AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
avatars mangas ☆ rp libre ☆ mini-events réguliers ☆ combats au rendez-vous ☆ venez participer ! on est gentils (⦿ ‿ ⦿)
Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
les rumeurs



Partagez | 
reflection × (romeo & ronan)
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
X-Trem Factory
avatar
Voir le profil de l'utilisateurhttp://astrophelcity.forumactif.org/t514-kiss-me-hard-before-you-go-x-ronan#5201http://astrophelcity.forumactif.org/t518-perhaps-fuck-off-might-be-to-kind-x-ronan#5218http://astrophelcity.forumactif.org/t611-topic-rps-et-chronologies-meera-co#5976
Date d'inscription : 15/06/2017
Messages : 35
Dollars : 40
Crédits : ange (avatar)
Localisation : Hiawatha principalement
X-Trem Factory
MessageSujet: Re: reflection × (romeo & ronan)    Lun 25 Sep - 17:22

MIRROR, MIRROR ON THE WALL
(ft. romeo) × tell me yours and i'll tell you mine
« Trente minutes de marche, quelque chose comme ça, même pas dix en voiture. Il fait un aller retour visuel entre ta caisse et ta carcasse, et probablement que ton taux d’alcoolémie lui revient en tête car il enchaîne. C’la dit… Avec ou sans moi, j’préfère autant ne pas te laisser prendre le volant. Donc tu m’laisses prendre la relève ou bien on y va à pattes, fais ton choix bébé. »

Tu le fixe sans ciller pendant une ou deux secondes, comme l’air de peser le pour et le contre. Ta fierté a envie de le railler pour t’avoir appelé bébé et de l’envoyer paître mais le peu de raison qu’il te reste te supplie de le laisser conduire. Étrange que ce soit toujours elle qui gagne.
Tu hausses les épaules, un rire au fond de la gorge.

« Si tu me la rayes j’t’encule à sec.
’gaffe, j’serais capable d’prendre mon pied.
Ah ouais, t’es comme ça toi ? Tu t’marres de plus belle.
Mais t’en fais pas, va, j’aime pas plus écorcher les belles bagnoles que les belles gueules. »

Tu roules des yeux, rouvres le coffre pour reposer ta gratte et le laisser y ranger la sienne, et tu lui balances les clés avant de t’installer lourdement sur le siège passager. Une fois entré à son tour dans l’habitacle, tu le vois jeter un oeil à la décoration très raffinée de ta voiture avec un petit sourire en coin, comme s’il aimait bien ce qu’il avait sous les yeux.
Faut croire qu’il aime bien tout ce qui vaut pas un clou.
Toi t’évites de faire comme lui parce que tu sais tout ce qui s’planque dans cette bagnole et c’est pas reluisant. Dans la boîte à gants y’a tes cartes, des clopes, ton canif, tes poings américains et sûrement un paquet de capotes déjà bien entamé, dans la petite trappe secrète sous le tapis à tes pieds y’a une flasque de whisky vide et un pochtard d’herbe qu’on ta refilé y’a quelques semaines et que t’as pas fini parce que t’es souvent trop bourré pour te souvenir où tu l’as planqué. Et puis à la vue de tout le monde, accroché au rétroviseur, y’a un collier tout fin d’or rouillé –que de la camelote, l’or vrai ça rouille pas– avec comme pendentif une petite croix chrétienne joliment ciselée pour du toc. T’es loin d’être croyant, mais c’était à Daisy qui te l’avait refilé une fois en te disant que ça te protègerait, à l’époque où les cauchemars écourtaient tes nuits à l’orphelinat.
Elle aurait dû le garder, ça marche pas sur toi ces conneries là.

«  Donc, la banlieue de Bristol, c’est ça ? Tu clignes des yeux parce que sa voix te sort encore de tes pensées et tu réalises que le moteur ronronne déjà. C’est si merdique, pour qu’tu sois venu vendre ton âme dans une ville pareille ? Rêve américain version TV-show grandeur nature, effets spéciaux cent pour cent réalistes et tout l’bordel sans assurance vie, bonus tronches de Supers sur boîtes de céréales au p’tit déj’ ?
Ouais on va dire ça, tu soupires avec un rictus presque amer. Disons qu’y'a trois ans on m’a proposé un job qui paye bien et un moyen pour contrôler mon don à la con alors que j’étais dans la merde alors j’ai pas refusé hein. »

C’est surtout l’issue de secours qui t’as attiré.

« Et toi ? Immigré comme moi ou natif du coin ? »

Évitons d’avoir à en dire plus sur les raisons de ton arrivée à Astrophel, veux-tu ?




