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Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
les rumeurs



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what a bad day — (erwan)
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MessageSujet: what a bad day — (erwan)   Dim 25 Déc - 19:15

❝ today's a bad day ❞

» erwan & valentino

C’était un sale jour pour Valentino, définitivement.
Ça avait commencé la veille en vérité, entre Lilium qui était rentrée complètement déchirée et qui s’était engueulée avec Theodora pour la énième fois, Pepito qu’il a fallut calmer pendant deux heures pour qu’il se décide enfin à dormir, et Ariana qui n’a pas décroché son téléphone de la soirée –il essayait terriblement de ne pas être trop envahissant et se retenait souvent de l’appeler pour ne pas l’étouffer, mais parfois c’était plus fort que lui : elle lui manquait, et l’inquiétude le rongeait systématiquement lorsqu’elle ne répondait pas à ses messages et ses appels désespérés. Soirée de merde oblige, il ne s’était pas penché une seule seconde sur son agenda et avait de fait oublié de faire tous ses devoirs, ce qui lui avait valu des remontrances pendant presque toute la journée, ainsi que trois heures de colle pour avoir répondu un peu trop franchement à une professeure que de toute façon, le travail qu’elle avait donné était insignifiant et qu’il ne l’aurait pas fait dans tous les cas.
Rien de mieux pour commencer la semaine, on se le dira.

Mais ça ne s’était pas arrêté là, ça aurait été trop beau. Les emmerdes n’arrivent jamais seules, c’est bien connu.
Il s’avérait qu’un nouvel élève avait transféré dans sa classe. Un garçon du même âge que lui, que beaucoup trouvaient amusant et charismatique, mais qui lui donnait personnellement de l’urticaire –avec sa tronche de faux-cul, sa voix nasillarde, son rire intempestif et son allure de gosse de riche, le dénommé Marcus s’était retrouvé dans le collimateur de Valentino dès qu’il avait ouvert sa grande bouche pour lui parler, et tout le reste de la journée ne fut que frustration et grincements de dents à l’idée de ne pas pouvoir l’assumer pour avoir la paix. Car en plus d’être insupportable de loin, le nouveau avait cru bon de décider de traîner avec lui puisqu’il était souvent tout seul –mais lui, c’était par choix, qu’il évitait, voire rejetait parfois, la compagnie des autres élèves. Pas par dépit.
De nombreuses fois il avait failli craquer. Il avait tenu bon.

Mais là, il n’était plus certain de savoir se contrôler.
Il se trouvait dans un de ces cafés qui pullulent à Haylen district –pas exorbitant mais toujours un peu cher pour lui, surtout quand il connaissait l’existence d’endroit moins coûteux, et surtout mieux fréquenté selon lui. Plusieurs élèves de sa classe avaient décidé de se retrouver après les cours pour mieux intégrer Marcus au groupe, et à son grand désespoir, on ne lui avait pas vraiment laissé le choix de ne pas participer –et parce qu’il ne fallait pas causer plus de scandale que ça aujourd’hui, il avait fermé sa gueule comme un putain de mouton. Quel con, franchement.
Tout le monde parlait autour de lui. Fort. Il en avait presque mal au crâne.
Alors il se leva, prétextant un besoin d’aller se soulager alors qu’en vérité c’était plus son cerveau que sa vessie qu’il voulait épargner, et alla s’enfermer aux toilettes. Penché sur le lavabo, il se passa un coup d’eau sur le visage pour se rafraichir, car il faisait chaud à l’intérieur, entre le monde et le chauffage allumé, et ferma les yeux avant d’inspirer un grand coup pour se détendre. D’ici une vingtaine de minutes, il pourra se casser d’ici sans que les autres ne trouvent plus rien à redire, car il sera l’heure d’aller chercher Pepito à l’école, et il sera enfin débarrassé de tout ça. Allez. Encore un effort, ça va le faire.
Bzz bzz
; dans sa poche, son portable vibra, et il y jeta un regard las avant d’écarquiller les yeux sous la surprise de ce qui s’affichait sur l’écran.

