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Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
les rumeurs



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O N L I N E ; ((jonas)) // terminé
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Roman Wright
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MessageSujet: Re: O N L I N E ; ((jonas)) // terminé   Ven 17 Aoû - 14:34

 
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Il s'approche, réduit de plus belle à néant la distance que voudrait imposer la décence — mais quelle décence quand on parle d'un vulgaire intérimaire ? Fait prisonnier d'un côté par le bras de l'autre en barrage il s’écorche l'intérieur de la joue à grands renforts de canines, frissonne sous les dents sur son oreille — conscience extrême de la présence du corps étranger trop près du sien.

« Ca ne te donne pas envie, un bon lit sur lequel te poser pendant que je serais sur toi, en toi ? Mais si ça te tente, on peut très bien le faire ici-même, tu sais… »

Il ricane — à peine audible, et sans dire un mot. Malaise léger, mais sa tchatche lui a été arrachée par la nervosité qui s'empare de lui peu à peu — sensation oppressante d'être allé déjà trop loin,de s'être pris dans une toile aux fils de soie solides. Il se demande s'il n'est pas trop tard, maintenant qu'il a claqué les thunes — est-ce que c'est vraiment réglo ?
((Le jeu l'a-t-il seulement déjà été ?))

Il n'a pas le temps d'y songer plus d'une poignée de secondes que les portes se referment dans le dos du plus âgé et qu'il sent ses doigts filer sous son haut, à même la peau. Frémissement léger — l'envie de se dégager, mais trop peur de l'espace clos dans lequel ils sont enfermés pour oser.

Salvation — l'instant où le voyant lumineux s'allume sur le panneau tactile et l'arrache à ses doutes. Du temps gagné, un répit accordé — et, l'autre éloigné, il respire un peu mieux.

« Ca te laisse qua… Trois étages pour décider si oui ou non j’entre dans le délire sauvage. »

Le délire sauv— Il cligne des yeux, réprime un soupir et maudit ses propres mots — sa propre audace. Son attrait pour le feu pour tuer l'ennui — allumettes mais trop peu pyromane.

Pas un bruit ; il fixe les chiffres qui défilent sur l'écran adjacent à la porte. Le deux qui se change en trois, et il tend la main ((sourire léger — continue le mime)) et presse le bouton.

Quatre.

Les portes s’ouvrent et lui s’évade tout à coup dans le couloir — rire forcé. Le jeu l’effraie et le dépasse — donner le change et jouer le salaud, il n'y parvient plus vraiment.

Brièvement, autour de lui, regards à l'instinct ((repère les caméras et se glisse dessous — assurance de soi)) puis qu'il reporte sur Jonas — déglutit, comme au bord de se jeter dans le vide.

« Écoute, Jonas, faut que je te dise un truc… »

Il a soufflé, au dedans tergiverse — s'enliser dans d’autres mensonges ou oser la vérité ((celle qui dérange)) ; à la fin du jour trop honnête pour mentir encore.

« J'ai pas l'intention d'aller plus loin, avec toi. Je… J’en ai jamais eu l'intention, en fait, pour tout dire… ((il marque une pause d'une seconde, au dedans comme un doute — nécessaire ou superficiel)) Je suis pas… vraiment de ce bord-là, disons. »

La bombe est lâchée — ne reste qu'à attendre sans broncher
((l'explosion)).
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Jonas Sutter
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MessageSujet: Re: O N L I N E ; ((jonas)) // terminé   Ven 17 Aoû - 14:38


Roman

Jonas
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Il s’amuse, compte les secondes qui se passent, le sourire et le regard remplit d’impatience. Ne devine pas ton trouble, songe uniquement à ce que tu répondras, et à cette envie de te chauffer maintenant. Le regard fixé sur les chiffres qui défilent, ne te remarque plus vraiment, de toute manière tu n’as jamais eu une réelle importance, si ce n’est que de pouvoir t’allonger.  Bientôt l’affaire sera conclus, et tu ne seras plus rien après ça. Il aurait pu faire de toi un coup régulier, mais l’envie de pouvoir te jeter comme un moins que rien le tente bien trop.

