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Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
les rumeurs



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(iekazu) ♦ play with matches, burn into ashes
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Paris-Brest crémeux
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MessageSujet: Re: (iekazu) ♦ play with matches, burn into ashes   Dim 26 Aoû - 19:57

Ce n’est plus de la colère, dans tes yeux, plus vraiment de la peur non plus ;

c’est de la rage,
c’est de la haine et,

et l’espace d’une seconde, c’est moi qui cille, moi qui te lâcherais presque, moi qui — moi, projeté de nouveau dans les souvenirs de cette nuit-là, c’te nuit qui n’était déjà pas bien glorieuse, et que t’as changé en enfer sur terre. C’était rien d’autre qu’une poignée de minutes, pourtant — mais ç’avait le goût du pire.
Un goût d’humiliation ; me rappeler que je ne suis pas grand chose sinon rien, donnée négligeable. Un goût de défaite, d’échec — une saveur aigre qui reste sur le palais, et même encore, des semaines après.

J’en ai pris des coups dans ma vie, pourtant, et des plus ou moins violents, mais ils avaient le mérite d’être un peu plus justifiés, pas accompagnés d’insultes que je ne comprenais pas — des brindilles de tension qui s’enflamment avec l’alcool, après un mot mal placé, un regard de travers, mais c’est réciproque, les causes on les connaît ((l’ego des hommes)).

Mais qu’importe le nombre de coups encaissé, qu’importe le nombre de fois que j’ai vu des poings serrés se lancer vers mon visage — celui-là c’est le tien ;

et j’ai
peur.

Phalanges serrés et yeux fermés, j’attends mais rien ne vient — tes mots entamés et puis plus rien, le silence et l’immobilité, l’air qui crépite. Je papillonne, rouvre les paupières juste à temps pour te voir baisser le poing ; j’accuse le coup, l’humiliation encore, et ton regard glacial ((mauvais)).

C’est moi — c’est moi qui tremble, cette fois.

Et pourtant… Pourtant tu me demandes de te lâcher mais je ne m’exécute pas — c’est l’honneur qui reste à sauver, et cette envie d’te faire payer tous les coups, les ecchymoses, les fêlures, les cicatrices ((est-ce que ça t’fait kiffer d’avoir marqué mon visage à jamais ?)) ; c’est la force de tenir debout, celle de ne pas plier face au bourreau, les point liés mais la tête haute sur l'échafaud.

« Tu m’files la gerbe, Iekazu, je crache, voix basse ((meurtrier)). J’ai jamais… jamais, méprisé quelqu’un autant que toi, avant. »

Le coup part — violent, cette fois, aussi fort que j’en suis capable, poing tremblant.
Crochet dans le bide — morfle.

« S’il existe, ton dieu de pacotille, tu viendras m’tenir compagnie aux Enfers… Et j’t’assure que le purgatoire sera bien tendre comparé à moi. »

J’te lâche — j’ai plus rien à tirer d’toi — et je recule, je contourne les bancs et m’enfuis dans l’air frais du dehors, là où j’n’ai plus à soutenir ton regard, à t’regarder, toi l’mec bien, bien fait, bien portant, bien sapé, si bien né ((oh, si j’savais)). Là où j’peux respirer et m’allumer une clope, t’oublier loin d’ta présence qui m’étouffe, m’oppresse ((ta haine sur ma peau)).

Le dos contre le mur de l’église, sous mes pieds neige tassée qui crisse et glisse — le nuage de fumée se mêle à mon souffle condensé dans la froideur du jour qui s’étire.

Et je pourrais t’oublier ((presque)) ; je crois que je pourrais, mais — il y a cette part de moi, qui serait capable de ne pas bouger d’ici, capable de t’attendre ; cette part de moi qui ne bougera pas d’ici,

cette part de moi
qui t’attend.