de : Ariana ♕♥︎
déso bébé j’étais en rade de tel hier :’(
tu me pardonnes ? ♥︎ **


Il fronça les sourcils, interpellé par le ton mielleux qu’avait employé sa douce. Ariana n’avait jamais trop été du genre à ponctuer ses messages de smileys ridicules, et elle ne s’adressait généralement à lui de cette manière que lorsqu’elle avait une sale idée en tête. Non...Elle n’avait pas….?
Légèrement fébrile, Valentino s’empressa d’appuyer son doigt sur l’icon du fichier envoyé qui attendait sagement qu’on l’ouvre, et il manqua de s’étrangler quand une photo s’afficha sur l’écran. Putain oui, elle avait osé.
Pendant quelques secondes, il fixa d’un oeil fasciné le selfie qui accompagnait le message. Ses cheveux avaient encore poussé, et ils n’étaient plus teints en prune mais en blond vénitien cette fois. Ses jolis yeux bruns pétillaient de malice, sa peau de cuivre semblait toujours aussi douce, et c’était comme si les vieilles cicatrices s’estompaient de plus en plus, ce qui n’était pas pour lui déplaire. Elle était magnifique –encore plus quand elle n’était pas très vêtue, comme c’était le cas sur la photo puisqu’elle était en sous-vêtement– et chaque fois qu’il posait les yeux sur son sourire, Valentino se rappelait pourquoi il était fou d’elle.

▬ Putain mec c’est ta meuf ça ?!  Fis alors une voix fort désagréable derrière lui –Marcus, qui était entré sans qu’il ne le remarque, était en train de lorgner par dessus son épaule sans que son manque de tact et de respect de l’intimité des autres n’ai l’air de le déranger. Elle est grave bonne frère, bien joué !

Ce fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase.
Le sang de Valentino ne fit qu’un tour ; en un quart de seconde, il rangea son téléphone dans sa poche et attrapa le col de Marcus de l’autre main pour le plaquer contre le mur avec force –quoiqu’il avait fait l’effort de ne pas trop le brusquer, juste assez pour lui faire comprendre qu’il ne le portait pas vraiment dans son coeur.

▬ Premièrement j’suis pas ton frère connard alors tu vas retirer tout de suite ce que t’as dit. Deuxièmement, on est pas potes toi et moi alors lâches moi les couilles et arrête de me suivre partout comme un clebs où j’t’en colle une. Et troisièmement, oui c’est ma meuf, et t’as intérêt à effacer ce que t’as vu de ta mémoire sinon j’vais devoir t’aider à le faire et crois moi ça va pas te plaire, pigé !?

Sans s’en rendre compte, il avait haussé le ton, si bien que plusieurs personnes le regardaient d’un air réprobateur, mais il lui suffit d’un regard noir pour qu’ils passent à autre chose.
Enfin. Pas tous.

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MessageSujet: Re: what a bad day — (erwan)   Dim 25 Déc - 20:06

Tu n'étais pas seul, comme d'habitude le patron du bar avait la fâcheuse tendance à te regarder comme si tu allais voler un truc. Oui, tu es radin, oui tu es un méchant. Mais voler ce n’était pas quelque chose que tu faisais avec plaisir. Tu roulais des yeux quand tu pouvais voir un éternel raffut faire son apparition. Comme si ta seule présence ne pouvait pas apaisé ses esprits revanchard. Tu riais un peu avant de poser tes mains sur les touches blanches et noires de l’instrument. Tu avais beau jouer rien ne changeait. Il était beau l'adage que la musique adoucissait les mœurs. Tu restais un moment, essayant tant bien que mal de gagner ce salaire que tu méritais. Mais le bruit était tel que tu entendais les mots d'un jeune homme. Il provoquait un autre à propos d'une nana. Immédiatement, a main venait se poser sur ton crâne. Tu avais soupiré. Les gens sont pathétiques quand il s'agissait d'amour. Toi qui au prémisse de ce sentiment. Tu avais du mal à saisir pourquoi la mayonnaise montait si vite. Il était d'un vulgaire. Irrité, tu t'étais levé de ton siège. Tu t'étais avancé vers la cohue. Voyant la foule te dévisager, tu les ignorait superbement. Tu étais à la hauteur des garçon se disputant une femme.

