tu reçu ma lettre ? Excuse-moi de te l'avoir envoyée aussi tard mais j'avais complètement omis cet événement et-

NINAOui oui oui ! S'il te plaît, emmène-moi avec toi ce soir !

Elle entendit le rire clair de la luxembourgeoise pendant qu'elle montait les escaliers quatre à quatre, et commença à lui raconter une partie de son après-midi (omettant volontairement celle où elle avait manqué de pleurer dans les toilettes avant de se ressaisir) tout en fouillant dans sa penderie à la recherche d'une robe appropriée pour l'occasion.
Mais en vérité elle s'en fichait de quelle occasion il pouvait s'agir.
Elle avait juste besoin de sortir de sa nouvelle vie, le temps d'une soirée. Et redevenir une petite fille qui mettait des robes de princesses.

NINAPapa sera là ?

CLAUDEJe suis désolée ma chérie. Il devait, mais il est sur une affaire qui lui prend tout son temps.

Ses épaules s'affaissèrent, mais elle garda la face. Ce n'était pas comme si elle espérait l'y voir de toute manière.

NINATu viens me chercher à huit heures ?

CLAUDEHuit heures précises. À ce soir.

─ X ─


Claude avait passé le trajet à lui montrer ses photos de vacances, suscitant chez sa belle-fille une envie irrépressible de revenir en Europe peut-être faire une croisière cette fois, avec comme seule compagnie la nouvelle femme de son père. Elles avaient beau ne se voir que quelques jours par an, Nina s'était toujours sentie très proche de Claude, ce qui était étonnant vu l'affection qu'elle portait à son père, et son tempérament quelque peu possessif lorsque l'on s'approchait des êtres qui lui étaient chers.

La villa dans laquelle elles avaient été conviées n'était pas bien différent de ce qu'elle avait déjà eu l'occasion de voir. C'était même moins impressionnant, étant donné qu'elle avait déjà connu le beau monde qui donnait des réceptions dans les châteaux du Pays-de-Galle. Ca n'en restait pas moins splendide, surtout pour Nina qui avait toujours été fascinée par ce monde qu'était la noblesse européenne.
Ce n'était pas quelque chose qu'ils connaissaient, les américains.

Et il y avait tellement de gens déconnectés de ce qu'il se passait en dehors de leur cercle, qu'elle avait fini par se faire à l'idée qu'ici personne ne la connaissait. Pour ceux qui connaissaient déjà Claude, elle n'était rien d'autre que « la fille du riche avocat qui avait épousé la Weilbourg » et cela s'arrêtait là. Elle adorait n'être qu'une jeune fille parmi d'autres, dans une toilette impeccable et tirée par quatre épingles, mais juste le temps d'une soirée. Ce n'était pas un monde qui l'attirait, elle était simplement fascinée.

Elle passa la première partie de la soirée à suivre Claude, qui insistait pour lui présenter les membres de sa famille qui avaient fait tout le chemin depuis les quatre coins des Etats-Unis pour l'anniversaire de leur hôte -un oncle éloigné, qui n'était pas plus vieux que Nina, ce qui était bien étrange à ses yeux mais elle avait appris avec les années que l'arbre généalogique de sa belle-mère défiait les fondements de la logique- et finit par se séparer d'elle au moment où elle s'arrêta pour prendre un verre.

On lui servit du champagne sans se soucier de son âge, et elle supposa donc qu'il s'agissait d'une soirée privée et qu'elle n'était par conséquent pas hors-la-loi. Elle demanda une seconde coupe qu'elle voulut tendre à Claude, mais elle était déjà loin lorsqu'elle se retourna, absorbée dans une conversation avec une cousine lointaine dont les longs cheveux roses disaient vaguement quelque chose à la Van der Rohe. Elle haussa les épaules et déambula entre les invités, à la recherche de quelqu'un à qui parler.

Elle croisa plusieurs filles et garçons d'à peu près son âge, avec qui elle n'eut aucun mal à engager la conversation. Plusieurs fois pendant ses entrevues, elle croisa le regard d'un garçon, un peu plus loin dans la pièce, qui n'aurait pas autant attiré son attention si elle n'avait pas cette étrange sensation de déjà-vu. Elle chercha au fin fond de sa mémoire, et au bout de trois, quatre éhanges de regards plus insistants que les autres, les souvenirs lui revinrent.

Nina s'excusa auprès de ses interlocuteurs et prit congé, accélérant le pas pour ne pas perdre la trace du mystérieux garçon ausx yeux bleus qu'elle associait aux souvenirs d'une vie qui lui semblait maintenant si loin. Ses deux coupes de champagne à la main, elle finit par se retrouver devant lui.
Au lieu de faire celle qui était surprise -alors qu'elle l'était défintivement- elle préféra se la « jouer Roxane », comme elle aimait le dire.

NINAAllen Blackburn… si j'avais su que tu me suivrais jusqu'en Amérique je serais restée en Europe.

