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Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
les rumeurs



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O N L I N E ; ((jonas)) // terminé
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Roman Wright
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MessageSujet: Re: O N L I N E ; ((jonas)) // terminé   Dim 5 Aoû - 0:15

 
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Il devine, sans difficulté, la déception ((douche froide)), et n’en est que plus amusé ((satisfait)). Comme un avant-goût de la suite — échec sur échec, le laisser croire puis le laisser tomber. La mécanique est simple, paraît sans accroc vue d’ici ((dans les faits, il ne sait pas)). Il imagine quand même que ça ne sera pas bien compliqué — il suffira de filer, de lui rire au nez, puis de désinstaller cette fichue application.
Un soupir — il porte son verre à ses lèvres en même temps que l’autre, lui rictus au bord des siennes — bien trop fier de son effet glacial.

« Que tu manque d’amusement, de piquant ou de plaisir »

Il hausse un sourcil, dans ses prunelles éclat cavalier, quasi-suffisant — les mots ne l’ébrèchent même pas, lui glissent dessus dans l’atteindre ; il n’est de toute façon pas ici pour le plaisir de l’autre à l’air dédaigneux, mais pour le sien, le plaisir d’une contrariété, d’une déconvenue, d’un insuccès, d’un échec il paraît.
Et le regard qui se pose sur lui de nouveau il le soutient, le sourire insolent, la gestuelle impertinente — il suinte l’effronterie jusque dans la cassure de son poignet lorsqu”il boit encore, jusque dans les ongles de sa main revenue sur le comptoir et qui tapent le marbre en un rythme presque silencieux.
Cette bataille-là, remportée.

« C’est quoi, une question de romantisme ?
Bon sang, il lâche dans un éclat de rire soudain. Que tu es mauvais. »

Dans son ton raillerie, malice — pur affront.
Il le défie sans mascarade — n’a pas assez joué.

« Je vais finir par regretter d’être venu, si tu continues de me décevoir comme ça… »

Il laisse planer le doute, délibérément — aucune explication, aucune paraphrase pour lui dire son erreur, le quiproquo, le pourquoi du comment ; il le laisse chercher, il le laisse hésiter, il le laisse passer de nouveau ses mots dans son esprit, retracer le fil de la conversation, saisir les connecteurs logiques.
Rien que quelques secondes — mais pour lui, le silence a déjà trop duré.

« Si je t’ai envoyé un message, c’est parce que t’avais une belle gueule de mec joueur, j’ai trouvé le défi amusant… Mais finalement, tu ne l’es vraiment pas beaucoup… »

Il soupire, avale une gorgée froide ((brûlante)) d’alcool, l’air ennuyé, l’air désolé — mais pas pour l’autre, pour lui-même, désolé d’avoir gâché son temps pour un salaud qui n’est même pas si distrayant qu’il l’espérait.
Il joue un rôle, l’endosse si bien le temps d’une soirée, et ça lui plaît, le jeu du queutard un peu connard lui aussi, un peu trop de superbe et beaucoup de nonchalance, une pincée de provoc’, juste ce qu’il faut de mesure.
((Gagner la guerre.))

« J’ai dit que je refusais d’être un mec facile. Et que je n’embrassais pas les intérimaires. Ai-je à n’importe quel moment parlé de toi ? ((il ricane, un brin mesquin — does that ring a bell?)) Si tu y tiens tant, à ton baiser — d’ailleurs, c’est peut-être toi le romantique dans l’histoire, vu comme t’insistes — tu vas devoir le mériter… »

Une lueur traverse son regard quand il croise celui de l’autre — une braise ;
une envie de jouer avec le feu.
((encore))

« ... ou me le voler. »
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Jonas Sutter
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MessageSujet: Re: O N L I N E ; ((jonas)) // terminé   Dim 5 Aoû - 0:24


Roman

Jonas
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Tu ris. Et lui ne comprend pas tout à fait, ce qui peux bien t’amuser, te lance un regard perplexe.

« Bon sang, que tu es mauvais ! Je vais finir par regretter d’être venu, si tu continues de me décevoir comme ça… »

Il fronce les sourcils un bref instant, essaye de comprendre, mais c’est un peu de lassitude qui lui vient, retiens un soupir dissimulé dans son verre. Cherche, vaguement, les raisons de l’hilarité dont tu fais preuve.