« Est-ce une façon de parler ainsi d'une femme ? Je savais que le respect était une nation en voie de disparation. Je suis effaré à chaque fois de voir à quel point cette notion est bafouée. »

Tu t'étais mis entre les deux camps, ne prenant clairement aucun parti, bien que la notion de frère avait touché son cœur. Au fond de toi, tu resterai un grand frère. Avant d'être un homme. Voyant ton action, le patron avait ri. Comme si ce dernier ne croyait pas à ta façon de faire les choses. Tu te mêlais que peu à ce genre de bagarre. Mais ce boucan avait tout pour te déplaire. Il couvrait ce qui te permettait de rejoindre les deux bouts. Avec les dépenses parfois folles qu’engrangeait les sorties de jeux. Le regard assassin du type t'avait pas touché, comme le reste de l'attention que tu attirais malgré toi. Tu souffles doucement.

« Au monsieur qui qu'elle est bonne, je vous conseille de considérer une femme, à l'autre. La jalousie ne mènera à rien, juste à vous recevoir un mauvais coup. Je ne pense pas que c'est un bon plan, surtout pour la femme qui fait chavirer votre cœur. »

Dit comme ça, tu te demandais parfois si c'était peut-être ça qui te rendait si prompt à autorisé une jeune fille à être aussi proche de toi. Que tu ne parles pas h24 de ton frère. C'était assez rare pour que tu t'en inquiète un peu. Tu n'est peut-être pas le type le plus musclé, mais tu comptais sur tes pouvoirs pour les rendre impuissants. Tu n'allais pas te faire du mal pour deux types qui criaient si fort qu'il finirait sans voix.Ta façon de dire les choses était calme, bien que teinté de ta froideur habituelle.



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MessageSujet: Re: what a bad day — (erwan)   Lun 26 Déc - 21:06

❝ today's a bad day ❞

» erwan & valentino

Il avait toujours été comme ça Valentino : du genre à s’emporter rapidement dès qu’il s’agissait de ses proches, en particulier s’il était question de membres de la gente féminine, ses soeurs, ses amies, et bien sûr Ariana en tête de liste. Parce qu’il avait côtoyé les pires hommes, parce qu’il avait vu ce que certains d’entre eux se permettaient de faire aux femmes sans aucune autre raison que leur simple fait qu’elles soient femmes, il ne pouvait pas s’en empêcher. C’était comme une décharge électrique, une montée d’adrénaline ; et si le malheureux qui avait osé manquer de respect à une de ses proches devant lui se trouvait être l’abruti qui avait mis ses nerfs à rude épreuve pendant toute la journée, alors c’était pire –il fallait qu’il cogne, son sang bouillonnait dans ses veines, et il sentait déjà sa nuque le brûler à s’emporter ainsi.
P’têt bien qu’il lui aurait vraiment tapé dessus s’il avait pu. Juste histoire de lui faire passer l’envie de recommencer.
Mais heureusement –ou malheureusement, tout dépendait du point de vue– ce qui devait arriver arriva finalement, et quelqu’un s’interposa. Soit, il avait l’habitude ; chaque fois qu’il s’était retrouvé dans une telle situation, ça c’était presque toujours réglé de la même manière : après quelques insultes grondées sur un ton qui n’admettait pas de contre-attaque, il finissait par se lasser de ces types qui se la jouait super-héros des rues pour répandre la paix et l’amour dans tous les quartiers de la ville, et il quittait les lieux sur un regard noir à l’encontre de ses anciens adversaires.
Mais cette fois, il est vrai que la chose fut légèrement différente.

▬ Est-ce une façon de parler ainsi d'une femme ? Je savais que le respect était une nation en voie de disparition. Je suis effaré à chaque fois de voir à quel point cette notion est bafouée.

