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Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
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Quand le bénévolat sert à se lier (PV Setsuna)
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MessageSujet: Quand le bénévolat sert à se lier (PV Setsuna)   Mar 6 Juin - 17:29

⎡Quand le bénévolat sert à se lier⎦
avec Setsuna

Malgré son planning surchargé, Oz Star trouvait toujours un moment pour faire un peu de bénévolat. Aussi bien parce qu’il adorait se rendre utile et rendre leur sourire aux gens que parce qu’il aimait travailler dur. On pouvait presque le croire masochiste tant il se tuait à la tâche certaines semaines. Et personne n’arrêtait à l’arrêter, que ce soit ses parents, son frère ou sa meilleure amie. Enfin, ce n’était pas comme s’il était à l’hôpital aujourd’hui pour raison de malaise ou de burn-out. Malgré son épuisement physique quelques fois, il semblait aller relativement bien. Comme aujourd’hui par exemple. Il était rayonnant, enfin encore plus que d’habitude.

Assis au milieu d’une chambre et entouré de plusieurs gamins à qui il lisait une histoire, il semblait irradier de bonheur. A croire qu’il avait vraiment sa place dans ce genre d’endroits pourtant bien dur à supporter pour beaucoup de personnes. Aider. Faire sourire. Faire rire. Changer les idées. Voilà ce qu’il aimait le plus. Voilà pourquoi il faisait aussi bien du bénévolat que des métiers de scène. Et le jeune homme de dix-neuf ans était très doué pour rendre leur joie de vivre aux gens. La preuve avec ces bambins qui riaient gaiement malgré leurs maladies et blessures. Une infirmière vint cependant interrompre la séance d’histoires en expliquant aux enfants un peu déçus qu’il était temps de manger. Oz se leva alors en souriant et leur promit de revenir dès que possible.

Le jeune adulte aux cheveux blancs sortit de la chambre et s’étira langoureusement une fois la porte fermée, les muscles un peu endoloris après être resté assis aussi longtemps dans la même position. En plus, c’était un peu une habitude dû à son pouvoir. Quand on se transformait en félin géant, leur comportement finissait par se déteindre un peu sur vous. Et c’était bien connu que les chats aimaient s’étirer. Le jeune homme finit par arrêter cependant et se promena un peu dans les couloirs en veillant à ne pas faire trop de bruit pour respecter le silence du lieu. On ne faisait pas le fou dans un hôpital. Donc il était un peu plus sérieux dans ce genre d’endroit qu’ailleurs, même si rien ni personne n’aurait pu lui enlever sa joie de vivre habituelle.

Même si un observateur avisé aurait peut-être pu apercevoir la légère lueur de tristesse dans ses yeux. Car les endroits médicaux lui rappelaient toujours un peu la mort de son meilleur ami qu’il n’avait pas pu sauver de son overdose. Néanmoins, il s’efforçait de ne jamais déprimer trop longtemps en sachant que Shane n’aurait pas voulu ça. Il aurait nettement préféré que son ami d’enfance vive pleinement sa vie comme il le faisait quand lui-même était encore vivant. Aussi, le blanc de cheveux secoua la tête pour chasser ses pensées noires avant de rentrer dans quelqu’un. Il perdit un peu l’équilibre sans tomber complètement et grâce aux réflexes acquis à l’escrime il rattrapa la jeune femme par le bras avant qu’elle ne tombe.

- Excuse-moi, est-ce que ça va ? Désolé, je ne faisais pas attention. Tu vas bien ?


Il était à la fois inquiet et penaud. Ses magnifiques yeux bleus observaient la jeune fille brune pour s’assurer qu’elle ne s’était pas fait mal. Il espérait que non, il se sentirait vraiment trop coupable si c’était le cas. Sa prise sur son bras était ferme, mais pas assez forte pour lui faire mal normalement. Comme elle n’était pas tombée, il y avait des chances qu’elle n’ait rien... Il l’espérait vraiment. Il la lâcha une fois qu’il fut sûr qu’elle ne chuterait pas et se frotta l’arrière de la tête avec gêne. C’était vraiment trop bête. Et le souvenir du rire moqueur qui retentit dans sa tête n’arrangea rien.

- Pour me faire pardonner, je t’invite à boire quelque chose à la cafétéria... Enfin, si tu veux bien sûr.