Elle n'osait pas compter le nombre d'années qui les séparaient de leur dernière rencontre, mais une chose était sûre ; ça faisait longtemps.

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❝ OH YOU GOT ME HELPLESS ❞
NINA ☽ you deserve every star in the galaxy laid out at your feet and a thousand diamonds in your hair. you deserve someone who’ll run with you as far and as fast as you want to. holding your hand, not holding you back.
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MessageSujet: Re: I got 99 problems, but you ain't one. ❞ (ninallen)   Jeu 11 Jan - 13:47

I got 99 problems
but you ain't one
et ces moments où l'on s'évadait, le sourire aux lèvres ; ces moments où l'on était encore pleinement enfants, un peu comme maintenant
ALLEN&NINA
T'étouffes.
C'est fou ce que ce genre de soirées peuvent te faire chier ; et encore, ce serait un euphémisme – et ne saisirait pas l'essence-même de ce que tu ressens, là, maintenant, tout de suite. Plus que t'ennuyer, tu étouffes ; tu ressens la nécessité de prendre tes jambes à ton cou, de bouger, tellement. Tu n'arrives toujours pas à comprendre ce qui passe par l'esprit de ta mère quand elle t'emmène avec elle à ce genre de galas ; elle qui est une femme si réfléchie, pour qui tout est calculé, qui ne laisse rien au hasard, elle qui connaît sans doute le dossier médical de son fils par cœur mais qui trouve tout de même judicieux de l'emmener dans un endroit où tenue correcte et calme sont exigés.
Pour un hyperactif.
Incapable de se concentrer plus de cinq minutes.
Tu ne sais pas bien si elle est stupide, cruelle, têtue ou juste naïve. Pour être honnête, tu penches pour son obsession à vouloir faire de toi le fils parfait, et peut-être un peu aussi, sa cruauté passive. Qui le devient un peu moins pour s'exprimer clairement quand tu enchaînes beaucoup trop de conneries en une seule semaine.
C'est ça ; cette sortie, c'est une sanction. Nécessairement.
Et malgré tout ce que tu peux dire ou même penser, tu es incapable de lui causer du tort intentionnellement. Lui casser les pieds, titiller ses nerfs, oui ; mais foutre en l'air son apparence de parfaite femme d'affaire, classe et respectée, pendant une soirée réunissant un taux hallucinant de milliardaires au mètre carré ? Jamais. Alors tu essaies, sincèrement ; tu luttes pour ne pas bouger dans tous les sens, te racler la gorge et écouter ce qui se dit autour de toi – quand on ne te parle pas directement, et ce de choses dont tu n'as strictement rien à faire. Alors, les études ? Mon fils, ici présent, est major de sa promo le saviez-vous ? Oui, nous sommes si fier de lui...
Tu t'en branles.
Simplifions les choses ainsi.
Et puis, il y a ce petit arrière goût désagréable que tu tentes d'ignorer, déjà assez accablé de sentiments négatifs que tu es ; la culpabilité. Parce que tu pourras faire tous les efforts du monde, toi, tu ne seras jamais excellent à l'école, tu n'occuperas jamais de fonctions importantes, tu ne seras jamais la fierté de ta mère. Et de ton père, n'en parlons même pas ; il faudrait qu'il commence par se souvenir de ton existence. Tu te protèges comme tu peux, sans doute, en camouflant ce désamour de soi et cette culpabilité en la renvoyant sur les visages de tes géniteurs ; c'est de leur faute, ils devraient te donner plus, te montrer que tu as de l'importance pour eux. Ils devraient chercher autre chose que de la simple fierté ; et regardez, après tout, n'es-tu pas là, continuellement, à chercher à les énerver, à les décevoir ?
Pourquoi t'es incapable de trancher ? De saisir cette occasion pour affirmer une bonne fois pour toutes que t'es qu'un petit con et qu'elle devrait te laisser à la maison, cette mère qui te zappe au bout de cinq minutes ?
Parce qu'elle a pris la peine de t'amener avec toi ? Pour voir son sourire quand elle te présente à des inconnus dont tu te moques complètement ?
Mais ça compense pas l'ennui, l'accablement que tu ressens à être enfermé ici, telle un animal sauvage dans une petite boîte. Ça t'empêche juste de t'enfuir, de faire une connerie. Ce genre de choses.
Et encore ; pour combien de temps ? T'en sais trop rien.
Tu passes de visages en visages, sans réussir à accrocher ton attention nulle part, te mets à taper du pied pour te reprendre, lances des regards criant de désespoir à ta mère – parce que tu es un vrai livre ouvert – qui est trop occupée pour t'accorder l'intérêt que tu espères. Mais ce n'est pas comme si cela changeait réellement ; l'inverse relève quasiment de l'exception, dernièrement.

