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Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
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Oh no it's a trap | Roman W. & Elliot G.
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MessageSujet: Oh no it's a trap | Roman W. & Elliot G.   Jeu 24 Aoû - 13:12


« Allô ? Salut maman, ça va et toi ? Euh bah... Rien de spécial, j’allais sortir, pourquoi ? Ah, c’est vrai ? C’est cool ça. Un antiquaire tu dis ? Mais t’es sûre qu’il cherche un employé ? Où ça ? Ooh mais c’est pas loin. Je passerai y faire un tour dans l’après midi. Oui, oui j’ai mon CV. Mais oui il est à jour, de toute façon tu veux que j’ajoute quoi ? Que ça fait 4 mois que je cherche désespérément un emploi ? Non j’ai pas insisté sur mes pouvoirs, à quoi veux-tu qu’ils servent ? Non je m’en sers pas pour me déplacer plus vite, t’es folle c’est fatigant ces conneries. Oui j’ai assez à manger. Non j’ai pas besoin de ton aide, t’inquiète pas. Mais oui maman ça va, je vais pas mourir de faim, arrête de t’inquiéter ! Bon allez, je vais me préparer pour aller voir ton truc d’antiquité. Oui, allez. Oui, arrête, je sais. Allez, bisous. A plus tard. »

Elliot raccrocha dans un soupire, un petit sourire sur les lèvres. Il avait beau, depuis qu’il était au chômage, se tuer à dire à sa mère que tout allait bien, qu’il gérait la situation, elle n’avait jamais voulu en croire un mot, et se pliait en quatre pour aider son fils à trouver un boulot. Et elle ne comprenait pas pourquoi son si merveilleux fils ne parvenait pas à être embauché. On aurait pu croire que c’était parce qu’Elliot était une petite diva capricieuse qui ne voulait pas se salir les mains, mais loin de là. Il était prêt à accepter à peu près n’importe quel job sous payé où il serait traité comme un chien, le temps de rebondir, de se réorienter, de trouver un vrai truc. Le problème, c’est que les employeurs étaient beaucoup trop exigeants et élitistes, et il y avait assez peu de places libres pour un jeune homme sans expérience. Du coup, Elliot avait beau embellir du mieux qu’il pouvait son CV, il ne pouvait pas s’inventer des années de travail inexistantes, et il était assez peu enthousiaste à l’idée de mentir.

Mais Elliot n’était pas découragé pour autant, loin de là. Et même si depuis quelques jours, c’était devenu plutôt difficile de joindre les deux bouts sans devoir aller manger tous les midis chez sa mère pour économiser le dernier paquet de pâtes qu’il lui restait –fin de mois oblige-, il n’était pas non plus à plaindre, et la famine ne se peignait pas encore sur ses traits.  

Le garçon, encore en caleçon dans sa cuisine, un reste de café froid dans sa tasse à l’effigie des Spice Girls, se gratta distraitement les fesses en songeant à prendre une douche, chose judicieuse avant de sortir prendre l’air, s’il ne voulait pas asphyxier tous les gens qu’il serait susceptible de croiser. Il prit donc la direction de la salle de bain, prit sa douche rapidement, passa dans la chambre, se vêtit, parce que, quand même, c’est mieux, et fit un passage rapide devant le miroir pour arranger sa coupe de cheveux, qui faisait clairement la gueule. La tête d’Elliot ressemblait un peu à un No Man’s Land entre deux tranchées, après le passage d’une centaine de tir d’obus, et des dizaines de batailles épiques. Aucune de mèches n’avaient réussi à se coordonner, on aurait dit qu’elles s’étaient toutes passé le mot pour se mettre dans les positions les plus improbables possibles. Aux grands maux, les grands moyens, le brun se munit de son peigne, et tassa le tas de merde qui lui faisait office de cheveux en arrière. Quelques mèches dissidentes, qui ne se pliaient que très rarement à la loi du peigne divin, se détachèrent du reste du groupe, et revinrent tomber misérablement sur le front du jeune homme, qui semblait plutôt satisfait du résultat.

