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duncan | baby I don't need dollar bills to have fun tonight
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MessageSujet: duncan | baby I don't need dollar bills to have fun tonight   Mar 28 Fév - 22:20


baby I don't need dollar bills to have fun tonight
Le néon lumineux brillait de tous ses feux, tubes luminescents de couleur rouge calligraphiés dans une écriture penchées que donnait le nom de la boite de nuit, illuminait vivement le trottoir terne et sale de la grande avenue. En vérité Mélusine n’avait pas besoin de lire le nom du club, ça ne l’intéressait pas dans le fond, et son esprit où s’élevait déjà les brumes de l’alcool ne l’aurait probablement pas retenu longtemps. Pas jusqu’au lendemain, elle en était certaine. Sous le néon, il y avait le trottoir, et sur le trottoir il y avait quelques tables alignées, aussi vides qu’affreuses et bon marché. Sous le néon, il y avait des groupes de personnes, une queue courte devant l’entrée. Sous le néon, il y avait deux vitres de part et d’autre de la façade, donnant sur l’intérieur, un intérieur vivant où s’élevait des cris et des rires dans la nuit, et dans le fond encore la musique d’une chanteuse à la voix grave. Depuis le trottoir, elle pouvait voir la boite et son entrée, et les spots qui éclairaient l’une des pistes de danses où s’agglutinaient célibataires, couples, groupes d’amis ou parfaits inconnus. Il y avait le néon, ensorcelant, plus tentateur que le chant des sirènes, et sous le néon, sur le trottoir, il y avait la porte en bois, un peu lourde, gribouillée, abîmée, gardé par un videur. La jeune femme se faufila dans la file d’attente, il ne lui fallu que quelques minutes pour atteindre le gardien et recevoir l’autorisation d’entrée.

Elle posa sa main sur la poignée de fer, ses ongles longs, colorés de nacre, égratignèrent un instant le bois sans qu’elle ne s’en préoccupe. Le néon était juste au-dessus de sa tête, elle ne le voyait plus, mais percevait encore sa lumière rouge projetée sur les murs gris. D’une poussée, elle ouvrit la porte et la musique se déversa tel un raz-de-marée à ses oreilles, assourdissante et étourdissante, explosive comme une bombe. Le bruit des cris et des discussions s’élevant comme autant de petits feus d’artifice. Le mélange d’odeur de transpiration et d’alcool la prie à la gorge en même temps que la chaleur s’échappait par la porte ouverte pour s’évaporer dans l’air du soir. Mélusine entra et descendit les escaliers, la porte se referma derrière elle. Elle abandonna sa veste en cuir dans un vestiaire, libérant ses bras nus cerclés de bracelets métallique avec un soulagement certain. La clé fut soigneusement rangée dans une poche de son short, avec deux paires de billets. Elle négligea le rez-de-chaussée pour se rendre au premier sous-sol. En bas, la voix grave de la chanteuse résonnait encore sous les spots de couleur. Cinq secondes, ce fut le temps qu’il lui fallut avant que la jeune femme ne saute sur la piste à son tour.

La basse battait la mesure, ses bras élevés vers le ciel faisait cliqueter ses bracelets, ses talons la faisait tournoyer sur le sol en pvc clair, son bassin se balançait en rythme. Elle ondulait, louvoyait entre les autres danseurs, ses cheveux s’agitant comme des serpents fous. La voix grave se tut, les cris et sifflements s’élevèrent. Le DJ fit une déclaration dans son micro qu’elle n’écouta pas, la tête ailleurs, les yeux à la recherche d’une proie. Un morceau de viande sur lequel elle pourrait se faire les dents. La musique explosa de nouveau, un rock au rythme effréné où il ne s’agissait plus simplement de danser, simplement de s’agiter. Il n’était pas nécessaire, dans ces moments, que les mouvements aient le moindre sens. Combien de temps cela dura, Mélusine aurait été parfaitement été incapable de le dire. Elle était dans un de ces moments hors du temps, où le mouvement des aiguilles sur le cadran ralentit, s’arrête, s’inverse. Quelle importance ? Elle avait le souffle court et la poitrine en feu lorsqu’elle s’immobilisa. Son visage éclairé de lumière noire chercha du regard un endroit où s’arrêter, une île où s’échouer. Il s’arrêta sur le bar. L’éclat des lampes de plafond éclairait d’une lumière blanche les étagères chargées de bouteilles d’alcool, de sirop, de liqueur, et de verres aux couleurs vives et miroitantes. Il y avait tout ce qu’il fallait pour faire tourner la tête de n’importe qui. Des bars comme celui-là, la française en avait vu des tonnes, en avait visité des centaines.