T'étouffes.
On en revient toujours au même point. Alors tu laisses ton regard dériver quand finalement, tu n'arrives juste plus à te forcer ; tu tapes des doigts des rythmes lents et mortels qui reflètent bien ce que cette soirée a comme effet sur ta personne. Et puis au milieu de la foule incertaine et inintéressante, entre les sourires faux et les tentatives de communication avec toi qui échouent, tu aperçois un visage étrangement familier. Sans douce cela contribue-t-il à te requinquer quelque peu, cherchant à situer ce visage-là ; mais l'on peut dire aussi que cela contribue à ce que tu ignores définitivement les autres.
Tu ne t'es jamais vraiment senti à l'aise avec les gens de ta classe sociale, tout bêtement.
Sans compter que, par le passé, certaines personnes de ce milieu aux sourires hypocrites ont apprécié se jouer de ta naïveté, et que tu pardonnes difficilement ; mais ce n'est pas vraiment ce qui joue le plus, honnêtement.
Mais c'est sans importance ; non, il y a quelque chose de plus intéressant à portée de main, ce visage que tu sembles si bien connaître mais que tu n'arrives pas à...
Ah.
T'as ce sentiment de plaisir immense à ce souvenir de cette petite fille rousse aux sourires éclatants, qui semblait éloigner les nuages mornes de l'ennui qui constituaient un véritable supplice, plus encore qu'à présent, à l'époque. Cette époque où ta vie se partageait encore plus qu'à présent avec le pays natal de ta mère, dans les grands manoirs familiaux aux peintures du siècle dernier et aux visages trop austères pour réellement t'attirer. Cette époque où une petite fille t'avait donné des rires et avec qui le temps semblait moins horriblement long et quasiment douloureux.
Nina.
Elle avait suffisamment marqué ton esprit pour que tu te souviennes assez vite d'elle, et surtout, pour que tu ressentes le désir ardent d'aller lui parler, comme si aujourd'hui encore, elle pourrait te sauver de cet enfer avec quelques jeux enfantins que vous partagiez. Alors tu lui lances des regards, observes qu'elle a remarqué ton existence ; tu attends. Chose incroyable s'il en est venant de toi, certes ; mais t'as du mal à venir vers elle, subitement saisi d'un doute. Parce que elle, contrairement à toi, semble parfaitement à l'aise dans ce décor, comme s'il avait été monté pour qu'elle puisse y évoluer. Alors que toi, tu veux juste courir super loin. Pour autant, tu te décides à ce que, si elle ne réagit pas d'ici cinq minutes montre en main – pourquoi t'as décidé ça déjà tu vas jamais survivre à cinq minutes – tu iras lui taper la discute, quitte à ce qu'elle soit occupée.
Y a des fois, t'as aucun respect.
Surtout quand t'es au bout de ta vie.
Et puis soudain, son regard plongé dans le tien semble changer, et tu la vois s'adresser à ses comparses pour s'en éloigner. Un sourire vient poindre sur tes lèvres et tu poses le verre dont tu t'étais saisi quelques minutes plus tôt pour meubler, faire quelque chose, n'importe quoi, et dans lequel tu as à peine trempé les lèvres. Tu cherches rapidement ta mère des yeux pour l'observer plus loin et fais mine de t'en rapprocher quand, du coin de l'œil tu aperçois la silhouette de la rouquine. Elle finit par se placer bien devant toi avec ses deux coupes et te regardas fièrement, ce à quoi tu te contentas de répondre en haussant un sourcil. « Allen Blackburn… si j'avais su que tu me suivrais jusqu'en Amérique je serais restée en Europe. » Tu écarquillas les yeux avant de te mettre à rire, parce que c'était incongru, et aussi et surtout, sans nul doute, parce que le bol d'air frais qu'elle t'apportait par son apparition te faisait un peu péter un câble. Globalement. « Je pourrai dire la même chose de toi, attends ton prénom entier c'est quoi... Bah. Nina. Je suis originaire d'Astrophel, tu sais, rien d'étonnant à ce que tu me croises dans ma ville natale. » Un sourire malicieux dans lequel brillait une lueur de moquerie, de jeu ; t'avais trouvé de quoi passer un peu le temps, sans souffrir de son passage. « Du coup, on peut dire que c'est toi qui m'a suivie, non ? » Tu ne pouvais pas te départir de ton sourire ; t'avais envie de lui poser mille et unes questions pour être honnête, mais tu savais pas bien par où commencer. Ça va ? Tu fais quoi de ta vie ? Tu fais quoi ici ? Tu connais l'organisateur de la soirée ? Ça va ??? Et ta famille ? Et tes amis ? Et tout le reste ? Et vraiment, comment ça va ??? On va dire que « comment ça va » étant récurent dans ta tête t'allais sans doute commencer par là. « Comment ça va depuis le temps ? » T'as envie de l'assommer de questions, vraiment. Mais t'as trouvé un bon début, disons.




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