Il s’admira de la tête aux pieds, dans son unique chemise blanche, qu’il sortait aux grandes occasions, du genre lorsqu’il trouvait potentiellement un employeur. Ravi de sa posture et de l’image qu’il renvoyait, Elliot quitta son appartement, non sans avoir pris une veste, et enfilé ses plus belles baskets. Pas pressé pour un sou, il déambula nonchalamment dans les rues, se dirigeant doucement vers Saten, ou se tenait la fameuse boutique de vieilleries. Durant son trajet, et parce que son café ne lui suffisait plus à sustenter le trou noir qui lui servait d’estomac, Elliot s’arrêta dans un Starbucks, se commanda un chocolat chaud accompagné d’une part de cheese-cake, qu’il dégusta en chemin. Cet apport calorique rempli de sucres mauvais pour la santé donna un regain d’énergie au brun, qui poursuivit sa route avec plus d’entrain.

Son chocolat chaud encore entre les mains, Elliot s’autorisa un passage par le parc Moondance, histoire de répéter un peu le discours qu’il ferait devant son potentiel futur employeur, et de se préparer aux questions qu’il pourrait poser. Il imagina la tête que pouvait bien avoir le gérant d’un antiquaire, et visualisa un vieux barbu, penché sur sa canne, dans ses souliers en bois, les dents pourries, un sourire terrifiant et les mains noueuses. Ce portrait fit grimacer Elliot intérieurement, et il se souhaita bien du courage, pour peu que le vieux pue de la gueule et se soit pas lavé depuis trois jours, il allait passer un excellent moment.

Après sa traversée du parc, Elliot se mit donc à chercher la fameuse boutique. Son sens d’orientation légendaire le fit vite abandonner, et il eut rapidement recourt à son smartphone, qui, lui, savait tout mieux. Le brun manqua de se manger un poteau, trop concentré à suivre les indications de son GPS, le nez rivé sur son écran. Ce n’est qu’une fois que le téléphone l’informa qu’il était bien arrivé à destination qu’Elliot releva les yeux. Loin d’être angoissé ou d’avoir le trac, il pénétra dans l’enseigne, dans un tintement joyeux que provoqua la porte qui s’ouvrait doucement.

Une fois dans la boutique, ce fut un festival pour les yeux du garçon, qui se mirent à crépiter d’admiration. Il balaya lentement la pièce du regard, s’attardant sur divers objets, tous plus brillants les uns que les autres. Pour sur, toutes ces babioles avaient du avoir, un jour, leur place dans le château d’un roi. Partout autour de lui, des statuettes de marbre, de la vaisselle en porcelaine, des meubles en chêne, des poignées en or, des chandeliers d’argent, des bijoux de diamant.

Elliot hésita à faire le tour, certain qu’il pourrait dénicher des merveilles. Il retint cependant sa soif d’aventure, et se mit en quête de trouver quelqu’un qui s’avérerait être le gérant de cette caverne d’Ali baba.

« Eumm.. Bonjour ? Y a quelqu’un ? »
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MessageSujet: Re: Oh no it's a trap | Roman W. & Elliot G.   Jeu 24 Aoû - 19:13

 
oh no it’s a trap
ft. elliot
Il dort. Quoique le sort fût pour lui bien étrange,
Il vivait. Il mourut quand il n'eut plus son ange;
La chose simplement d'elle-même arriva,
Comme la nuit se fait lorsque le jour s'en va.


Livre refermé, reposé sur les étagères qu’il époussiérait jusque là. Ses mains brûlent ; des ongles il essaie de soulager la gêne en griffant les inflammations sur ses articulations. Empirées. Songe à l’évier, un instant, dans l’arrière-boutique, mais sa bonne conscience le rattrape — pas question de laisser le magasin sans surveillance, aussi désert soit-il.
Foutaises ; il a lu pendant près de trois quarts d’heure sans plus prêter attention à ce qui l’entourait. C’est fréquent, lorsqu’il est seul. Se perdre dans les rayonnages, attraper un livre au hasard et faire défiler les pages, s’interrompre en plein milieu lorsqu’il se souvient qu’il n’est pas chez lui, qu’il est seul pour veiller sur l’antiquaire aujourd’hui.