Paris-Brest crémeux
avatar
Voir le profil de l'utilisateurhttp://astrophelcity.forumactif.org/t130-i-feel-so-absurd-in-this-life-o-romeohttp://astrophelcity.forumactif.org/t362-you-re-part-of-a-machine-romeohttp://astrophelcity.forumactif.org/t575-carnet-de-bord-romeo-co
Date d'inscription : 24/12/2015
Messages : 488
Dollars : 836
Crédits : Meera de mon kokoro ♥
Localisation : Hiawatha
Paris-Brest crémeux
MessageSujet: Re: reflection × (romeo & ronan)    Jeu 14 Déc - 9:41

« Ouais on va dire ça. Disons qu’y'a trois ans on m’a proposé un job qui paye bien et un moyen pour contrôler mon don à la con alors que j’étais dans la merde alors j’ai pas refusé hein. »

Trois ans.
Y’a trois ans, on t’offrait une échappatoire ; y’a trois ans je m’enfilais des rails de coke et des p’tits culs blancs trémoussant dans les salons des hôtes des rave dans lesquelles je traînais ma carcasse. L’échappatoire, je l’attends toujours — le groupe en est une ; éphémère pour l’instant, l’esprit déraille trop vite encore pour que ça tienne la route bien longtemps. Quelques heures à tout casser à chaque fois — mais un jour j’espère, j’espère que ça sera pour de bon.

« Et toi ? Immigré comme moi ou natif du coin ? »

Je jette un oeil en direction de la midinette qui traverse — retour de bar elle aussi, j’crois bien l’avoir vue au premier rang. Assez jolie, fringuée court mais pas trop vulgaire, tignasse brune bouclée épaisse et tâches de rousseur sur le nez que les phares font ressortir sur la peau fine pâle qui paraît n’avoir jamais vu le soleil d’ici — natif ou immigré ? J’en sais foutrement rien.
Mon dossier, à l’orphelinat, n’était pourtant pas tenu secret. Il aurait suffit que je pose des questions ((il suffirait que je demande à mes pères)) et j’aurais su, tout, tout ce que je voulais — j’aurais pu lire mon acte de naissance, savoir pourquoi on m’avait laissé à la porte d’une résidence passagère ((huit ans de ma vie ; c’est long pour du passager, quand même)), connaître le nom de ceux dont je partage le sang, aussi. Savoir d’où je viens — qui sait, p’t’être que ça expliquerait certaines choses.
C’est juste que demander ne m’a jamais traversé l’esprit — peut-être par peur, je ne sais pas. La vérité vaut quelquefois mieux planquée sous l’tapis.

« J’sais pas si j’suis vraiment natif d’ici, je lâche dans un haussement d’épaules, en embrayant quelques secondes après que le feu des piétons ait viré rouge. J’ai jamais demandé à savoir. Mais j’ai passé dix années d’ma vie à Astrophel, et c’est déjà la moitié de ma piètre existence. Désolé, pas d’exotisme, j’suis fade et banal. »

Les couleurs criardes des bars sur tous les flans, les gamins canettes de bière à la main qui chahutent se bousculent se retournent sur les groupes de filles dans la rue en s’imaginant les choses sales les choses vraies — il y a de l’humiliation à avoir été Homme sans avoir connu la chose humaine entre toutes qu’il disait, l’autre ((Wedekind, je crois)) dans sa satire enfantine scandaleuse ((dixit les ménagères effarouchées, trois siècles avant les nôtres — aujourd'hui les mêmes prudes en moins naturelles, mieux conservées)).
Pas envie de m’étaler — y’aurait de toute façon pas grand chose à dire, sinon que je n’suis l’enfant de personne mais le fils et le coeur de deux hommes, et qu’ils sont assez —, je relance la balle de son côté.

« Alors comme ça, t’as un don… J’espère qu’il est plus classe que le mien quand même, je raille en m’engageant sur une route moins fréquentée, détour qui fait perdre tout au plus une minute trente sur l’itinéraire initial — à condition de respecter les limitations de vitesse ; mais quel intérêt alors d’emprunter une route déserte qui n’appartient qu’à moi si ce n’est pas pour en griller quelques unes ? J’imagine que le moyen offert, c’était les belles enseignes reluisantes de crasse des sponsors, hein ? »

Ça sonne comme une évidence ; rares sont les dotés de ma connaissance qui ne se soient pas laissés enrôler par les entreprises, réduits à l’état de clowns et saltimbanques pour quelques billets verts — moi-même, j’suis bien loin de cracher dessus, j’ai besoin de ce putain de fric. Faut dire, ça tente, et ils savent se vendre ces enfoirés — et faut croire qu’ils aiment bien les éclopés qui feraient beaucoup de vagues pour une petite liasse, juste de quoi arrondir les fins de mois, prolonger de quelques heures les Paradis Artificiels.