« Si je t’ai envoyé un message, c’est parce que t’avais une belle gueule de mec joueur, j’ai trouvé le défi amusant… Mais finalement, tu ne l’es vraiment pas beaucoup… »

Ca l’ennui autant que cela pourrait l’amuser, presque. Il te regarde, entre lassitude et curiosité, s’interroge malgré tout sur ce qui semble t’ennuyer tant. Il y a cette pointe de colère aussi, un peu, qui grandit en lui.

« J’ai dit que je refusais d’être un mec facile. Et que je n’embrassais pas les intérimaires. Ai-je à n’importe quel moment parlé de toi ? Si tu y tiens tant, à ton baiser — et d’ailleurs, c’est peut-être toi le romantique dans l’histoire, vu comme t’insistes — tu vas devoir le mériter... Ou me le voler. »

Et finalement ne vient que l’ennui qu’il ne dissimule à peine, pendant qu’il ingurgite quelques gorgées. Pose à peine son verre qu’il vient te saisir doucement le col, le temps qu’il vienne poser ses lèvres contre les tiennes, se permet même de franchir la barrière des lèvres avec sa langue et venir chercher la tienne, quelques secondes à peine avant de te lâcher, de se redresser

« Ce n’était pas bien difficile »

Et il n’en tire aucun plaisir.
(c) Huyhiné




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Roman Wright
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MessageSujet: Re: O N L I N E ; ((jonas)) // terminé   Dim 5 Aoû - 0:25

 
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Il n’avait pas idée, il n’avait pas songé — il n’imaginait pas qu’il le prendrait au mot, et qu’il choisirait à l’instant la facilité ; il imaginait que de la provocation l’autre serait plus joueur, moins mauvais perdant. Il ne pensait pas que ce serait vers cette option-là qu’il se tournerait, il ne — il n’avait pas pris en compte cette probabilité-là.

Alors, il ne réalise pas tout de suite quand son col est saisi, le visage de l’autre trop proche, et leurs souffles mêlés — ses lèvres, bientôt, scellées contre celles d’un homme. C’est un instant de stupeur, rien qu’une seconde à laquelle suit l’abandon, malgré lui ((sans doute)).
Il embrasse bien ; la pensée file sans filtre lorsqu’il goûte à la saveur de l’alcool contre sa langue, répond au baiser comme par automatisme — aurait l’air plus abruti encore s’il s’était forcé à l’immobilité ((et leurs deux bouches en reflet n’ont rien d’un supplice)).

Quand l’autre s’écarte, il demeure un peu sonné, comme s’il ne comprenait toujours pas bien les quelques secondes qui viennent de s’écouler, et que le bouquet déposé sur ses lèvres ((il y passe sa langue brièvement, hébété)) n’était pas assez pour rendre la réalité tangible.

« Ce n’était pas bien difficile. »

Il se reprend, se recentre ; la torpeur de son regard se dissipe et, en lieu et place s’esquisse un éclat d’ire ((une fureur froide)). Mais, toujours, le silence ; il termine son verre en fixant les inscriptions de fabrique du fond, puis le pose sur le comptoir dans un geste sec pour observer l’autre plus en face.

« Bravissimo, tu as donc eu ce que tu voulais. »

Dans ses mots fiel glacial — et lui-même n’a aucune plausible idée d’où lui vient cette rage incongrue.

« Mais moi, j’en ai clairement vu assez, il ajoute, en détachant sciemment chaque syllabe tandis qu’il se lève de son tabouret et tire de son portefeuille un billet qu’il dépose sur le comptoir à l’attention du barman. Je vais fumer. Ça te laisse trois minutes pour apprendre à jouer mieux et répondre à l’invitation et faire ce pourquoi on est venus ou te trouver un autre intérimaire pour ce soir, Jonas. »

Il file entre les tables sans demander son reste, pousse la porte et inspire une bouffée d’air frais ((pollué)) à l’extérieur. Il s’accorde un répit momentané pour s’éclaircir les idées, le temps de tirer une cigarette de son paquet et d’aller s’appuyer contre un mur proche — distinctement visible depuis l’entrée du Rudy’s, si l’autre se met en tête de le suivre plutôt que d’aller voir ailleurs ((il n’y croit pas ; pour lui la distraction s’arrête là)). Tueuse entre les lèvres, la main en coupe vent devant la flamme tremblotante du briquet — l’instant qui suit, première bouffée apaisante.