Hé non, il n’était pas en train de la draguer ! La politesse, vous connaissez ? C’était qu’il était un parfait gentleman le Oz. Et il s’en voulait vraiment de lui être rentré dedans, même s’il y avait probablement plus de peur que de mal. En tout cas, il espérait qu’elle accepterait sa gentille proposition. C’est qu’il adorait les nouvelles rencontres lui !

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MessageSujet: Re: Quand le bénévolat sert à se lier (PV Setsuna)   Mer 7 Juin - 18:34

setsuna&oz
J’avais depuis longtemps appris à ne pas aimer l’hôpital. Depuis Tsubaki, et la déchirure de notre famille. Mes propres problèmes n’avaient au final pas rajouté grand-chose à mon appréhension de ce genre de bâtiment. Mais y revenir aussi souvent pour des examens devenait de pire en pire.

Le docteur Fedlimid revint dans le bureau où elle m’avait laissé. Je la suivis du regard jusqu’à ce qu’elle reprenne place dans son siège et pose divers papiers sur le meuble. « Les résultats sont bons, mademoiselle Gotô. Vous êtes stable, je n’ai détecté aucune dégradation de votre état. C’est une très bonne chose. » Je hochais la tête, soulagée de cette annonce. Pour une fois, trop rare, je ne recevais pas de mauvaises nouvelles.

Ayant reçu ma réponse, elle poursuivit. « Malheureusement, nous n’avons toujours rien concernant une possible greffe. J’en suis désolée. » Je m’y attendais, cela ne changeait pas. Je n’attendais rien de toute façon. « Voici une copie de vos résultats, gardez-les, comme d’habitude. Et le renouvellement de votre ordonnance. Etant donné qu’il n’y a eut aucune variation, il n’y a pas de changement. » « Merci. » Je rangeais vivement tous ces papiers dans une pochette de mon ancien sac de cours, avant que nous ne nous levions toute deux.

Alors que j’allais prendre la direction de la sortie, la cardiologue me retint un instant. Je l’interrogeais du regard. « Ne perdez pas espoir mlle. Gotô. On ne peut pas prévoir quand une greffe compatible arrivera vous savez. »
Je me figeais un court instant, avant de me reprendre. Je forçais un sourire aussi sincère que possible sur mon visage. « Je sais, madame Fedlimid. Ne vous inquiétez pas. Au revoir. » Elle me rendit mon salut, et je pus partir.

Ne pas perdre espoir. Ce n’était pas difficile pour moi. Je n’avais pas eut d’espoir dés le début. Je connaissais les probabilités de trouver une greffe de cœur compatible dans un court laps de temps, j’avais préféré ne pas espérer. J’étais terrifié à l’idée de mourir, évidemment. Mais je m’étais retrouvé face à un choix. Espérer, encore et encore, au risque de paralyser mon existence, ou me considérer comme condamnée et vivre autant que je le pouvais.

J’avais choisis de ne pas espérer.

Plongée dans mes pensées, je ne faisais pas attention à mon environnement, mes pas me guidant mécaniquement vers la sortie. Aussi fus-je particulièrement surprise lorsque je bousculais quelqu’un. Je fus sortie violemment de mes réflexions, mais pas assez rapidement pour analyser les évènements et m’adapter. Je serais tombé, si quelqu’un ne m’avait pas rattrapé. Mon sac n’eut pas cette chance.

« Excuse-moi, est-ce que ça va ? Désolé, je ne faisais pas attention. Tu vas bien ? » Je me redressais jusqu’à être de nouveau stable sur mes deux jambes avant d’adresser un sourire que je voulais rassurant à celui qui m’avait rattrapé. « Ca va. J’ai juste été surprise. »

Je m’abaissais rapidement pour récupérer mon sac. « Merci de m’avoir rattrapé. Et, je suis désolée, je ne regardais pas devant moi. » Ca m’apprendrait tiens. Trop réfléchir en marchant dans un lieu public n’était pas la meilleure des idées. Machinalement, je passais une main sur mon cœur pour en vérifier le rythme. Ca ne servait à rien dans les faits, si ce n’était peut-être me rassurer. « Pour me faire pardonner, je t’invite à boire quelque chose à la cafétéria... Enfin, si tu veux bien sûr. »

Je fixais mes yeux qui avaient dérivés sans que ne j’en rende compte sur son visage, quelque peu prise au dépourvu. « Hé ? Tu es sûr ? Enfin, je veux dire…ce n’est pas la peine tu sais. » Soudain prise d’un doute, je regardais ma montre. J’avais assuré à Junko que je ne rentrerais pas avant une certaine heure, mais mon rendez-vous était passé bien plus rapidement que je ne l’avais cru. J’avais de l’avance.