Et il ne voit pas venir, ta main qui appuie sur l’un des boutons. Il fronce les sourcils, et quelques secondes à peine suffit pour que la porte de l’ascenseur s’ouvre, que tu te glisses dans le couloir. Lui te suis, sans comprendre, approche quand tu t'arrêtes. Et tu as cet air si mal à l’aise, étrange, quand lui retient tes sourires et tes gestes assurés.

« Écoute, Jonas, faut que je te dise un truc… »

Il lève les yeux, une seconde, sur les caméras qu’il regarde, et devine que tu ne t’y aies pas mis par hasard. Il a l’idée tordue, un rire qui s’échappe rapidement quand il se rapproche encore, songe que tes fantasmes, il peut les réaliser s'il le faut.

« J'ai pas l'intention d'aller plus loin, avec toi. Je… J’en ai jamais eu l'intention, en fait, pour tout dire… Je suis pas… vraiment de ce bord-là, disons. »

Se fige, et Jonas ne réalise pas totalement, n’en a pas l’envie. T’observe, sourcils froncés, se demande si tu plaisantes encore, mais tu as l’air sérieux. Qu’importe, se refuse à voir l’attente exploser en mille morceau. Et l’argent dépensé pour voir son égo brisé encore moins

« Qu’est ce que tu racontes, Roman ? C’est toi qui a lancé, commencé à me parler. Quel intérêt, si c’est pour refuser à la toute fin ? »

Le bleu en rigole, viens te toucher le bras du bout des doigts, se retient d’oser de plonger la main dans ton haut.

« Allez, cesse la blague, notre chambre nous attend »

Lui a franchi la limite de la patience, avec ta blague de mauvais goût.
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Roman Wright
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MessageSujet: Re: O N L I N E ; ((jonas)) // terminé   Ven 17 Aoû - 14:40

 
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« Qu’est ce que tu racontes, Roman ? C’est toi qui a lancé, commencé à me parler. Quel intérêt, si c’est pour refuser à la toute fin ? »

Et Jonas qui s’approche, près, si près — trop, pourtant moins que ce qu’il a déjà fait. Mais l’inconfort est pire, désormais — comme s’il avait franchit une limite, instauré un malaise mais qu’il est le seul à ressentir. Et ses doigts, qui viennent effleurer son bras découvert, l’encre noire distillée dans sa peau, et qui lui arrachent un frisson malgré lui — il songe à s’arracher au contact qui le dérange mais n’ose pas dans l’instant. Le mieux qu’il puisse faire ; soutenir le regard qui lui fait face et mimer l’aplomb — encore.

« Allez, cesse la blague, notre chambre nous attend. »

Il recule, cette fois, et toise l’autre insistant, l’autre qui ne comprend pas — ne veut pas comprendre, peut-être. L’autre et son rire, l’autre et son sourire, l’autre et ses mains, l’autre et son trop-plein d’assurance — il n’en peut plus, de ce dégueulé d’hypocrisie et des deux parts.

« J’ai dit non. »

Dans sa voix, cette fois, ni hésitation, ni tremblement — dans ses yeux braise déterminée ((lui sait trop bien ce qu’il vaut)).

« Ce n’est pas parce que j’ai dit oui avant que je n’ai pas le droit de dire non maintenant. »

Il inspire, secoue la tête — soupire, les poings brièvement serrés, plus si certain d’être dans le vrai ((sensation un peu sale)).

« C’est toi qui as gobé mensonge après mensonge. Et tu ne m’as clairement pas donné envie de voir ce que tu as de plus à m’offrir pour cette nuit. »

Mauvais, cassant ; y’a comme quelque chose d’un peu malsain mais plaisant, à blesser un type de son genre dans son ego — mais y’a comme un arrière-goût un peu aigre qui lui reste en travers de la gorge ; comme l’impression d’être allé trop loin, d’en avoir trop fait ((et les thunes, envolées)). Alors, il détourne le regard — embarras évident.