Et il lui suffirait déjà d’un rien, pour oublier le faux bleu à l’intérieur ;
d’un rien, si ça ne tournait pas en boucle dans son esprit — elles étaient douces, ses lèvres, pour celles d’un homme.
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MessageSujet: Re: O N L I N E ; ((jonas)) // terminé   Dim 5 Aoû - 0:26


Roman

Jonas
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Il ne savoure pas. Ca avait bien commencé, pourtant, et l’enjeu lui plaisait. Maintenant, lui-même regrette d’être venu, se demande si tu valais la peine d’un baiser.

« Bravissimo, tu as donc eu ce que tu voulais. »

Non, la victoire n’est pas sienne. Il ne répond pas, n’écoute plus tout à fait. C’est sur son verre qu'il se concentre, le sirote lentement. Il y a quelque chose de colérique dans ta voix, glaciale, et au moins ça peut l’amuser ne serait-ce qu’un peu.

« Mais moi, j’en ai clairement vu assez pour l’instant. Je vais fumer. Ça te laisse trois minutes pour apprendre à jouer mieux et répondre à l’invitation et faire ce pourquoi on est venus ou te trouver un autre intérimaire pour ce soir, Jonas. »

Un soupir de sa part, et te voilà parti. Il ne bouge pas, se saisit de son verre et le vide lentement, pensif. Il jette un coup d'oeil dans le bar, se dit qu’il pourrait te laisser tomber pour quelqu’un d’autre qui le mériterait mieux. Il cherche, verre en main. Mais il sent la colère monter, doucement, t’auras bien réussi à le perturber mine de rien.

Il finit le reste de son verre, cul sec, paye avec sa carte bleue et se lève en saluant le serveur, sort dehors rapidement. S’apprête à rentrer chez lui, mais tu apparais dans son champ de vision et il s’arrête, t’observe un petit moment où tu ne parais pas le remarquer. Et il hésite.

Aimerais bien, te faire gemir, hurler, et si il pouvait y mettre de la douleur ne serait-ce qu’un peu, il en sera comblé pour ce soir.
T’as plus rien du plan cul simple, Roman.

Il approche, dans ton dos. Vient se coller presque contre toi pour se pencher à l’oreille. Te lâche un murmure, la voix allumeuse.

« Et si on se décidait à finir les choses bien, à l’hôtel ? »

C’est ta dernière chance, Roman. Après ça il t’oubliera, parce que des autres demain ou les jours qui suivent, il y en aura.
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MessageSujet: Re: O N L I N E ; ((jonas)) // terminé   Dim 5 Aoû - 0:27

 
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Il tire sur sa cigarette à intervalles réguliers, bouffées mécaniques, nécessité de l’habitude à laquelle il ne pense plus vraiment. C’est inscrit dans ses gestes, cette façon de tenir le filtre tantôt entre l’index et le majeur, tantôt entre le majeur et le pouce, souvent entre les lèvres pendant qu’il tape un message sur l’écran de son téléphone. À l’instant, il a complètement oublié la semi-altercation sans vague de l’intérieur, il fait défiler sur son écran les stories habituelles des soirées auxquelles les gars de sa fraternité s’invitent sans y avoir été invités — mais c’est à croire qu’il s’agit d’une tradition ; aucune soirée n’a vraiment commencé tant que les fratboys ne sont pas arrivés. Les dossiers défilent déjà, sous le rictus de l’étudiant bien heureux qu’on ne puisse pas l’afficher, ce soir, puisqu’il est loin — loin de leurs folies alcoolisées.

Dans l’air il fait des cercles de fumée goudronnée, jette un coup d’oeil à l’heure en haut de l’écran, puis les stories défilent encore, des qu’il commente et des qu’il laisse filer sans s’y arrêter — deux ou trois screens qui serviront aux prochains chantages, guerres de frères grecs. Un soupir et il songe à s’en aller bientôt — trois minutes ne tarderont pas à s’être écoulées.

Il y a des pas, derrière lui, qu’il n’entend pas ; une présence dans son dos qui le fait tout à coup frémit, un souffle contre son oreille et il frissonne tout entier — il n’a pas lâché l’affaire ((surprenant)).