Je me mordis la lèvre, me demandant si j’avais envie de rentrer plus tôt et d’avoir peut-être à répondre à des questions. Je n’étais pas tenté de prendre ce risque. J’avais du temps devant moi. « Enfin, si ça ne te dérange vraiment pas, alors pourquoi pas. Même si tu n’as rien à te faire pardonner. »




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MessageSujet: Re: Quand le bénévolat sert à se lier (PV Setsuna)   Mar 13 Juin - 19:01

⎡Quand le bénévolat sert à se lier⎦
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Heureusement que le couloir était désert car Oz était déjà bien assez embarrassé comme ça. Si seulement il n’était pas perdu dans ses pensées, il n’aurait jamais cogné cette demoiselle qui n’avait rien demandé. Même si apparemment, elle aussi était pensive au moment des faits. C’était donc leur faute à tous les deux, mais le jeune homme était bien trop gentleman pour la laisser s’accuser sans rien faire. Enfin, le plus important c’était qu’ils allaient bien tous les deux, comme l’inconnue le confirma à haute voix et avec un sourire rassurant tout à fait charmant.

- Tant mieux ! Je m’en serais voulu si je vous avais fait mal. Et désolé de vous avoir fait peur.


Il répondit à son sourire par un autre, se frottant toujours les cheveux avec embarras sans se préoccuper du fait qu’il devait probablement les décoiffer. Lui qui attachait toujours beaucoup d’importance à son allure semblait avoir d’autres priorités pour le moment. Ses yeux bleus suivirent du regard la jeune fille qui se penchait pour récupérer son sac et Oz fut soulagé de voir que son contenu n’en était pas tombé. Même s’il se serait empressé de l’aider à ramasser si cela avait été le cas, c’était quand même mieux de ne pas avoir à le faire.

Il avait toujours entendu dire que les sacs des filles étaient quelque chose de sacré et que les garçons n’y avaient pas accès. Ce qui avait beaucoup développé son imagination quand il était gamin. Il avait même cru que des lapins blancs et des fées se cachaient dans les sacs à mains, ce qui avait fait rire beaucoup de monde autour de lui à l’époque. Il n’y croyait bien sûr plus, mais les sacs des filles restaient très mystérieux pour lui.

- Oh, ce n’est rien, c’était la moindre des choses,
assura Oz en souriant toujours et en enlevant enfin sa main de sa tête. Je ne regardais pas non plus, donc je suppose qu’on est coupables tous les deux.

Il était peut-être gentleman, mais également réaliste. Et pour détendre l’atmosphère, il lui adressa un clin d’œil complice même si son grand sourire et son aura lumineuse suffisaient probablement à eux seuls. Son regard se fit un peu curieux alors que la fille posait une main sur son cœur. Il ne fit pourtant aucun commentaire, espérant juste que ce n’était pas parce qu’elle était cardiaque. Après tout, dans un hôpital on trouvait aussi bien des visiteurs comme lui que des malades, ce n’était donc pas exclu. Mais comme il n’avait aucune preuve et que cela ne le regardait franchement pas vu qu’il ne la connaissait pas, il ne posa aucune question. Un gentleman n’est jamais indiscret.

Il se promit juste silencieusement de garder un œil sur elle si elle acceptait son invitation, pour être sûr qu’elle ne faisait pas un malaise ou quelque chose dans ce style. On ne savait jamais et il s’en voudrait beaucoup si leur rencontre physique imprévue déclenchait un problème de santé chez elle. En tout cas, l’invitation du jeune homme semblait avoir surprise la jeune fille. C’était sans doute normal, après tout il était rare que les gens prennent autant leurs responsabilités quand ils étaient coupables, surtout pour quelque chose d’aussi insignifiant en apparence. En général, ils s’excusaient simplement – même si certains ne daignaient même pas faire ça – et repartaient comme si de rien n’était. Mais pour Oz, c’était plus que normal d’aller plus loin et de faire ce geste-là, aussi bizarre que cela pouvait paraître.

- Peut-être, mais j’insiste. J’ai quand même une part de responsabilité et j’aurais pu te faire très mal... En plus, c’est toujours sympa de faire de nouvelles rencontres.