« Laisse-moi de quoi te joindre, et je te rembourse ma part sur l’hôtel dès que j’ai ma paie. »

Il lui tend les clefs d’une main assurée, relève vers lui des yeux clairs qui ne luisent pas de mensonge — parce qu’il n’est pas tout à fait ce salaud dont il se donnait les airs, plus tôt, qu’il a une conscience et qu’elle le rattrape ; qu’il ne sera pas tranquille, s’il ne se rachète pas.

Mais le destin se jouera bien de celui-là, et de l’autre encore
((évidemment)).
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Jonas Sutter
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MessageSujet: Re: O N L I N E ; ((jonas)) // terminé   Ven 17 Aoû - 14:41


Roman

Jonas
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« J’ai dit non. »

Son sourire se fige, disparaît presque aussitôt, et ne comprend toujours pas. Ca sonne faux, à ses oreilles, un non. C’est un mot sans sens pour lui, un égo qui en prend un coup, léger encore, et l’absurdité du changement de situation que le bleu ne parvient pas à saisir, à contrôler.

« Ce n’est pas parce que j’ai dit oui avant que je n’ai pas le droit de dire non maintenant. C’est toi qui as gobé mensonge après mensonge. Et tu ne m’as clairement pas donné envie de voir ce que tu as de plus à m’offrir pour cette nuit. »

C’est l'ego qui en prend un coup, durement. Et la colère qui monte, un éclat sombre dans son regard deux secondes à peine, que tu ne sembles pas percevoir. Tu as le regard qui se détourne, l’air dérangé.

« Laisse-moi de quoi te joindre, et je te rembourse ma part sur l’hôtel dès que j’ai ma paie. »

Il ricane, mauvais, tandis qu’il récupère les clés non sans brutalité dans son geste, vient les mettres dans sa poche.

« Dégage, Roman. »

Le sourire revient, alors qu’il se penche vers toi. Il a les pensées qui débordent, la colère froide et les idées malsaines. Celles de ne pas te laisser t’échapper, si seulement l'hôtel n’était pas autant surveillé. Pouvoir te contacter, que vous vous retrouviez et qu’il t’embarque dans une ruelle à l’abri des regards, ca le ferait jubiler.

Mais soudain le calme, dans son esprit.
Se détend, et c’est d’un rire moqueur, d’une voix hilare qu’il reprend.

« Tu peux le garder, ton argent. J’en ai pas besoin, et encore moins de toi pour que celui que j’ai dépensé me serve comme je le souhaite. »

Jonas recule d’un pas, te fixe droit dans les yeux avec le sourire sûr de lui, et pourtant il y a quelque chose de fragilisé, ce soir.
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Roman Wright
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MessageSujet: Re: O N L I N E ; ((jonas)) // terminé   Ven 17 Aoû - 14:42

 
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Les clefs arrachées, et le geste brusque lui a presque brûlé les doigts ; et son rire il le déteste mais le mérite — n’en éprouve même plus le moindre plaisir, comme si la honte grandissante avait déjà tout balayé.

« Dégage, Roman. »

Proximité, encore — il se force à ne pas ciller, ne pas détourner le regard ni esquisser le moindre pas en arrière. Son sourire il le hait, et son regard lui déplaît ((frisson léger)). Comme pour se rassurer, il se souvient de la présence des caméras, la sécurité assurée, se convainc que rien ne pourrait arriver de répréhensible, que l’autre n’est pas si stupide, qu’il n’ira pas jusqu’à tenter le diable ici.

Peu à peu, il s’apaise, et les muscles de ses épaules se dénouent — la sensation rassurante de n’avoir rien à risquer, d’être hors de danger ; persuadé d’avoir gagné, et peu importe si la victoire il faut la nuancer.