L’ennui le gagne toujours, lorsque les jours se font un peu trop creux et les heures un peu trop longues ; l’assassine comme il peut, à coup de mots piochés dans les livres poussiéreux — les misérables depuis quelques jours. L’une des premières éditions ; couverture en cuir et pages cousues main, reliures dorées, papier fin, vaguement jauni mais sans éraflure ni déchirure, manipulé du bout de doigts précautionneux.

aux yeux de roman, sans doute, les plus belles pièces de leur collection restent les livres anciens comme celui-là, les classiques oubliés, les chefs d’oeuvres de toujours. prétention modeste, quelques étagères encombrées de tas de feuillets près des mobiliers riches et rénovés — leur histoire qu’il connaît par coeur, comme s’il était l’ébéniste qui les avait faits —, mais il leur trouve un charme que les meubles n’ont pas, pas plus que ne l’ont les verreries et les pierres précieuses des vitrines près du comptoir à ses yeux.
l’Histoire et la façon dont elle se transmet par l’encre et la plume l’a toujours fasciné — lubie d’enfance qui ne s’est jamais dissipée.

d’un revers de la main, après s’être détaché du sol, dépoussière son jean clair, s’étire et retire le sweat qui lui tient chaud, tant qu’il y songe. Sur ses bras, les estafilades d’encre familières, les motifs abstraits, fierté d’être maintes fois passé sous l’aiguille pour graver dans sa peau sa propre histoire — celle qui ne se raconte que peu, qu’on laisse entrevoir sans jamais tout en dire, parce que les mots ont une autre force lorsqu’on les tait.

pourrait flâner, divaguer encore longtemps, mais c’est le tintement familier des clochettes au dessus de la porte d’entrée, c’est le courant d’air tiède venu de l’extérieur — parfum de soleil, de sucre, d’herbe fraîchement coupée dans le parc de l’autre côté de la rue paisible, sinon quelques rires d’enfants, et la mélodie singulière d’un marchand de glaces, rendue muette sitôt la porte refermée.

« Eumm.. Bonjour ? Y a quelqu’un ? »

une dernière fois, vérifie l’alignement des volumes qu’il a dérangés, puis s’avance dans l’allée principale, sillonne entre les buffets, les écritoires et les bibliothèque en bois massif, au dernier instant se baisse d’une demi-tête pour esquiver un carillon de bambou pendu au plafond.
Face à lui, un type qu’il dépasse de peu, quelques centimètres tout au plus, et dont il peine à définir l’âge ; deux prunelles bleues sur lesquelles les siennes s’attardent — nuages ombrageux heurtés au ciel clair de l’été qui touche à sa fin, dehors, derrière la porte vitrée à présent close dans le dos de l’autre.

« Bonjour, il lance d’un ton peut-être un peu trop enjoué, sourire au bord des lèvres. Excusez-moi, je rêvassais. »

il lance son sweat sur la chaise de l’autre côté du comptoir avant de s’y appuyer de dos, les bras croisés sur son buste — paume et dos de la main encore à vif, irrités, comme rongés de poussière et d'acariens.

« Maintenant que mon attention est tout entière votre, puis-je vous aider en quoique ce soit ? »
code by encrine


roman dessine en 3B #C5CE64

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MessageSujet: Re: Oh no it's a trap | Roman W. & Elliot G.   Jeu 31 Aoû - 21:56

La main d’Elliot se perdit parmi les objets entassés sur un vieux meuble en chêne aux contours dorés, et s’attarda sur une boite à bijoux poussiéreuse, visiblement en argent, qui renfermait un tas de bijoux peu discrets. Le genre de trucs que les stars affectionnent particulièrement pour un tapis rouge à Cannes, et dont les voleurs raffolent. Le regard du jeune homme fut attiré par un collier massif, doré, brillant de mille feux, et orné d’une immense pierre rouge. Combien pouvait coûter une telle chose, en admettant que le bijou était effectivement fait d’or, et que la pierre était précieuse, et pas un vieux bout de plastique rouge ? Elliot était curieux d’en savoir le prix, lui qui était assez peu doué pour estimer ce genre d’objets, et qui, bien souvent, se laisser surprendre par les montants de certaines babioles dans les magasins. Genre, par exemple, comment est-ce qu’un simple t-shirt en coton, simplement parce qu’on y a brodé les initiales « GAP » peut coûter si chère, alors que sa production par un petit enfant chinois a certainement demandé pas plus de 3$ ?