Et c’était vrai, Oz adorait rencontrer de nouvelles personnes. Il était un des mecs les plus sociables au monde et s’il aurait pu devenir ami avec la Terre entière, il l’aurait fait sans aucune hésitation. D’ailleurs, c’était très rare qu’il ne s’entende pas avec quelqu’un et la plupart du temps c’était plus la faute des autres que la sienne vu qu’il faisait toujours tout pour que ça se passe bien. Il lui arrivait même d’être déprimé quand quelqu’un ne voulait pas devenir son ami. Heureusement, cela arrivait rarement et son nombre d’amis et de bonnes connaissances devait sans doute dépasser la moyenne habituelle. Ce qui lui coûtait très chers en cadeaux pour leurs anniversaires et Noël, mais heureusement vu sa fortune ce n’était pas du tout un problème. Et il adorait même passer des heures dans les boutiques à la recherche de merveilles à offrir.

En attendant, le jeune homme attendait la réponse de la brune. Si cela se trouvait, elle avait un rendez-vous ou quelque chose de plus important à faire que d’aller boire quelque chose avec un inconnu. Elle pouvait aussi penser qu’il la draguait et refuser pour cette raison, même si ce n’était vraiment pas son intention. Il était déjà amoureux de sa meilleure amie, après tout. Et même s’il ne se déclarait pas et donc ne sortait pas avec elle, il lui restait fidèle d’une certaine façon. C’est donc avec une certaine nervosité – il avait vraiment très envie de faire connaissance – qu’il attendit la confirmation ou le refus de la demoiselle. Cette dernière regardait sa montre, ne l’aidant pas à se détendre et sa main revint dans ses cheveux à cause d’une habitude profondément ancrée en cas de nervosité.

Le soulagement l’envahit quand elle accepta son invitation. Il n’y avait pas de raison, ce n’était pas comme si un réel enjeu existait après tout, mais pour lui c’était vraiment important et qu’importe ce que les autres pouvaient bien penser. Il était lui, point final et tant mieux s’il était différent du commun des mortels. Il ne se forçait jamais à être quelqu’un d’autre et son naturel était aussi souvent apprécié qu’il était dérangeant pour certaines personnes.

- Cela ne me dérange pas du tout, je n’ai rien à faire de plus important
, assura-t-il.

Il ne dit rien concernant le pardon, ce n’était pas nécessaire d’entrer dans un débat à ce sujet. Néanmoins, il était suffisamment têtu pour croire qu’il avait bel et bien quelque chose à se faire pardonner, il le garda juste pour lui-même. La jeune star se contenta donc de faire signe avec élégance à son invitée d’avancer la première et lui emboîta le pas toujours en souriant gaiement. Sa bonne humeur était toujours très contagieuse et on ne pouvait que se sentir bien en sa présence. Il était aussi soulagé qu’elle ne l’ait pas reconnu, cela aurait été très embarrassant de se retrouver avec une de ses fans dans cette situation. Même s’il avait largement l’habitude de les gérer depuis le temps. Et cela ne le dérangeait jamais en réalité, il était bien trop gentil pour ça. Une part de lui appréciait même d’être célèbre, même si ce n’était pas la plus grande et la plus visible.

- Au fait, je m’appelle Oz Star,
se présenta-t-il en se rendant compte que ce n’était toujours pas fait. Et toi ? Ah, au fait mon nom de famille veut dire « étoile », ce n’est pas que je sois imbu de moi-même au point de me prendre pour une star...

Il préférait préciser car c’était déjà arrivé qu’on le prenne pour un snob en croyant qu’il s’était auto-proclamé star. D’abord, il n’en avait pas besoin puisqu’il en était vraiment une ! Et de deux, il n’y pouvait rien si ses parents s’appelaient « étoile », mais dans leur langue d’origine, à savoir l’anglais. Franchement, cela l’agaçait quand les gens sautaient aux conclusions sans prendre le temps de réfléchir avant. Du coup pour éviter ça, il le disait systématiquement pour éviter qu’on lui prenne la tête. Même s’il devait avouer qu’il était un peu blasé à force. Enfin, il valait mieux éviter tout malentendu.