« Tu peux le garder, ton argent. J’en ai pas besoin, et encore moins de toi pour que celui que j’ai dépensé me serve comme je le souhaite. »

Il soutient le regard posé sur lui, l’espace de quelques secondes encore, puis enfile la veste ôtée plus tôt, profite de l’instant pour jeter un coup d’oeil sur sa montre. Un soupir plus tard, il relève ses prunelles orageuses en direction de cet autre humilié — hésite à parler, mais plus aucun mot ne lui paraît nécessaire ni même utile ((quel intérêt ?)), alors il se tait ((simplement)).

Il hausse les épaules, et puis le contourne ; sans un regard s’engouffre dans la cage d’escaliers, traverse le hall sous le regard confus de l’hôtesse, se réfugie dans la tiédeur de la nuit qui l’accueille à bras ouverts.
Et puis, dehors, les gestes habituels — la tueuse glissée entre les lèvres, les premières bouffées à mesure qu’il descend la longue rue du boulevard en direction de la bouche de métro la plus proche ; routine assassine qui reprend ses droits sur les heures.

Au dernier instant, il ose un regard par dessus son épaule, en direction de l’hôtel, loin, très loin, et les néons sur le toit lui donnent l’air de le narguer — l’instant de trouble ne dure qu’une seconde ; en sens inverse on le bouscule, la seconde qui suit il laisse le couloir du métropolitain le dévorer — la soirée il tente déjà de l’oublier, et ces yeux, et ce rire, et ces mains, et ses lèvres, il efface comme défilent les voyants lumineux au fil des arrêts ;

puisque tout ça ne comptait pas, et —
et puisqu’après tout
ils ne se reverront pas.
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MessageSujet: Re: O N L I N E ; ((jonas)) // terminé   Ven 17 Aoû - 14:42



Roman

Jonas
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Il souhaite te voir partir, quitter les lieux rapidement et que bientôt, tu ne sois plus rien pour lui. Aimerais aussi, voir une dernière fois la peur dans ton regard, ou la colère, peut importe tant qu’il y a cette chose néfaste que tu pourrais ressentir, tant que tu fuis. Lui ne bouge pas, pourrait t’ignorer, partir immédiatement à la recherche de quelqu’un d’autre, t’oublier dès maintenant. Parce que Jonas désire imprimer une dernière fois ton visage dans sa mémoire, qu’importe les heures qui suivront où il aura presque oublié.

Alors tu t’en vas, sans un mot, te contente d’un haussement d’épaule avant de le laisser en plan. Et c’est le regard, froid, du bleu qui fixe devant lui un moment, ailleurs. Il n’y a plus que le silence, vérifie un instant que tu n’es plus près de lui dans ce couloir, si tu n’as pas fais cette connerie là de rester finalement, mais il n’y a plus que lui. Alors il se saisit de son portable, celui qui lui sert pour les coups d’un soir, et fait défiler les contacts, tombe sur le prénom d’un mec dont il visualise le visage vaguement, et appelle.

Demande formulée, adresse donnée, et il entend son acceptation, le “je serais là dans une demie heure”. Donne son numéro de chambre, et raccroche avec un “je t’attend”, la voix mielleuse. Il prend la direction de l’escalier, arrive au deuxième étage, quelques secondes plus tard à sa chambre. Rapide coup d’oeil, s’approche du lit et s’y pose, regarde la vue par la fenêtre et se demande, rapidement, si toi tu regrettes et que bientôt, tu reviendras.

Il ne réalise pas le temps qu’il passe, perdu dans ses pensées, dans la colère qui remonte sans même s’en apercevoir, avant qu’on ne toque à la porte.

Léger soupir, le bleu se lève et ouvre, reconnaît celui qu’il a invité et bien vite, le baiser vient, les mains rapidement se balade sur les deux corps respectifs et il l’allonge. Bien vite, les corps nus et les gémissements, la douleur de l’autre. Faible, par rapport à ce qu’il aurait aimé t’infliger.

Mais présente, quand c’est ton visage au lieu du sien.
Et l’humiliation que Jonas tait.
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O N L I N E ; ((jonas)) // terminé
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