Ses talons claquèrent contre le sol alors qu’elle fendait la piste en direction du comptoir. D’un mouvement de hanche parfaitement maîtrisé, elle prit place sur un siège, s’affalant de moitié sur la surface du comptoir, le visage dans une main et son décolleté bien en vue. La jeune femme laissa ses yeux parcourir la carte des alcools avant d’accrocher le visage du barman. Un sourire enjôleur dévoila ses dents blanches. « Un jungle juice s’il vous plait. » Elle ne le lâcha pas des yeux, toujours souriante, jusqu’à ce que le verre n’atterrisse devant elle. Il lui plaisait bien. Mélusine referma sa main à la manucure parfaite dessus et le souleva de quelques centimètres alors qu’elle-même se redressait légèrement. « Je peux t’offrir un verre, chéri ? »
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MessageSujet: Re: duncan | baby I don't need dollar bills to have fun tonight   Lun 27 Mar - 20:53

baby I don't need dollar bills to have fun tonight❞

La vapeur de sa cigarette s’évapore dans la fraîcheur de la soirée. La musique s’entend jusque là, à l’extérieure de la boîte, à la sortie du personnel ; seules les basses néanmoins ont encore leur écho. A la fin de sa clope, il faudra qu’il y retourne ; cinq minutes de pause, c’est tout ce que Derrick peut lui apporter. C’est suffisant pour une pause clope ; après, il retournera auprès des chimères et des espoirs brisés qui s’échouent à son côté, alors que sur la piste c’est la jeune déchaînée, les corps en mouvements qui s’entrechoquent. Duncan n’avait pas un avis négatif de la piste ; sentir le corps d’une femme contre le sien était un exercice qu’il trouvait particulièrement agréable. Néanmoins, il préférait être derrière son comptoir que dans un bain de foule. Question d’habitude, sans doute.

Le froid lui mordait la peau malgré sa chemise blanche ; trop légère sans doute, même pas boutonnée jusqu’en haut. Dernière bouffée, la cigarette rejoignit le sol avant d’être écrasée sous sa chaussure. Et alors, Duncan inspira une dernière fois l’air frais de la soirée, puis s’engouffra de nouveau dans la moiteur presque tropicale du local du personnel ; la clim ne marchait plus depuis quelques temps, et le patron n’avait toujours pas appelé le réparateur. Qu’importe, puisque la clientèle n’avait aucun problème. Il se dirigea d’un pas tranquille mais assuré, boutonna ses manches légèrement remontées, le tout en continuant son chemin. Il dû descendre un escalier qui menait vers le premier sous-sol, là où le bar se trouvait et se glissa derrière le comptoir.
Duncan était rarement seul en réalité ; ils étaient deux. Il arrivait néanmoins que le frère du boss, qui s’occupait principalement de la sécurité en temps normal, n’aide au remplacement quand cela s’avérait nécessaire. C’était aujourd’hui le cas ; Derrick et son mètre quatre-vingt dix-huit le surplombait de quelques centimètres - presque une dizaine -, mais ne l’avait jamais réellement impressionné pour autant. Sans doute parce qu’il savait que malgré ses airs de bouledogues, c’était en réalité quelqu’un de très posé qui n’aimait pas réellement les embrouilles. Un chouette type, quoi. Avec qui il s’entendait très bien - peut être même mieux qu’avec l’autre barman, qui arrivait tout de même à être plus frivole que lui, malgré ses aventures que l’on ne comptait plus. Klauss semblait ressentir le besoin de sauter toutes les belles femmes qui lui passaient sous les yeux. Ce qui n’était pas nécessairement compatible avec le boulot, soulignons-le.