« Et si on se décidait à finir les choses bien, à l’hôtel ? »

Sur l’instant il ne répond pas, s’appuie simplement contre le torse de l’autre, rien qu’un peu — contact physique discret ((approbation silencieuse)). Il avale les dernières bouffées de nicotine et se tourne face à Jonas sans s’écarter — proximité proche de l’indécence, mais cette fois-ci Roman n’en tient plus compte ((barrières déjà tombées)).
Regard de cendre plongé dans celui topaze, il exhale un condensé de brume opaque contre les lèvres de l’autre — frôlement plus qu’un toucher ; c’est presque un baiser mais dans l’à peu près ((inachevé)). Epuisée, la grisaille délétère, il s’écarte d’un rien — leurs souffles se mêlent encore —, pour l’observer sans voile toxique entre leurs deux visages. Lueur indéchiffrable dans les prunelles, sourire léger appliqué sur les traits ((la colère froide d’auparavant, comme évanouie)).

« Je croyais que tu ne le me proposerais jamais…, il minaude, railleur. De ce que j’en sais, le plus proche est à moins de cinq minutes à pieds, mais… Dis-moi, est-ce que je mérite un quatre étoiles, tu crois ? »

Un pas en arrière, deux ; il n’attend aucune véritable réponse avant de s’éloigner, marche au radar et à reculons le temps de quelques mètres, s’immobilise pour se tourner et observer autour de lui ((se repérer)). L’air de rien, diverson — il attend que l’autre le rejoigne ;

cette autre qui, finalement,
pourrait bien le distraire encore.
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MessageSujet: Re: O N L I N E ; ((jonas)) // terminé   Dim 5 Aoû - 0:28


Roman

Jonas
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Il sourit, quand bien même le coeur n’y ait pas tout à fait, qu’il se demande si il a bien fait. Peut être aurait-il fallu qu’il s’en aille, passe devant toi ne serait-ce que pour voir si c’était toi qui l’aborde.

Frisson de ta part, il s’en amuse, finalement il en faut peu pour qu’il puisse te retrouver un semblant d’intérêt. Si tu pouvais ne pas lui faire regretter, à nouveau. Tu arrives à l’amuser, quand tu oses approcher, venir te coller presque contre lui, quand il y a la fumée entre vos deux bouches, si proches l’une de l’autre. S’amuse, à souffler sur la fumée avant qu’elle ne disparaisse, sourit.

« Je croyais que tu ne le me proposerais jamais… De ce que j’en sais, le plus proche est à moins de cinq minutes à pieds, mais… Dis-moi, est-ce que je mérite un quatre étoiles, tu crois ?
- Tous mes rapports sexuelles méritent un quatre étoile, mais fais gaffe, je peux toujours te voler une fois endormi si tu ne me satisfait pas.»

Mais tu le satisfera, tant qu’il peut y mettre la douleur nécessaire. Il approche une fois quelques pas de ta part, te regarde droit dans les yeux et se décide d’un coup à te saisir le bras, doucement, pour que tu ne reprennes pas ta course, se penche vers toi pour venir t’embrasser.

D’un baiser plus doux que son précédent, avec un plaisir réel cette fois-ci.
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MessageSujet: Re: O N L I N E ; ((jonas)) // terminé   Dim 5 Aoû - 0:29

 
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Il pourrait s'échapper, encore ; fuir comme il le fait tant depuis le début, tourner au coin de la rue et puis disparaître, mettre un terme au jeu à l'instant — avant que tout ça n'aille trop loin à ses yeux, avant que les gestes deviennent dangereux, avant que le piège ((dont il n'a pas conscience)) ne se referme. Lui, insouciant simplement -- il n'a pas idée de la violence qui se trame dans l'esprit de l'autre. Alors, alors il pourrait s'enfuir -- mais ça l'amuse, alors il ne le fera pas ((pas encore)).

Il n’esquisse qu'un pas en avant, peut-être l'ébauche tout juste d'un deuxième, quand il sent la poigne de l'autre sur son bras et s’immobilise dans l'instant. Il lève les yeux, surpris mais rieur — un rien méfiant ((mais pas assez, trop confiant)), regarde par dessus son épaule le bleu qu'il mène en bateau sans scrupules ((enfoiré)) et qui se penche vers lui lorsqu'il tourne les talons pour le regarder plus en face.