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MessageSujet: Re: (iekazu) ♦ play with matches, burn into ashes   Dim 26 Aoû - 20:14

PLAY WITH MATCHES, BURN INTO ASHES

Tu crois la voir, sa peur, ses tremblements, tu es à peu près sûr que rien n’est le fruit de ton imagination, de tes fantasmes malsains, que sa frayeur elle est réelle. Et pourtant c’est toi qui as mal, toi qui te retrouves incapable de rendre les coups et qui est, encore, dans l’impossibilité de bouger. Lui, qui te maintient assis, alors qu’il est debout.  

- Tu m’files la gerbe, Iekazu

Tu ne le sais que trop bien. Et ça pourrait te faire marrer, devrait, mais tu n’y arrives pas, le sourire n’est pas là, seulement la colère, au fond de tes pupilles.

- J’ai jamais… jamais, méprisé quelqu’un autant que toi, avant.

Et si seulement, t’étais capable de mieux que de toujours la même chose.

Nouveau coup, plus violent encore. Tu te sens te plier en deux, bras serrant ton ventre tandis que tu grimaces. Et la haine, qui prend le dessus sur tout. T’aimerais qu’il disparaisse, à tout jamais.

Qu’il crève,
dégage définitivement de ta vie après ça,
qu’importe, tant qu’il n’existe plus.

Mais qui donc, Iekazu ?

Il te semble entendre Romeo, mais tu n’écoutes plus. C’est quand tu le sens te lâcher, s’éloigner de toi que tu lèves le regard sur lui, lâche ton ventre alors que tes poings se serre, que tu as le rire faible.

- C’est ça, fais moi le plaisir de partir.

Il y a de nouveau le silence et tu parviens à te détendre, le regard fixé sur le vitrail derrière l’autel. Tu restes là, un petit moment, essayes d’oublier ta honte, celle de la confrontation qui n’aurait pas du se passer ici, et tu fini par te lever, avance en direction de la sortie. Dehors, tu fais quelques pas avant sortir ton mp3, prends le temps d'allumer l’appareil et de mettre les écouteurs dans tes oreilles. Sans remarquer celui derrière toi, disparu de ton esprit.




Une rose de Romeo! Merci merci ♥️
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MessageSujet: Re: (iekazu) ♦ play with matches, burn into ashes   Sam 1 Sep - 22:14

J'aimerais oublier. L'autre nuit, et aujourd'hui — t'oublier toi tout entier. Oublier le rire dans ta voix, le mépris dans tes yeux, et tes coups, et ta lâcheté — tu m'as laissé en pleine nuit sur ce putain de trottoir après m'avoir fracassé la gueule.
C'est quel niveau sur l'échelle de fils de pute, ça ?
Même moi, j'l'aurais pas fait, j'crois — et pourtant, j'suis sûr que t'es bien placé pour affirmer que j'suis pas le plus réglo des types sur terre ou dans cette ville de misère.

J'me dis même que j'aurais bien aimé que tu frappes plus et plus fort, histoire d'me laisser vraiment pour mort — que t'aies ça à porter sur la conscience pour le restant d'tes jours. J's'rais pas crevé en vain, si c'était pour te faire payer — si c'était pour que ton nom et ton reflet deviennent synonymes d'assassin, pour qu'tu gerbes dès que tu regardes tes mains qui m'auraient tué.
J'aurais kiffé le spectacle, six pieds sous terre, bien au chaud en enfer — parce que c'est là que vont les âmes comme la mienne ((pardon — comme les nôtres)), pas vrai ?

Je tire une taffe, j'essaie de penser à autre chose, n'importe quoi — tout ce qui n'est pas toi. Mais tout m'y ramène — au fiel, et à tes yeux si familiers, trop ; comme un sentiment de déjà vu un peu trop entêtant ((tellement que ç'en est agaçant)).
Et j'ai beau consumer ma clope avec la rage et le désespoir d'un forcené, tu ne quittes pas tout à fait mes pensées. Je donne le change, mais au dedans, il n'y a que des idées assassines ; l'envie de te faire ravaler ton sourire et tes sales mots d'enculé — ou de mal baisé. Faut dire, avec ta gueule…