Ses mots, son allure froide et solennelle, sa voix posée qui semblait calculée au millimètre, tout dans sa dégaine lui filait de l’urticaire –et il ne s’était même pas encore adressé à lui. C’est qu’il avait tout de l’adulte donneur de leçons, ce type, et s’il y avait bien un type de personne que Valentino détestait, c’était bien les adultes donneurs de leçons.
Il n’avait jamais trop eu l’occasion de faire confiance aux adultes après tout ; entre un père aux abonnés absents, une mère dépressive et incompétente, et des mentors cupides, cruels et sans pitié. Même ses profs il avait du mal à les saquer.

▬ Au monsieur qui qu'elle est bonne, je vous conseille de considérer une femme, à l'autre. La jalousie ne mènera à rien, juste à vous recevoir un mauvais coup. Je ne pense pas que c'est un bon plan, surtout pour la femme qui fait chavirer votre cœur.

Valentino haussa un sourcil et se redressa, interpellé. C’était à lui qu’il causait le clown là ? Sérieusement ? Putain mais il s’entendait quand il parlait ou ça se passe comment ? Dans le genre donneur de leçon, il avait rarement vu ça, et c’était pas peu dire.

▬ Tss, c’est bien une réplique de vieux puceau ça… gronda-t-il à mi-voix, entre ses dents.

Sa mâchoire se crispa, et il esquissa un sourire mauvais, cynique au possible, à l’égard de l’homme en face de lui.

▬ Et t’es qui pour venir m’dire comment j’dois me comporter ou pas, déjà ? T’as beau avoir une gueule de retraité avec tes cheveux blancs je doute que t’ai l’âge d’être mon vieux. C’est quoi ton problème, ça t’fait kiffer de défendre les petites fiottes dans son genre ? –il asséna un coup d’oeil lourd de menaces à Marcus, par dessus l’épaule du type aux cheveux trop clairs pour être honnête, et il jubila de le voir presque trembler sous la pression de son regard. J’arrêterais de jouer les héros si j’était toi, ça c’est un coup à s’en prendre une pour de bon.

Est-ce qu’il se sentait particulièrement mal de parler ainsi à un aîné ? Par du tout. Il avait du grandir trop vite pour pallier au manque de maturité de ceux qu’on qualifiait « d’adultes » dans son entourage, et personne ne s’était jamais inquiété de connaître son avis sur la question. Alors lui non plus de s’inquiétait pas de savoir s’il avait blessé dans leur fierté les adultes qu’il traitait comme ses égaux et non comme des supérieurs. Dommage pour lui.

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MessageSujet: Re: what a bad day — (erwan)   Mar 27 Déc - 12:12

Ces cris avaient au moins cessé durant ton intervention. Et ça faisait un bien fou. Tu aurais bien voulu que ça continue, mais non. Il fallait que ce fichu gamin trop fier et jaloux ajoute son grain de sel. Bien sûr il fallait qui se fasse remarquer. Qu'il gonfle son petit torse. Ce coq de basse cour. Tu roulais des yeux. C'était d'un prévisible, qu'il t’accuse tes mots comme digne d'un puceau, ce que tu es, mais de là à le laisser t'écraser, ça serait mal te connaître. Tu lui souriais. Ces répliques sentaient le réchauffé pour toi. Et il continuais dans sa lancée. Pathétique.

« Je ne défend personne. Il peut se recevoir un coup, j'en ai rien foutre. Toi aussi. Mais c'était la peine de hurler comme un chat qui tente de chanter, c'est tellement laid que je n'ai qu'une seule envie c'est de balancer une pantoufle en pleine poire. Autant de bruit pour une demoiselle, bien qu'une part d'elle pourrait être fière, si elle est raisonnable, elle trouvera plus immature que moi. Je peux m'écarter, mais si vous voulez vous battre, le sorteur vous prendra par la peau du dos et vous fichera dehors. Au moins, vous ne pourrez que vous amocher et pas amocher ce lieu. »

Tu n'avais pas habitude de parler autant, tu sentais ta gorge sèche. Tu n'aimais pas te mêler des affaires qui te regardaient en temps normal. Il pouvait se chamailler sans hurler. La moitié, si pas toute l'entièreté du bar connaissait leur histoire. Mais aussi qu'il s'agissait d'une femme qui avait un beau corps, comme le désignait monsieur je prends les demoiselles pour un bout de viande qu'on aurait envie de manger. Tu ne pourrai jamais qualifier Ayako comme ça. Pour tu pensais à elle maintenant, ce n'était pas le moment. Tu respirai doucement, ce gosse se prenait pour un adulte. Comme lui, le hurleur avait grandi sûrement pas par choix. Toute sa colère, tu pouvais un peu la comprendre. Mais toi, tu avais fait tout pour te fondre dans la masse. Tu étais l'ombre qui planait sur le monde.