Oz entra alors dans la cafétéria et chercha une table pour deux personnes du regard. Ses yeux se posèrent alors sur le bar et la vitrine de viennoiseries et de gâteaux en tout genre. Il aurait très bien pu se lécher les babines, étant très gourmand, mais en présence d’une demoiselle, il savait se tenir et se contenta donc d’avoir des yeux brillants comme ceux d’un gamin le jour de son anniversaire. Même si elle avait refusé, il serait sans doute venu ici pour manger un bout avant de repartir car cela aurait été dommage de rater ça !
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MessageSujet: Re: Quand le bénévolat sert à se lier (PV Setsuna)   Dim 8 Oct - 11:40

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C’était insolite, pour moi. Pas d’être invité à venir boire un verre, ou toute autre chose. Ca, je connaissais, je savais. Je n’irai pas jusqu’à dire que cela m’arrivait fréquemment –c’était faux- mais ça m’était arrivé à plus d’une reprise, oui. Non, ce qui m’était insolite, c’était le prétexte, la raison. Inviter une personne que l’on vient de bousculer –dans les faits, c’était moi qui lui était rentré dedans- pour s’en faire pardonner. Soit c’était une technique de drague tiré par les cheveux, soit ce jeune homme s’en voulait vraiment d’avoir fait tomber mon sac, quand bien même, je le répète, il n’était pas responsable.

Ou alors quelque chose d’autre que je ne savais pas. Qui peut savoir.

« Je ne regardais pas non plus, donc je suppose qu’on est coupables tous les deux. » Je me considérais responsable, il se considérait également responsable, c’était un bon compromis. Je souriais en acquiesçant, concédant ce point. Il insistait pour son invitation et je n’avais pas le cœur à refuser. Et j’avais du temps. « Cela ne me dérange pas du tout, je n’ai rien à faire de plus important. » C’était avec ce genre de phrase que l’on anéantissait le dernier résidu de résistance que j’aurais put conserver.

Lorsqu’il s’effaça pour me laisser passer, j’avais un sourire sur les lèvres. J’ignorais si c’était une galanterie feinte, une occasion liée à la situation, ou si ce garçon, dont j’apprenais le prénom un instant plus tard, Oz, était ainsi en permanence. Je ne le connaissais pas assez pour le savoir. Je ne le connaissais tout simplement pas. « Setsuna Gotô, je suis ravie de faire ta connaissance, Oz. »

Le voyage jusqu’à la cafétéria de l’hôpital ne fut pas bien long. A peine une poignée de minutes, et encore, j’en doute. Je me souviens simplement que ça ne m’avait pas paru long, du tout. Je me tournais vers mon compagnon. « Il y a un endroit particulier où tu voudrait que l’on s’installe ? »




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MessageSujet: Re: Quand le bénévolat sert à se lier (PV Setsuna)   Ven 8 Déc - 17:00

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Oz savait que ça pouvait paraître exagéré de s’excuser autant pour une simple collision qui n’avait en plus pas laissé de traces. Mais il ne pouvait pas s’en empêcher. Cela faisait partie de son éducation et de ses principes. Peut-être ses gênes français qui sait. En tout cas, il était ravi de pouvoir inviter une aussi jolie jeune fille. Oh, sans arrière pensée bien sûr ! Ce n’était vraiment pas son genre. Surtout qu’il était déjà amoureux et qu’il ne pensait pas pouvoir tomber amoureux d’une autre fille que Shizu. Non, c’était juste... juste parce qu’il était lui-même, aussi idiot que cette explication puisse paraître. Il se gratta un peu la joue, un peu gêné de se sentir aussi différent avant d’adresser un magnifique sourire à la demoiselle.

Elle s’appelait Setsuna ? C’était un très joli prénom ! D’origine asiatique, il se demandait donc de quel pays elle était originaire. Il y avait tant de possibilités ! Et dans un sens, il était content de rencontrer une autre « étrangère ». Lui non plus n’était pas originaire des Etats-Unis d’Amérique. Enfin, peut-être que contrairement à lui, elle était née ici. Il ne pouvait pas le savoir sans le lui demander et ils ne se connaissaient pas encore assez bien pour qu’il ose des questions aussi personnelles. Avec un peu de chance, ils auraient l’occasion de faire plus ample connaissance, toujours dans un but purement amical bien entendu.

- De même, Setsuna ! Et tu as un très joli prénom !