C’était le genre de questions qu’Elliot se posait lorsque, à court de vêtements, il se voyait obligé d’aller faire les boutiques, souvent avec sa maman –car il n’a aucune thune- pour le conseiller dans ses choix, et pour lui éviter de faire des fashion faux. Et la vue de ces innombrables objets sans intérêt –et pourtant pas sans valeur- avait ravivé de nombreuses questions sans réponses dans l’esprit du jeune homme. Malheureusement, aucun prix n’était affiché sur le collier à pierre rouge qu’il tenait dans la main, aussi, il le laissa retomber dans sa boite, qu’il referma soigneusement, non sans un grincement caractéristique de charnières rouillées par l’âge et le temps, bruit qui fit grimacer Elliot, dont l’attention se porta à présent sur des bruits de pas se rapprochant hâtivement. Il tendit l’oreille pour essayer de repérer l’origine du mouvement, qu’il identifia quelques secondes plus tard, et son regard se porta sur une petite personne, bien trop jeune et bien trop souriante pour ce genre d’endroit. Le brun s’attendait à voir débarquer derrière sa mère ou sa grand-mère, mais, lorsque la dite personne s’arrêta à quelques mètres d’Elliot, derrière le comptoir de la boutique, les bruits de pas cessèrent en même temps, éliminant l’hypothèse d’un troisième individu.

Et lorsque la jeune personne aux cheveux blonds cendrés demanda qu’est ce qui amenait Elliot dans les parages –car on ne vient pas se perdre dans un antiquaire sans une bonne raison-, le brun resta quelques secondes silencieux, les mots en suspends au bord de ses lèvres, des dizaines de questions se bousculant, allant de : « Tu pourrais aller chercher ton papy, gamin ? j’ai à parler business », à : « Vous tombez bien, à quel prix ce magnifique collier est-il estimé ? »

Après avoir cligné des yeux plusieurs fois, et s’être remis de sa déception de ne pas avoir à faire à un vieux crouton perché sur sa canne, Elliot reprit plus ou moins contenance : « Et bien, en fait je venais car on m’a dit que vous recherchiez un vendeur ici. Du coup ben, j’viens postuler, si c’est possible. » Sur ces mots, il tendit son magnifique CV, fraichement imprimé, car l’autre avait fini déchiré en mille morceaux suite à un énième refus car « Vous êtes trop jeune et vous manquez d’expérience, désolé poto ».

« Ca fait un moment que je cherche du boulot, je suis rendu au point où je ferais à peu près n’importe quoi haha. » Lança-t-il pour plaisanter. Pourquoi Elliot se sentait-il obligé de se justifier ? Essayait-il d’avoir l’air misérable auprès de son interlocuteur, afin de s’attirer ses faveurs ? Ou essayait-il simplement de mettre au clair les raisons qui avaient pu le pousser à mettre les pieds dans cette boutique, visiblement pleine de vie et d’animation, comme en témoignait la poussière qui s’était déposée aux fonds des vases, ou sur les recoins des sculptures, inaccessibles pour le plumeau.

« Vous travaillez ici ? » Non, décidément, Elliot n’était pas décidé à lâcher l’affaire. Il le voulait son papy flageolant sur ses gambettes arquées, le dos plié en deux, marchant à deux à l’heure entre les rayons du commerce. « C’est marrant, j’aurais plutôt imaginé que ce genre d’endroits serait tenu par… Une personne.. Disons, plus âgée, sans vouloir vous offenser. » Non parce que, clairement, ce type devait avoir, quoi, 20 ans tout au plus ? Qu’est ce qu’il foutait là, toute la journée à surveiller des vieilleries dont personne ne voulait s’embarrasser, au lieu d’être à l’école, ou avec ses amis, ou devant son ordinateur enfermé dans sa chambre ? Et le pire, c’est qu’il avait l’air content d’être ici, entouré d’objets de l’ancien temps. Prenez Elliot, foutez le dans ce commerce pendant une journée, en lui demandant de surveiller et de gentiment attendre qu’un client daigne passer la porte, et le type devient fou au bout d’une demi heure. Finalement, c’était peut-être pas une si bonne idée de postuler ici, tiens donc. Elliot n’avait pas vraiment pensé à ça, avant de se rendre compte de l’endroit dans lequel il avait atterri.
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Oh no it's a trap | Roman W. & Elliot G.
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