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Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
les rumeurs



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((nyx)) + our tomorrows will come
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Paris-Brest crémeux
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MessageSujet: ((nyx)) + our tomorrows will come   Mer 26 Juil - 6:21

Enième coup d’oeil en direction de l’heure affichée sur l’écran de mon téléphone, mes ongles tapent contre la barre au centre de la rame à mesure que les minutes défilent. Le retard est un art qui s’entretient ; j’aurais tout aussi bien pu venir un autre jour, mais quitte à être sorti pour deux, trois affaires à régler, je me suis dit, autant tout faire dans la foulée. En oubliant très légèrement que les commerces ferment, tôt ou tard, qu’importe la saison et le degré de fidélité envers l’enseigne — voilà précisément comment je me suis retrouvé à m’engouffrer dans le premier wagon, quand les portes se fermaient déjà.
Les péripéties d’un abruti trop peu ponctuel, édition cinq mille quatre-vingt-dix-sept.

Je descends à la stations des Arcades, remonte à la surface, longe l’avenue principale que j’ai mille fois parcourue, plus jeune, quand je vivais encore chez mes pères, et que je n’étais pas encore comme ça, pas encore les bras lacérés, pas encore les veines brûlées ; quand je n’en étais qu’à mes premières soirées, permission minuit — aux premiers piercings, aussi, avant qu’ils se cumulent les uns après les autres, jusqu’au plus récent. Cinq à gauche, trois à droite, le compte est bon.
Tous ont été faits dans le même salon, parce qu’il était parmi les plus près de chez mes pères, bien côté, et que le bouche à oreille n’avait pas manqué de faire son effet. Du reste, l’équipe était suffisamment compétente pour m’avoir fidélisé sans vraiment d’efforts quelconques.

C’est de ce salon précisément dont je franchis l’entrée, une poignée de minutes avant la fermeture, alors que le panneau « closed » est déjà retourné sur la vitre de la porte, pas encore verrouillée. Petit sourire presque gêné au coin des lèvres, j’adresse un signe au pierceur dont je suis le plus familier — l’un des vieux de l’enseigne, celui qui m’a percé mon tout premier hélix.

« Eh bien, Romeo !
’lut ! J’arrive un peu tard, non ?
J’imagine que ça dépend de ce que tu vas me demander. Je tiens à chaque fichue minute de mon week end, gamin !
Juste un rendez-vous, dès que tu peux.
Disponibilités ?
Toute la semaine prochaine, sauf mercredi, vendredi et samedi. »

Il me refile un rendez-vous pour mardi, fin d’après-midi, j’acquiesce en inscrivant aussitôt la date et l’heure dans mon téléphone, alarme comprise, quelque chose comme une heure à l’avance, histoire d’être sûr — ou quasiment.

« Dis, Nyx est là ? je demande, tout à coup, plutôt content que son prénom me soit resté, suffisamment original pour marquer mon esprit.
Dans l’arrière boutique, il lâche. Et, sous mon regard quémandeur : tu connais le chemin. »

Je lui lâche un « merci », me glisse dans le couloir à l’arrière de la salle principale, débouche sur la pièce secondaire, réservée aux employés — et il est seul, difficile de le louper au milieu de la pièce. Je m’appuie contre le chambranle de la porte, croise les bras sur mon buste, me fend d’un sourire quand il me remarque.

« Bonjour, bonsoir, ça fait longtemps. Un jour, je connaîtrai tes horaires, histoire de te croiser plus facilement. »

Je penche la tête, hésite, l’espace d’une seconde, puis je m’approche, rictus aux lèvres, avec dans les yeux sûrement cet éclat de celui qui pense beaucoup mais en dit peu, qui a de la suite dans les idées — pour le meilleur, comme pour le pire.

« Pour la peine, j’me suis dit que j’allais te kidnapper et t’emmener boire un verre. Tu me suis ? ((puis, un instant de réflexion, un léger rire)) Pardon, t'méprends pas. C’est pas une question, et c'est pas non plus discutable. Tu me suis. »

Et j’ai ce sourire du type trop fier de ses improvisations, qui n’en a rien à foutre de chambouler les plans des autres pour qu’ils se plient aux siens — ma main au feu qu’il n’avait pas grand chose de mieux à faire que de traîner avec un des clients les plus fidèles du salon qui l’emploie.
Pas vrai ?


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MessageSujet: Re: ((nyx)) + our tomorrows will come   Jeu 27 Juil - 0:41

out tomorrows will come
Les doigts s’entremêlent. Les bras se tendent. Tu t’étires, ne manquant pas l’occasion de lâcher un bâillement. T’as dormi combien d’heure cette nuit ? Peut-être trois, tu ne sais pas trop. T’as du mal à dépasser les quatre heures, en dehors de ton seul jour de congé, ça te les brisais pas mal. T’avais au moins la chance d’avoir des journées calmes de temps en temps. T’as pas eu beaucoup de clients aujourd’hui. Peut-être cinq ou six, t’as pas compté non plus. C’était plutôt agréable. Les jambes marchent. Tu fouille dans ton sac pour y sortir ta vieille DS Lite, t’as jamais eu mieux que ça alors tu t’en contentes. Tu te poses au centre de la pièce, par terre. Pokemon, ton jeu préféré. T’y joues souvent avant de pouvoir rentrer chez toi, ça t’occupe en attendant. Tu sais clairement qu’il n’y aura pas plus de clients ou qu’ils viendront juste pour prendre un rendez-vous. C’était souvent comme ça. De temps en temps il y en avait un qui venait pour s’acheter un nouveau bijou, mais un de tes collègues gérait déjà l’accueil. T’étais tranquille, dans le calme, sans personne pour t’emmerder. À jouer à Pokemon.
Pendant une bonne demi-heure.