Si Duncan appréciait les plaisirs charnels, ce n’était jamais pendant ses heures de travail. Encore qu’il ne se serait jamais refusé à la discussion pendant ces dernières. Klauss, lui, acceptait les deux, et ce plutôt deux fois qu’une ; en oubliant temporairement le brun qui devait se carrer le boulot tout seul. Ouais, s’il était sympa, le Klauss, Duncan ne pouvait s’empêcher de désirer lui verser n’importe quel alcool sur le visage. Mais il lui faudrait rembourser, alors il s’était abstenu jusque là. Encore que cette nuit, c’est Derrick qui était là ; il avait donc pu prendre sa pause en tout sérénité, et revenir à son poste avec tout autant de calme. C’était réellement, réellement agréable. S’afferant à sa tâche, il constata que plusieurs commandes assaillissaient son collège, qu’il s’empressa - toujours avec ce panache et cette sérénité qui le caractérisait - de lui apporter son concour et de préparer des cocktails.
Et puis elle arriva.
Même Derrick - qui était pourtant bien plus discret et moins lubrique que celui qu’il remplaçait ce soir - la dévora du regard. Il sembla à Duncan reconnaître ses traits - vaguement. Elle ne lui était pas totalement étrangère assurément, elle lui rappelait quelque chose, sans qu’il n’arrive à mettre le doigt dessus.
Néanmoins, il fallait souligner qu’elle était pour le moins charmante - désirable, canon. Et par dessus tout, elle savait sourire. De ces simples sourires, ces simples regards qui disaient plus que milles mots et qui assuraient par la même que la concernée était douée et sûre d’elle. « Un jungle juice s’il vous plait. » Son accent était chantant, hypnotisant. Il ne reconnut pas immédiatement l’origine de la jeune femme ; il se contenta de s’exécuter dans un premier temps, sous les regards caressant les formes de sa vis-à-vis.
Assurément, elle créait des envieux.
Était-ce juste sa plastique qui poussaient les murmures ? Ou la jeune femme était-elle tout simplement plus qu’un simple canon ?
L’espace sonore était beaucoup trop occupé pour qu’il ne pût entendre leurs paroles ; mais qu’importe, puisque le regard pétillant et envoûtant de la jeune femme accaparait déjà bien assez son attention. Il avait cette sensation étrange d’être une proie, devant ces yeux là.
Etrangement, cela l’amusait.
Une fois sa boisson terminée - et ce rapidement, question d’habitude -, il la déposa doucement devant elle, relevant les yeux vers les siens. Elle alors qu’elle se saisit du récipient de cristal, son regard sembla plonger plus profondément dans celui du barman, tandis qu’elle se penchait vers lui. « Je peux t’offrir un verre, chéri ? » Le dernier mot lui fit réaliser de quelle origine cet accent appartenait ; chéri étant un des - très - rares mots de français qu’il connaissait. Cela remontait à une époque où Imogen s’amusait à lui faire des déclarations dans des langues différentes. C’était ses rares moments de niaiseries.
On s’égare.
Elle avait titillé son intérêt ; et puisqu’elle semblait le regarder comme son futur jouer, il pourrait bien se prendre au jeu et trouver un certain… plaisir dans tout cela. Alors il l’imita, se penchant légèrement en avant, appuyé sur le comptoir, un infime sourire en coin étirant ses lèvres. « Je consomme rarement en plein milieu de mes heures de boulot. » Se redressant légèrement, il se saisit tout de même d’un verre, ajoutant « mais je peux faire une exception pour cette fois ». Il se saisit d’une bouteille de whisky et se servit une dose-bar, avant de poser le verre en face de lui. Il put percevoir le sourire de Derrick du coin de l’oeil, et réalisa du même coup que ce dernier lui laissait plus ou moins le champs libre pour le restant de la soirée.
Chose à laquelle il n’était pas spécialement habitué soit dit en passant ; mais il fallait croire que la jeune femme sortait assez de l’ordinaire pour susciter une telle réaction.

No I ain't got cash
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But I got you baby


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MessageSujet: Re: duncan | baby I don't need dollar bills to have fun tonight   Jeu 24 Aoû - 12:30


baby I don't need dollar bills to have fun tonight
Il y avait des murmures. Mais Mélusine n’y prenait pas garde. Il y avait toujours des murmures. Elle s’y était habituée, elle avait apprit à ne plus les entendre, lorsqu’elle n’en n’avait pas l’envie. Alors ce qui se disait sur elle dans cette boite, à ce bar, elle ne l’entendait plus. Pour elle, ne demeurait que la moiteur du lieu et de sa peau, le confort du siège, le verre d’alcool dans sa main, et ce barman qui lui faisait terriblement envie.

La française désirait un autre siège, une autre moiteur.

Un mince sourire sur les lèvres de sa proie, et Mélusine le trouva d’autant plus séduisant. « Je consomme rarement en plein milieu de mes heures de boulot mais je peux faire une exception pour cette fois. » Elle souriait. Elle souriait, satisfaite et heureuse, amusée. Lorsqu’il se fut servit un verre, elle alla taper dedans avec le sien, dans une vieille habitude, avant de boire le contenu de son cocktail.

L’alcool la brûlait. Brûlait sa langue, brûlait sa gorge. Brûlait ses sens. Oh, elle n’était pas ivre. Pas tout de suite, pas encore. Il lui fallait encore du temps, encore d’autres verres, d’autres bouteilles. Il en fallait plus pour satisfaire sa maladie. Toujours plus.

Mais elle souriait, comme si ça n’avait pas d’importance, comme si elle ne savait pas le mal qui avait envouté son esprit, qui rongeait son foi. Elle s’éblouissait de lumière à la place, de lumière et de beaux garçons. Le verre posé sur le comptoir, mais sa main toujours dessus, l’autre posée contre sa joue, elle souriait, elle séduisait. « Ai-je aussi le droit de connaitre ton nom ? » Et comme s’il avait des réticences, comme pour le convaincre, elle ajouta. « Le mien est Mélusine. »
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