Du bruit, sur ma gauche — j'ai deviné avant même de lever les yeux. Mon regard, sans doute noir, se heurte à ton dos ; j'en déduis que tu ne m'as pas remarqué — le simple constat suffit à m'arracher un sourire ((mauvais)). Il serait encore temps de me faire discret, de te laisser disparaître sans faire plus d'histoires — mais ce serait dommage, pas vrai, de se défiler maintenant.
Alors j'attends — j'attends que tu descendes les marches, écouteurs dans les oreilles, sourd à ma présence, pour t'emboîter le pas. Dernière taffe tirée, le mégot s'en va crépiter dans la neige pour s'y éteindre, et mes yeux courent sur toi, tes cheveux, ta nuque, tes épaules — tant d'ouvertures pour te mettre à terre et te cogner, te surprendre au moins, t'effrayer peut-être ? Je n'en ai pas eu encore assez.
J'veux te pousser à bout, t'inciter au premier coup — que ma conscience soit sauve à l'instant où je te foutrai mon poing dans la gueule.

Trois pas plus loin, j'ai fait mon choix ; je tends la main par dessus ton épaule — hésite, rien qu'une seconde encore. Et puis, ton écouteur dérobé, un « tu permets ? » lancé sans attendre de réponse et que je glisse à mon oreille, moqueur — paris ouverts, je mise sur du classique ou du worship.

Stupeur — je reconnais les accords et les voix, les paroles je pourrais les fredonner tant elles sont familières, et les rifs je les ai déjà joués dans mes instants d'ennui. Clairement le genre de trucs que je pourrais écouter — je genre de bons sons que j'écoute.

« Wow, je lâche, un rien décontenancé — très vite, je me ressaisis, et la raillerie reprends ses droits. C'est pas censuré par l'église, ça ? J'pensais que vous n'aviez le droit qu'à l'Ave Maria… »

Réducteur, moi ?
Ouais, clairement.
Surtout si ça te concerne.


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MessageSujet: Re: (iekazu) ♦ play with matches, burn into ashes   Lun 24 Sep - 12:24

PLAY WITH MATCHES, BURN INTO ASHES

Musique dans tes oreilles, tu parviens à te détendre un peu, à te concentrer sur autre chose que ces retrouvailles qui te laisse un goût amer, une fois de plus. Le regard fixé sur la neige, et ton pied qui vient s’amuser à en dégager un peu, sent quelques cailloux sous ta chaussure. Soupire, la chanson enfin choisi tu songes à te mettre en route, mais d’un coup un contact te brise ton élan, tu sens frissonner de la main près de ton oreille, surprenante, qui vient t’arracher l’un des écouteurs sans même que tu aies le temps de comprendre quoi que ce soit.

- Tu permets ?

Sa voix suffit à comprendre qui est derrière toi, sans même à avoir te retourner, cette idée te soulage, ça t'empêche de le repousser violemment. Mais rapidement, tu tentes de récupérer l’écouteur emprunté à ton insu, lui laisse cependant l’occasion d’écouter un peu.

- Wow

Il y a dans sa voix une surprise que tu ne comprend pas, te fais hausser un sourcil en te décidant à le regarder, la main arrêtée tout près de l’écouteur en attendant la suite.

- C'est pas censuré par l'église, ça ? J'pensais que vous n'aviez le droit qu'à l'Ave Maria…

Tu lâches un regard blasé, récupère sans douceur enfin la partie manquante de ta paire que tu gardes à la main, pour le moment, avance pour remettre entre vous deux de la distance.

- Sérieux, ce cliché… J’aime la musique classique, celle qui a un symbole religieux, et j’adore l’orgue aussi.. Mais pas en dehors d’une église. Déjà parce que tu ne me feras jamais écouter ça en format mp3 dans des écouteurs qui coutent même pas 20 dollars. Et je considère qu’en dehors, tant que ça ne porte pas préjudice à la religion, on a le droit d’écouter ce qu’on veut.

Tu soupires, avance encore et remet ton écouteur. Et t’espères qu’il ne viendra pas t'embêter plus, que tu peux rentrer, enfin.




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MessageSujet: Re: (iekazu) ♦ play with matches, burn into ashes   

(iekazu) ♦ play with matches, burn into ashes
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