Il le pensait vraiment, cela sonnait assez exotique dans une ville comme Astrophel et ça changeait des prénoms américains. Ils marchèrent ensemble vers la cafétéria et une fois là-bas Oz observa l’endroit pour repérer le meilleur endroit. Il désigna une table dans un coin tranquille près de la fenêtre. C’était mieux de ne pas être tout près des autres clients pour avoir un peu d’intimité et voir l’extérieur était toujours présent. Le lieu n’était pas non plus complètement isolé, il ne voulait pas passer pour un dangereux pervers non plus.

- Ici, ça te va ?


Une fois installés, il retira sa veste qu’il posa sur le dossier de sa chaise et lui adressa un sourire tout en restant debout. Il avait l’intention d’aller chercher leurs commandes lui-même en parfait gentleman. Lui prendrait un chocolat chaud et une tranche de tarte aux pommes. Avec peut-être un croissant, s’il craquait. Les viennoiseries de son pays natal étaient tout simplement irrésistibles. Et il avait la chance d’être en parfaite santé et de ne pas prendre facilement de kilos en mangeant, alors autant en profiter, non ?

- Que désires-tu boire ? Ou même manger ? N’oublie pas, c’est moi qui paie alors tu peux te faire plaisir.


Il eut un rire chantant en espérant ne pas passer pour un snob riche. Il était le deuxième, mais certainement pas le premier. Une fois la commande de sa rencontre du jour prise, il se dirigea gaiement vers le comptoir et revint quelques minutes plus tard avec  un plateau.

- Excuse-moi, il y avait un peu de queue. Voilà ta commande.


Il la déposa sur la table en face de la jeune fille et s’assit en prenant la sienne. Il ne put résister à boire tout de suite une gorgée de son chocolat chaud sucré et se retint de se lécher les babines comme un chat. Pas en public, dommage.

- Délicieux !

Un petit garçon s’approcha alors d’eux et Oz reconnut en souriant l’un de ceux à qui il avait fait la lecture. Il n’eut pas le temps de faire autre chose que d’échanger des signes de la main cependant car la responsable des enfants s’empressa de rattraper le petit garnement qui lui avait échappé en profitant qu’elle prenait commande pour ses camarades et lui. Toujours tout sourire, il se tourna vers la jeune femme pour lui expliquer, entre deux gorgées et deux morceaux de tarte et de croissant. C’était qu’il était incapable de résister au sucre, ce n’était pas sa faute !

- Je fais parfois de l’animation bénévole à l’hôpital et c’est un des enfants à qui j’ai fait la lecture aujourd’hui.  La pauvre femme doit en voir des vertes et des pas mûres avec lui.

Il lui adressa un clin d’œil tout en hésitant à lui demander ce qu’elle faisait elle-même ici, en espérant que ce ne soit rien de grave. Mais il n’oserait sans doute jamais poser la question, il était trop gentleman pour s’interposer ainsi dans la vie des autres...
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MessageSujet: Re: Quand le bénévolat sert à se lier (PV Setsuna)   Ven 26 Jan - 9:23

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« De même, Setsuna ! Et tu as un très joli prénom ! » Je souriais sans y penser et hochait la tête. J’acceptais le compliment pour ce qu’il était. Une fois que nous fûmes arrivés dans la cafétéria, je le laissais choisir un endroit où nous installer. « Ici, ça te va ? » Je l’avais suivis jusqu’à une table près d’une fenêtre. « C’est très bien. »

Je m’installais, laissant mon sac s’échouer sur le sol près de la chaise. Avec une certaine surprise et incompréhension, je regardais Oz qui ne s’était pas assit, restant debout près de sa chaise. « Que désires-tu boire ? Ou même manger ? N’oublie pas, c’est moi qui paie alors tu peux te faire plaisir. » Oh. Ceci expliquait cela. Je souriais encore, touchée par l’attention. J’aurais voulu protester, mais j’avais le sentiment qu’il ne lâcherait pas l’affaire. Il ne l’a jamais lâché. « Un thé s’il te plait. N’importe lequel, ça m’ira. »

Je le suivis un instant des yeux alors qu’il se dirigeait vers le comptoir. Je pouvais voir qu’il y avait un peu de monde à cette heure, et ça me laissait un peu de temps à tuer. Je me baissais pour prendre dans mon sac les résultats de mes examens. Il n’y avait pas de changement, avait dit le docteur Fedlimid. Mais je voulais le voir. J’avais besoin de le voir. Est-ce que cela voulait dire que les résultats étaient strictement identiques, ou qu’il y avait des changements mais trop infimes pour être véritablement pris en compte ?