« Quand bien même je n'ai pas l'âge d'être votre vieux. Était-il intelligent de faire les choses comme ça... »

Tu sous-entendais qu'il y avait d'autres manières de faire pour lui donner des leçon, à ce garçon qu'il n'aimait pas car il tournait autour de la femme qui avait touché sa part sensible. Tu regardais le patron du bar. Tu avais juste anticipé son intervention. Ou celle du sorteur. Tu pouvais le voir entrain de se craquer les doigts. Il attendait qu'un débordement pour jeter les deux singes hurleurs. Toi, tu pourrais reprendre ta musique. Puis tu aimais trop t'entendre jouer que tu n'allais pas laisser ces deux zozos gâcher un des seuls plaisirs que tu t'accordais. Bien que tu te faisais payer pour ça. Tu posais un regard sévère aux deux concerné. Mais pas sûr que tu arrives à convaincre. Tu tentais des choses. Tu devenais aventureux, à force d'habitude. Laissant ton pouvoir paré à agir.



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MessageSujet: Re: what a bad day — (erwan)   Dim 1 Jan - 18:10

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» erwan & valentino

Valentino était un garçon plutôt posé, malgré ce que les apparences pouvaient laisser faire croire. Peu enclin à juger les autres au premier coup d’oeil, par principe mais aussi en grande partie par désintérêt, il était finalement assez rare de réussir à attiser son antipathie dès la première impression. Mais il était également humain, et comme tout le monde, lui aussi pouvait éprouver cet agacement sans équivoque à l’égard de quelqu’un sans avoir besoin de le connaître plus que ça pour savoir que ça ne collerait pas entre eux –cet abruti fini de Marcus en était la preuve.
Cet autre type albinos aussi.

▬ Je ne défend personne. Il peut se recevoir un coup, j'en ai rien foutre. Toi aussi. Mais c'était la peine de hurler comme un chat qui tente de chanter, c'est tellement laid que je n'ai qu'une seule envie c'est de balancer une pantoufle en pleine poire. Autant de bruit pour une demoiselle, bien qu'une part d'elle pourrait être fière, si elle est raisonnable, elle trouvera plus immature que moi. Je peux m'écarter, mais si vous voulez vous battre, le sorteur vous prendra par la peau du dos et vous fichera dehors. Au moins, vous ne pourrez que vous amocher et pas amocher ce lieu.

L’adolescent arqua un peu plus le sourcil et le coin de sa bouche marqua un pli désagréable. Personne ne crie ici putain, j’suis pas assez con pour foutre un coup à quelqu’un en pleine foule et en gueulant, par dessus le marché. Va t’faire ausculter l’audition mec. Il avait apprit l’art du tabassage en règle avec les meilleurs en la matière –et il l’avait apprit de la manière forte, en côtoyant le côté de ceux qui se mangeaient les coups avant de rejoindre celui de ceux qui les donnaient ; il en gardait encore quelques cicatrices de-ci et de-là pour témoignages. Jamais il ne commettrait l’erreur stupide de se donner en spectacle devant tout le monde en hurlant comme un imbécile –c’était bien la peine d’avoir entrainé sa victime dans un coin à l’écart tiens.

▬ Quand bien même je n'ai pas l'âge d'être votre vieux. Était-il intelligent de faire les choses comme ça…

▬ Mêle-toi de ton cul au pire non ? renifla le garçon, le mépris et l’irritation suintant de chacun de ses mots.