Il devine, bien assez tôt, ce qu'il attend de lui — si tôt qu'il aurait pu s'écarter, se dérober, refuser ; si tôt qu'il décide de ne pas s'écarter, ni se dérober, ni refuser, si tôt qu'il décide de laisser faire, clore les paupières et répondre au baiser volé.
Brièvement, le contact menace de se rompre — il esquisse un pas en avant, rapproche leurs lèvres avant qu'elles n'aient eu le temps de tout à fait se délier, glisse sans y songer sa main libre contre la nuque de l'autre ((s’abandonne)).

Lorsqu'il recule enfin, il a le souffle court — rien qu'un peu, c'est infime ((mais c'est traître)) — et le regard fuyant, l'espace de trois secondes, mais qui finit par se recentrer sur Jonas en face de lui — rire léger ((en arrière pensée des idées folles, se dit qu'il oserait presque)).

« D'accord… Rien que pour ça, je dois l’avouer. À défaut d'avoir eu mon premier rapport avec un homme ((mensonge — celui-là reste toujours à prendre.)) t'auras eu mon… mes premiers baisers avec un intérimaire… Content ? »

Premiers baisers d'un homme aurait été plus juste — mais la nuance est faible, après tout ((pas vrai ?))

« On y va ? »

Parce qu’il a hâte, après tout — ou du moins, c’est l’illusion qu’il donne
((le Ciel le pardonne de son affront)).
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MessageSujet: Re: O N L I N E ; ((jonas)) // terminé   Lun 6 Aoû - 16:51


Roman

Jonas
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Tu te rapproches, d’un pas en avant, prolonge toi-même le baiser en même temps que ta main passe sur sa nuque, et Jonas aime ça. Lui, c’est une main sur ton dos qu’il pose, te laisse cette fois-ci faire et ne te retiens pas quand tu recules. Il pourrait, presque, retrouver son calme et laisser couler sa frustration des minutes précédentes. Mais n’y arrive pas, garde une étrange rancune qu’il garde au fond de lui, et ce malgré la brève douceur d’un instant entre vous deux.

Toi, le souffle court et le regard qui semble vouloir fuir, lui le sourire amusé aux lèvres de te voir une telle réaction, vient à tes côtés d’un seul pas et te caresse du bout des doigts le bras, avant que tu ne le regardes à nouveau, avec un rire.

« d'accord… rien que pour ça, je dois l’avouer. à défaut d'avoir eu mon premier rapport avec un homme t'auras eu mon… mes premiers baisers avec un intérimaire… content ?
- Tout à fait, j’en suis complètement satisfait, du moins si tu en gardes un bon souvenir »

Peut être plus du deuxième, oui. Et puis, du souvenir qu’il te laissera à l'hôtel, même si elle s’annonce sans doute moins bonne pour toi que prévue.

« on y va ?
- Je te suis, captain. »

Sourire taquin aux lèvres, le captain tombant à pic cette fois-ci. Alors il t’emboite le pas quand tu commences à avancer, et après une petite marche vous arrivez à l'hôtel que tu as choisi, Jonas regarde brièvement l’extérieur de l'établissement qui lui est inconnu, rare, l’intérieur quand vous franchissez la porte. Il te jette un regard rapide, avant de se diriger vers l’accueil.

« Bonsoir, je souhaiterais prendre une chambre pour deux, pour une nuit. »

Heureusement, il reste des chambres. C’est Jonas qui paye, se saisit de sa carte bleue et règle ce qu’il faut pour la nuit, récupère le pass avant de revenir vers toi en rangeant son portefeuille et la facture de l'hôtel.