Mes yeux suivaient les lignes de jargon médical et de nombres bien trop précis. Concentrée comme je l’étais, je ne faisais plus attention à mon entourage. Aussi relevais-je brusquement la tête en entendant quelqu’un s’adresser à moi. « Excuse-moi, il y avait un peu de queue. Voilà ta commande. » Une tasse de thé fut poser sur la table, et je m’empressais de ranger mes documents. Je pris la tasse et humait la vapeur qui s’en dégageait. « Merci beaucoup. Earl Grey ? » La chaleur entre mes mains me faisait un bien fou, quoi qu’à la longue elle devenait insupportable. Je bus mon thé à petites gorgées, observant avec un intérêt poli mon vis-à-vis saluer un enfant dans la salle.

Je m’interrogeais vaguement, mais ne poussa pas plus loin mon début de curiosité. Je reçu pourtant une réponse précise, sans l’avoir demandé. « Je fais parfois de l’animation bénévole à l’hôpital et c’est un des enfants à qui j’ai fait la lecture aujourd’hui.  La pauvre femme doit en voir des vertes et des pas mûres avec lui. » Je souris avec amusement à la dernière remarque, suivant des yeux les mouvements muets de la femme en question, occupée avec tout un groupe de jeunes enfants. Les voir pourtant dans un hôpital me causait un pincement au cœur. « C’est bien, ce que tu fais. Ca doit éclairer leur journée, qu’on vienne leur rendre visite, qu’on s’occupe d’eux pour autre chose que des examens ou des prises de médicaments. »




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MessageSujet: Re: Quand le bénévolat sert à se lier (PV Setsuna)   Lun 30 Juil - 15:49

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Oz but une nouvelle gorgée de son chocolat chaud et sourit, satisfait de ce plaisir simple de la vie. Ses deux meilleurs amis l'auraient sans doute taquiné avec sa gourmandise s'ils avaient été présents. Mais la première était sortie faire du shopping s'il se rappelait bien et le deuxième ne reviendrait jamais...

Refusant de laisser le souvenir de Shane lui gâcher ce moment de détente, le jeune homme le chassa aussi vite qu'il était apparu et se concentra plutôt sur la fille en face de lui.

Il acquiesça à sa question sur la sorte de thé qu'il lui avait amené en espérant que ça lui allait. Heureusement, ça avait l'air le cas puisqu'elle le buvait sans rechigner malgré les petites gorgées certainement dues davantage à la vapeur chaude qui émanait de la boisson qu'à un mauvais goût.

Le regard de l'idole se détourna du groupe des enfants qu'il observait pour se poser avec un peu de surprise sur son invitée. Quelque peu gêné, il haussa vaguement les épaules et posa les yeux sur sa tasse cette fois, gardant le silence pendant quelques secondes avant de répondre.

- Je ne fais pas grand-chose pourtant. Si j'avais des pouvoirs magiques je pourrais les guérir, mais malheureusement ce n'est pas possible. J'essaie donc de faire ce que je peux pour égayer leur quotidien, ne serait-ce qu'un peu. Mais cela ne doit pas être grand-chose face à leurs maladies, leur souffrance...


Le ton du garçon était légèrement amer. Il aurait aimé faire plus, beaucoup plus. Oh, il savait qu'il leur apportait un peu de joie quand il leur lisait des histoires, qu'il chantait ses chansons ou leur faisait une démonstration de théâtre, mais ce n'était vraiment pas grand-chose à ses yeux.

Pourtant, c'était sans doute important dans un sens. Aussi offrit-il un sourire timide à Setsuna pour la remercier silencieusement de son approbation. Cela lui mettait du baume au cœur de savoir qu'il faisait quelque chose de bien, de simple certes, mais de bien quand même.

Pas qu'il soit un voyou de la pire espèce, loin de là, mais à part gagner sa vie et profiter de ce qu'elle pouvait lui offrir, il ne faisait pas grand-chose pour les autres. A moins qu'apporter de la joie autour de lui soit son super pouvoir justement...

- Tu as raison finalement. Je suis content de faire ce que je fais pour ces enfants. Ce n'est pas grand-chose, mais c'est déjà ça et les faire sourire est sans doute un médicament en soi.


Le garçon esquissa un doux sourire quoique teinté d'un peu de tristesse car voir des enfants aussi jeunes dans un hôpital n'était jamais très agréable. Il laissa traîner son regard bleuté dans la salle pour essayer de se changer les idées avant de revenir les poser sur la demoiselle en face de lui.