C’est toi qui devrait te demander si c’était intelligent de laisser ce connard s’en tirer, bouffon. Parce qu’en effet, le temps du sermon, Marcus s’était fait la malle en douce, et Valentino avait pu suivre sa fuite du regard, les sourcils froncés par la contrariété et les dents serrées de frustration. Il aurait bien aimé lui en coller une pour de bon en vérité, rien que pour se défouler –ça n’aurait fait de mal à personne, il savait contrôler sa force quand même.

▬ Ça y est, t’es content maintenant Blanche-Neige ? Fit-il d’un ton amer en reportant son attention sur l’homme face à lui. C’est bien t’as sauvé la peau d’un pauvre type en détresse qui aura évité sa leçon et recommencera à emmerder des tas de nanas dès que possible, félicitation ! –ô douce ironie quand tu nous tiens.

Au moins avait-il l’espoir qu’il avait eu le temps de faire assez peur à cet abruti pour qu’il ne fasse plus jamais l’erreur de croire qu’ils étaient amis –pire, qu’ils étaient frères– et qu’ils pouvaient traîner ensemble comme tel. Plutôt crever.

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MessageSujet: Re: what a bad day — (erwan)   Mer 7 Juin - 13:48

Tu étais devant un type qui décidément te courrais sur le haricot. Et c'était réciproque de son côté. Un peu plus et on pourrait voir les éclairs crépiter dans l'air. Cet adolescent ne voyait que le bien fondé de son action héroïque. Mais ce que tu voyais, toi. C'était une histoire de fierté mal placée. Courir après une fille, voilà qui est très intelligent. Ça ne rabaisse pas du tout la demoiselle au rang d'objet. La supériorité masculine, ses fesses. Tu roulais des yeux à son surnom, il n'avait rien de plus original ? Apparemment non. C'est comme si toi, tu l'appelait Pablo escobar, c'est vraiment te contenter de peu. Décidément, tu ne serai pas assez grossier pour qui capte ce que tu pouvais dire. Tu risque d'avoir un sacré mal à la tête, Erwan. Tu lâche un soupir alors que ta main masse doucement ton crâne. Tu roulais des yeux.

« Une leçon que tu trouves que c'est à toi de le faire ? Pourquoi pas une femme ? Penser qu'elles sont faibles est ta plus grande erreur. Il y a des femmes plus féroce que ta copine, ou celle à qui tu fais le joli cœur, même si parfois flatté par ton attention envers elles. Tu ne rends pas service. Ce type finira par comprendre la leçon, gamin. Blanche-neige, révise tes classiques, c'est une dame qui a les cheveux noirs, moi, ils sont blonds platine. Pas de bol, je ne rentre pas dans le critère où tu me place, comme c'est dommage. »

Ta pique est pleine de ressentiment pour ce garçon. Ce pauvre type avait attiré ton attention, finalement ce n'était qu'un pauvre type amoureux d'une nana à la con. Jamais tu ne serai comme ça. Si la personne que tu aimes décidais de voir ailleurs, tu lui en voudrait pas, car il y avait toujours ton frère. Il comptait beaucoup pour toi. Bon, tu avais rencontrer une personne qui pouvait compter, mais tu n'étais pas sûr. Pas certain de réussir à aimer comme on le souhaitait peut-être de toi. Tu croise les bras, il pouvait te frapper, t'insulter, ce gamin n'arrangerait rien son cas. Lui faire la leçon ne servait à rien, autant lui mettre devant la vérité toute nue. Quitte à la rendre plus sauvage, moins dépourvue de tous artifices que tu pouvais lui parer pour jouer un peu ton rôle de grand frère avec un inconnu qui n'avait aucun respect pour ta personne. Il n'avait que la monnaie de sa pièce.

« Ce n'est pas en jurant comme un marin que tu aura toutes les femmes à tes pieds ; surveille ton langage,. Je me demandes comment une femme arrive à t'embrasser avec une bouche aussi salie par tes mots. »

Il y avait plus doué que toi avec les mots, ce que t'ignorai, c'est que ton frère était un bon exemple. Mais tu n'étais pas totalement dépourvu d'une certaine verve. Comme tu n'en avais rien à cirer de l'avis des autres. Tes limites étaient grandes.