« On est au deuxième étage, chambre 218. »

Et Jonas se meure d’impatience, à l’idée de t’allonger à l’instant où tu franchiras la porte de votre chambre.
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MessageSujet: Re: O N L I N E ; ((jonas)) // terminé   Lun 6 Aoû - 17:02

 
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« Je te suis, captain. »

Il fronce les sourcils, brièvement, lève les yeux au ciel mais lui cède un rire ténu avant de se détourner pour se couler dans les rues lumineuses, pleines de monde et de bruit. Dans la tiédeur de la soirée, il ôte son sweat-shirt et dévoile son t-shirt simple, un rien trop ample pour qu’on puisse deviner les abdominaux dessinés en dessous — seuls les muscles de basketteur finements esquissés de ses bras tatoués trahissent le reste, laissent imaginer le dissimulé

Une poignée de minutes suffit — tout juste le temps de se griller une cigarette et d’écraser le mégot dans l’une des poubelles à l’entrée du bâtiment riche ; ce genre dans lequel il n’a encore jamais véritablement mis les pieds. Un trésor d’architecture à l’intérieur, habile mélange de colonnes d’époque et de comptoirs en marbre lisse, assortis de meubles sobres et modernes — du noir, du blanc et du verre, un mur d’eau dans l’espace à vivre du hall immense, un piano à queue dressé sur une estrade au milieu de sofas en velours et, de l’autre côté de la baie vitrée du fond, il devine les miroitements d’un bassin ((une piscine ?)) sous des éclairages artificiels colorés ((ambiance cosy)).
Sensation d’être en décalé, tout à coup — c’est du quatre étoiles, vraiment ? Pas du cinq ? —, pas assez classe dans ses fripes pour poser le pied dans un hôtel chic comme celui-ci — et l’autre, là, sans déc, il bosse dans quoi pour avoir les moyens ?

L’autre qui s’approche à ce moment-là et le tire de ses pensées ; il quitte du regard les ornements sur la tapisserie pour reporter son attention sur Jonas à ses côtés, pass en main, aux lèvres étage et numéro de chambre — leur point de chute. Alors, simplement, il acquiesce et s’engage à le suivre, au dernier instant ((à la seconde où les portes de l’ascenseur s’ouvrent)), il hésite et cède, lui dérobe le jeton magnétique des mains et s’enfonce dans la cabine, le dos contre le miroir du fond, les coudes en appui sur la rambarde qui lui creuse la colonne.

« Une chambre ? il demande, sarcasme dans la voix. Comme c’est surfait… Je pensais que t’étais plutôt dans le délire sauvage dans les couloirs. »

Et son rictus revenu, qui s’étire sur ses lèvres tandis qu’il s’amuse avec le pass dans sa main — et lui le sait, quand bien même il pourrait presque revenir sur sa décision ((il ne le fera pas)) ;
l’échéance est proche.
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MessageSujet: Re: O N L I N E ; ((jonas)) // terminé   Mar 7 Aoû - 23:39


Roman

Jonas
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Tu prends l'initiative d’approcher l’ascenseur, quand lui hésitait à prendre les escaliers. Jonas regarde, un peu dubitatif, se dit qu’au moins, ça ira plus vite de monter ainsi. Alors il te suis, entre et vient à tes côtés, s’apprête à appuyer sur le bouton 2 mais s'arrête dans son geste en t’entendant.

« une chambre ? comme c’est surfait… je pensais que t’étais plutôt dans le délire sauvage dans les couloirs. »

Il rit, clairement amusé et baisse la main, vient se mettre à toi en gardant une de ses mains sur la rambarde, vient te mordiller l’oreille sans gêne.

« Ca ne te donne pas envie, un bon lit sur lequel te poser pendant que je serais sur toi, en toi ? Mais si ça te tente, on peut très bien le faire ici-même, tu sais...  »

Il profite que la porte de l’ascenseur se referme après quelques secondes pour faire glisser ses doigts dans ton haut, te caresse du bout des doigts le bas dus torse, sourire léger aux lèvres, un brin pervers. Il s’amuse, songe même à ne pas te laisser réellement le choix et à bloquer l’ascenseur, te baiser devant des caméras de sécurité, ça le tente bien lui.

Dommage, l’ascenseur se met à bouger. Surpris, il se recule, jette un coup d’oeil sur le tableau de commande et voila le 5 allumé. Jonas se retrouve un poil décu, rit quand même, taquin.

« Ca te laisse qua… Trois étages pour décider si oui ou non j’entre dans le délire sauvage. »

Il s’en amuse, pour lui de toute manière ne changera peu de choses, si ce n’est que dans une chambre personne ne sera témoin de sa violence, qu'il n'aura pas à la contenir.
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O N L I N E ; ((jonas)) // terminé
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