- Désolé d'être indiscret, mais est-ce que je peux te demander ce que tu es venu faire ici ? Tu n'es pas obligée de répondre cependant, je suis un peu trop curieux et je comprendrai que tu n'en aies pas envie.

Oz n'aimait pas vraiment le mauvais pressentiment qui lui serrait la poitrine. Ils parlaient d'enfants malades et dans un hôpital il y en avait souvent plus ainsi que de blessés que de personnes bien portantes...

Mais peut-être qu'il s'inquiétait pour rien vu que lui était là juste pour du bénévolat et dans une santé olympique qui plus est. Enfin, il devait poser la question quitte à se prendre un vent, sinon il ne pourrait jamais dormir tranquillement ce soir.

Sans doute qu'il était un peu trop protecteur avec l'espèce humaine et un peu trop paranoïaque depuis la mort de Shane...
Tsubaki








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MessageSujet: Re: Quand le bénévolat sert à se lier (PV Setsuna)   Lun 17 Sep - 12:23

setsuna&oz
Je pus constater que je l’avais gêné, en le complimentant. Cela me tirait un sourire. Et en même temps, je pouvais comprendre comment il se sentait actuellement. « Je ne fais pas grand-chose pourtant. Si j'avais des pouvoirs magiques je pourrais les guérir, mais malheureusement ce n'est pas possible. J'essaie donc de faire ce que je peux pour égayer leur quotidien, ne serait-ce qu'un peu. Mais cela ne doit pas être grand-chose face à leurs maladies, leur souffrance... » Je serrais la tasse entre mes mains en l’écoutant. Un pouvoir capable de guérir les maladies. Combien de personne en ont déjà rêvés ? Combien ont déjà attendu un miracle de ce genre ? Et en attendent encore ?

Et si ce jour-là, dans l’hôpital, il y avait eut un être possédant ce don, aurait-il put soigner mon cœur ?

« Je ne pense pas. Certes, rien de remplacera jamais une guérison complète, mais avoir la possibilité d’oublier, même temporairement, la maladie, la douleur, l’inquiétude et les traitements, ça n’a pas de prix. Du moins, c’est ce que je pense ! Je pense que tu les aides vraiment. » J’’enchainais mes derniers mots assez rapidement. J’avais peur, en y repensant, que mes paroles sonnent trop comme du vécu. Je ne voulais pas que l’on sache que j’étais malade, sans doute condamnée. Quand bien même il y avait très peu de chance que ce jeune homme ne rencontre ma famille et ne leur apprenne mon secret, je ne voulais pas que cela se sache. Les médecins étaient déjà au courant, et cela me suffisait amplement. Et ils étaient tenus par le secret professionnel.

Je tentais un sourire que je voulais assuré et rassurant, avant de me replonger dans mon thé. « Tu as raison finalement. Je suis content de faire ce que je fais pour ces enfants. Ce n'est pas grand-chose, mais c'est déjà ça et les faire sourire est sans doute un médicament en soi. » Je lui souriais plus franchement cette fois-ci, heureuse de voir qu’il préférait prendre ce point de vue au précédent. J’estimais, à raison ou à tord –était-ce si important ?- qu’une action, aussi petite soit-elle, était préférable à l’immobilité. Valait mieux aider un peu que ne pas aider du tout.

« Désolé d'être indiscret, mais est-ce que je peux te demander ce que tu es venu faire ici ? Tu n'es pas obligée de répondre cependant, je suis un peu trop curieux et je comprendrai que tu n'en aies pas envie. » Je me crispais un instant à l’entente de sa question, mais cela ne dura pas. Il n’était pas inquisiteur. Et la porte de sortie qu’il me laissait était assez large pour que je ne me sente pas mal à l’aise. Je ne me sentais pas mal à l’idée de mentir ou de m’esquiver. « Ca ne me dérange pas vraiment, ne t’inquiète pas. J’étais simplement venu faire un bilan de santé. » Un bilan de santé extrêmement précis et visant à évaluer l’évolution d’une maladie. De la mienne. Mais ça, il n’avait pas besoin de le savoir.




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MessageSujet: Re: Quand le bénévolat sert à se lier (PV Setsuna)   

Quand le bénévolat sert à se lier (PV Setsuna)
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