Tu vois pas le temps passer. Tabasser des Pokemon te captivait. T’entends du bruit, t’entends ton nom surtout, au loin. La musique avait été coupée depuis quelques temps déjà, même toi tu pouvais facilement entendre des conversations – malgré ta sourde oreille. Tu sauvegardes rapidement ta partie avant d’éteindre ta console, relevant la tête pour poser ton regard sur lui. Lui, c’était un client régulier, Romeo.

« Bonjour, bonsoir, ça fait longtemps. Un jour, je connaîtrai tes horaires, histoire de te croiser plus facilement. »

Tu lèves rapidement ta main, histoire de le saluer en retour, lâchant un léger « ‘Lut ». T’savais pas quoi penser du fait qu’il veuille te croiser plus aisément, ça te perturbait juste. T’avais un peu peur, de trop le voir, au fond. T’espérais qu’il ne les demande jamais aux autres. Tant pis.

Il s’approche, tu restes au sol, tu le fixes. Tu te demandes ce qu’il te veut, peut-être qu’il est juste venu te saluer, tu sais pas trop.

« Pour la peine, j’me suis dit que j’allais te kidnapper et t’emmener boire un verre. Tu me suis ? Pardon, t'méprends pas. C’est pas une question, et c'est pas non plus discutable. Tu me suis. »

Tu fronces légèrement les sourcils.
Tu réfléchis un court instant. T’as pas l’habitude d’aller boire en verre, carrément pas. T’as toujours pris un coca là-bas, depuis que t’es gosse. Rictus. Le client était roi, pas vrai ? T’avais rien de mieux à faire au lieu de finir dans ton lit étalé. Avec ton chat.

« Tu vas me trainer là-bas si j’refuse ? » Tu tends tes bras vers lui, lâche un soupire. T’étais pas franchement motivé. Mais il était pas désagréable, Romeo. « Tu m’aides ? » T’étais capable de te relever tout seul, t’avais juste pas l’envie. Tu devais juste faire attention. Tu respires un bon coup, pour relâcher la pression.

T’allais pas refuser sa proposition ((malgré tes peurs)), t’allais y aller. Tu garderais une certaine distance et prendrait un coca, comme toujours. « Belle occasion pour un kidnapping. Je te suis. »

C’était juste un soir.


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MessageSujet: Re: ((nyx)) + our tomorrows will come   Sam 5 Aoû - 4:55

Il paraît hésiter, aussi je hausse un sourcil, les doigts qui battent un rythme silencieux sur mes coudes, comme en l’attente d’une réponse qui ne vient pas — allez, Nyx ; t’as pas envie que j’te traîne comme un gosse capricieux dans la rue, pas vrai ?
Et puis, il a ce rictus, et je sais que j’ai gagné, peut-être pas la guerre, mais au moins la bataille. Une manche remportée c’est bien assez, c’est tout ce que je demandais. Qu’importe les raisons qui me poussent à sortir avec un type que j’connais pas vraiment, ce n’est ni une première, ni une dernière ; juste un élan du cœur, un sursaut de bonne humeur, un jour avec, un jour sans douleur.
Aujourd’hui, les démons se taisent, les démons se noient.

« Tu vas me trainer là-bas si j’refuse ?
C’est effectivement dans l’idée, je rétorque sans retenir le ricanement qui m’échappe — presque cruel, surtout moqueur. »

Il me tend les bras, demande une aide que je lui donne volontiers, non sans avoir roulé des yeux au préalable, vaguement amusé. Nyx relevé et ses mains libérées, j’incline la tête sur le côté, comme en attente d’un signal qui ne se fait plus attendre — sa décision est prise.

« Belle occasion pour un kidnapping. Je te suis.
Sage décision, je minaude. Suivez le guide ! »

Et je m’extirpe de l’arrière boutique, reviens dans la pièce principale et pousse la porte par laquelle je suis arrivé pour sortir du salon — non sans adresser un salut d’au revoir au dernier perceur, qui referme la grille de la boutique dernière nous.
Léger signe de tête en direction de Nyx pour l’inciter à me suivre, et je longe les bâtiments sur la droite — flopée d’enseignes diverses, du café à la boulangerie en passant par une supérette et une boutique de fringues pour hommes, deux banques concurrentes aussi, dont l’une est la mienne. Je donne un coup dans une canette de soda abandonnée au sol, la lance délibérément dans les pieds de mon camarade de la soirée ; vagues souvenirs des passes au ballon ou aux boulettes de papier dans le quartier de mon adolescence.

« Alors, vas-y, raconte. Parle-moi de toi, je lance, avec un entrain presque déplacé. Dans la seconde qui suit, je lui accorde un regard un peu plus franc, sourire aux lèvres. Ça te plaît, ton taff ? Genre, c’était c’que tu voulais faire ou t’as fini là-dedans au hasard ? »

Toujours à la recherche des passions, des émotions ; toujours ce besoin de savoir, de comprendre, de connaître, ce qui fait vibrer les autres, ce qui fait tourner leur monde.
Je hais le small talk, je m’en fous du temps qu’il fait ; j’veux qu’on m’parle de l’univers et de la jeunesse et des folies et des amours dingues et de l’art et de philosophie, j’veux qu’on m’cause de ce qui ne meurt jamais, de ce qui reste derrière les hommes quand les hommes s’en vont —
j’veux qu’tu m’dises ce qu’il restera de toi, quand toi aussi tu s’ras parti.


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((nyx)) + our tomorrows will come
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