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MessageSujet: Re: what a bad day — (erwan)   Mer 2 Aoû - 15:03

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» erwan & valentino

▬ Une leçon que tu trouves que c'est à toi de le faire ? Pourquoi pas une femme ? Penser qu'elles sont faibles est ta plus grande erreur. Il y a des femmes plus féroce que ta copine, ou celle à qui tu fais le joli cœur, même si parfois flatté par ton attention envers elles. Tu ne rends pas service. Ce type finira par comprendre la leçon, gamin. Blanche-neige, révise tes classiques, c'est une dame qui a les cheveux noirs, moi, ils sont blonds platine. Pas de bol, je ne rentre pas dans le critère où tu me place, comme c'est dommage.

Valentino ouvrit la bouche pour cracher une insulte mais se retint au dernier moment. À quoi bon gaspiller sa salive, ce mec devait être fou en plus d’être borné et complètement con.
Ça crevait les yeux qu’il ne savait pas ce que c’était ; être fou de quelqu’un au point d’arrêter d’en dormir la nuit, d’arrêter de manger, d’arrêter de respirer même quand seule la pensée de cette autre personne suffit à faire battre le coeur. C’était un adulte, mais il ne connaissait rien à rien.
Dans un sens, il avait presque pitié de lui. Presque.

▬ Ce n'est pas en jurant comme un marin que tu aura toutes les femmes à tes pieds ; surveille ton langage. Je me demandes comment une femme arrive à t'embrasser avec une bouche aussi salie par tes mots.

Valentino eu un rictus moqueur.

▬ Mais toutes les femmes ne sont pas de saintes vierges effarouchées au moindre juron comme toi, mon vieux –il était persuadé qu’entre lui et Ariana, c’était elle qui disait le plus de mots grossiers à la minute ; et il fallait l’entendre s’énerver en espagnol, c’était un vrai spectacle. Et dans l’tas y’en a qui ont vécu des trucs bien plus sales que les mots qui sortent de ma bouche, comme tu l’dis si bienun peu comme elle, elle qui a vécu le pire entre les mains d’un fou.

Il haussa les épaules, nonchalamment ; il en avait assez de lui, de cette incartade, de cette journée. Tant pis s’il n’a pas le dernier mot cette fois –il n’était pas face à un adversaire qui le motivait franchement.

▬ M’enfin, qu’est-ce que t’y connais, toi, hein ?

Qu’est-ce que t’y connais des filles, du feu qui brûle dans le ventre, du sang qui ne fait qu’un tour à l’entente d’un mot, ou à la vue d’un regard déplacé sur le sujet de nos ardeurs ?
Qu’est-ce que t’y connais de la passion avec un P majuscule, dis-moi ?
Avec tes grands airs de vieux sage, t’y connais quoi putain ?


▬ C’est bon j’abandonne, tu m’casse les couilles, c’est toi qui gagne, fit finalement l’adolescent en s’avançant vers la sortie de l’établissement, ne prenant même pas la peine de faire un pas de côté pour contourner le prêcheur de service, si bien que leurs épaules se heurtèrent quand il passa à côté de lui.

Valentino fit un pas dehors –il pleuvait. Il ne prit pas la peine de sortir un parapluie, ni même de courir s’abriter plus vite. La pluie, ça calmait les esprit échauffés parfois, et il en avait besoin car ça le vidait d’être en colère tout le temps.

Bzz bzz ; à peine arrivé dans la cage d’escalier de son immeuble, il sent son portable vibrer dans sa poche.

de : Ariana ♕♥︎
Dis donc enfoiré, quand j’t’envoie des nudes tu pourrais répondre quand même, sinon j’arrête hein !


Sourire.

electric bird.



HRP | voilààà j'avais plus trop d'idées d'avancement donc je te propose d'en rester là hihi ! En tout cas c'était marrant ce rp j'aime bien quand bb valou s'énerve /dies



:a bit of sweetness in this mad world:
 


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what a bad day — (erwan)
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