« Et donc, du coup, tu sauves les innocents en danger ou tu fais trembler les foules, bébé ? »

Quand bien même à c’niveau-là, c’est tout le monde à la même enseigne,
Héros ou Vilain, jamais rien d’autre qu’un bon con, qu’un bon pantin.


He is always humming in #C18F67


Love & other strange things ♥:
 
X-Trem Factory
avatar
Voir le profil de l'utilisateurhttp://astrophelcity.forumactif.org/t514-kiss-me-hard-before-you-go-x-ronan#5201http://astrophelcity.forumactif.org/t518-perhaps-fuck-off-might-be-to-kind-x-ronan#5218http://astrophelcity.forumactif.org/t611-topic-rps-et-chronologies-meera-co#5976
Date d'inscription : 15/06/2017
Messages : 35
Dollars : 40
Crédits : ange (avatar)
Localisation : Hiawatha principalement
X-Trem Factory
MessageSujet: Re: reflection × (romeo & ronan)    Mar 2 Jan - 22:49

MIRROR, MIRROR ON THE WALL
(ft. romeo) × tell me yours and i'll tell you mine
« J’sais pas si j’suis vraiment natif d’ici, tu arques un sourcil en lui jetant un regard en coin –à ta connaissance, y’a pas dix mille façons de pas savoir d’où l’on vient, et c’est soit l’amnésie soit les rangs de l’orphelinat la plupart du temps. J’ai jamais demandé à savoir. Mais j’ai passé dix années d’ma vie à Astrophel, et c’est déjà la moitié de ma piètre existence. Désolé, pas d’exotisme, j’suis fade et banal.
J’ai bien passé presque vingt ans d’la mienne dans le même trou à rats donc question banalité j’suis pire que toi, tu railles à moitié en évitant de trop penser aux murs sales et ternes de l’orphelinat. »

Tu sens néanmoins qu’il a pas spécialement envie de s’aventurer plus que ça sur le sujet –il te relance la balle comme pour te le prouver davantage.

« Alors comme ça, t’as un don… J’espère qu’il est plus classe que le mien quand même.
Ça dépend, y’a de sales effets secondaires des fois —du genre devenir aveugle ou sourd pendant un jour ou deux après avoir trop forcé.
J’imagine que le moyen offert, c’était les belles enseignes reluisantes de crasse des sponsors, hein ? »

Y’a comme de l’amertume dans sa voix –à croire qu’il est de ceux que le système répugne et qui honnit les sponsor et leur invulnérabilité. En vérité, dans le fond ça te dérange aussi ; mais t’es un étranger ici, c’est pas ta ville, c’est pas ton pays –tu te fous presque de ce que cause le système tant que tu n’as pas commis de tragédie par tes propres mains.
Et dieu sait que t’es souvent trop à l’ouest pour ça.

« Bien vu. »

Y’a pas de raillerie dans ta voix cette fois.
Juste du désintérêt.

« Et donc, du coup, tu sauves les innocents en danger ou tu fais trembler les foules, bébé ?
À ton avis ? tu réponds avec un sourire narquois et une oeillade en coin dans sa direction. »

C’est vrai que t’as pas vraiment la gueule d’un super-héros –ça vient peut-être de ta haine des collants et des couleurs flashy, ou peut-être juste de ta gueule de sombre enculé, ça dépend. Pourtant c’était important pour toi au début d’intégrer les rangs des « gentils » ; comme si ça t’aidait à prouver aux autres que t’es pas qu’un connard.
La vérité, c’est que c’était plus pour te convaincre toi-même.

Quelques minutes plus tard, la voiture s’immobilise et il t’indique d’un hochement de tête le bâtiment où il habite. Vous sortes de la caisse, tu récupères les clés et tu t’affaires à sortir vos affaires avant te verrouiller le véhicule plutôt deux fois qu’une –elle te sert à moitié de maison donc ça te ferait vraiment chier qu’on te la pique.

« Et la voilà, la belle tour de bitume fade banale et sans exotisme où crèche l'artiste fade banal et sans exotisme, s’exclame Romeo avec un rictus que tu imites dans la seconde qui suit.
Un vrai palace, tu railles –quoique si tu comparais avec ta pauvre chambre d’hôtel, ce serait un peu vrai. »

Et sans plus t’en soucier, tu lui emboîtes le pas dans le hall d’entrée, avec l’alcool qu’il y aura chez lui pour toute perspective.




Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: reflection × (romeo & ronan)    

reflection × (romeo & ronan)
Page 3 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Astrophel City :: Hiawatha District :: Zone industrielle-