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Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
les rumeurs



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OLD FRIENDS {Heileen}
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Mist
Karen
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Mist
MessageSujet: Re: OLD FRIENDS {Heileen}   OLD FRIENDS {Heileen} - Page 2 EmptySam 21 Juil - 23:59



Old friends

Who am I...

Heileen — Alors j’ai qui en face de moi ?

Très bonne question. T’étais qui au final ? Karen Nolan était morte, officiellement en sortant de chez elle, une nuit, 5 ans auparavant. Officieusement… avait-elle été tuée dans ce laboratoire ? ou était-ce toi, Vesper, qui l’avait tuée ? Par tes actions, par ta hargne, par ta violence… Le simple fait d’appartenir à Mist, de soutenir ses actes criminels, de poursuivre le même objectif quel qu’en soit le prix. Une question à laquelle t’avais pas de réponse. T’étais perdue ; t’étais seule ; t’étais plus personne, pour personne. Jusqu’à aujourd’hui. Aujourd’hui, y’avait Heileen en face de toi ; une figure protectrice, l’image fantôme d’un futur étouffé dans l’œuf, le souvenir de ta seule et unique amie. Que devrais-tu répondre à ça ? T’en savais rien, putain. Tu haussas les épaules, dans une attitude d’abattement fataliste.

Karen — Vesper Smith, 17 ans, orpheline…

T’avais failli le dire. Handicapée. Brisée. Ce vocabulaire que tu bannissais de ton langage, parce que t’arrivais pas à accepter la mort de ta liberté. Cet état corporel qui te rappelait chaque jour ce qui aurait pu être, ce qui ne serait jamais, et ce que tu avais été. Mais tu ne pouvais pas le reconnaître, tu ne pouvais pas l’admettre, surtout devant elle. Comme si nier l’évidence, refuser la vérité te permettait de rester Karen, de garder un semblant d’espoir de pouvoir un jour sentir de nouveau cette terre bien aimée sous tes pieds. Et pourtant au fond de toi tu savais ; tu pourrais jamais retrouver ta vie d’antan. Et c’était tellement douloureux, Karen.

Sa voix te tira d’une introspection destructrice. Tu clignas des yeux, comme si t’émergeais d’un sommeil agité. C’était peut-être le cas ; après tout, ta vie ne ressemblait qu’à un cauchemar sans fin. Tu finis par lui adresser un regard ; blessé, abattu, détruit. Cette question. Que faire ? Lui dire de but en blanc tout ce que t’avais traversé ? Balancer l’immonde réalité sans chercher à l’épargner ? De toute façon, tu savais pas faire autrement. Subtilité, tact, préservation, tu connaissais pas. Tu savais pas faire.

Karen — Ils m’ont enlevée pour m’utiliser comme cobaye.

Tout en finesse. Au moins, tu tournais pas autour du pot.

Karen — Ils ont synthétisé mon sang pour le répandre et faire croire à ma mort. Mais j’étais bien vivante, enfermée dans une chambre de 5m². Ils voulaient faire de nous des supers.

Ta haine pulsait à travers les veines de tes mots. Ton regard, rivés sur tes mains, brûlait d’une rage insatiable, tel un incendie vorace qui emportait tout sur son passage. Qui te rongeait de l’intérieur depuis si longtemps que t’avais oublié la vie sans. Tu ne savais plus ce que c’était d’être sereine, ni heureuse. Tu t’humectas les lèvres ; t’avais la bouche sèche, comme si cet incendie était réel et consumait l’eau de ton corps.

Karen — J’ai tenté de m’enfuir un jour. Mais j’ai été trahie. (tu relevas les bras de quelques centimètre pour mettre tes mains au niveau de tes yeux et contempler l’étendu des dégâts.) Ils ont pris des précautions pour qu’on puisse pas m’identifier si jamais j’y arrivais. Et j’ai été punie ; ils m’ont battue, rasé la tête, enfermée dans un cachot et privée de nourriture pendant 3 jours.

Tu marquas une pause, le regard fixant un point imaginaire devant toi. Tu te revoyais là-bas, en proie à ces scientifiques sans scrupule qui ne reculaient devant rien pour satisfaire leur curiosité morbide. Pour se faire de l’argent sur des enfants. Des enfants cobayes. Et tout ça pour quoi ? Les sponsors. Encore eux, toujours eux ! Ils étaient au centre de tes problèmes. Ton frère, ton enlèvement, tes parents, tes jambes. Ton regard glissa sur tes mains et tu commenças à retirer tes mitaines, l’une après l’autre, pour dévoiler des paumes abîmées par l’effort -les roues du fauteuil, mais aussi tout ce que t’avais traversé avant. Tu plias et déplias les doigts avant de te frotter les extrémités désormais lisses.

Karen — Mais j’ai réussi la seconde fois. J’leur ai filé entre les doigts à ces fumiers.

Tes traits s’étaient durcis à ses paroles et il te fallut un moment pour réaliser que tu serrais les poings jusqu’à en avoir les articulations blanchies. Tu te passas une main sur le visage avant de poursuivre, du même ton monotone.

Karen — J’ai couru jusqu’à la maison. J’ai appris pour papa et maman. J’ai été poursuivie jusqu’en centre-ville. On m’a poussée en plein milieu d’un combat de supers. J’ai pris une balle perdue, juste avant d’être soufflée par une explosion. J’me suis réveillée à l’hôpital et…

Tu t’arrêtas là. Pas besoin de continuer, hein ? Elle avait très bien compris. Tes doigts s’agitaient nerveusement, comme chaque fois que tu pensais à ton handicap, ce foutu handicap que tu reniais du plus profond de ton être. C’était la première fois que tu racontais ton histoire -du moins en entier, et à un proche, car Mist en avait eu un aperçu. T’aurais dû être soulagée de partager ça avec Heileen. Comme on dit, fallait crever l’abcès. Pourtant tu te sentais toujours mal, si mal, Karen. Tes mains commençaient à trembler ; tu te frottas la nuque, avant d’oser seulement maintenant de la regarder dans les yeux.

Karen — J’peux fumer une clope ?

Tu demandais ça de bute en blanc, comme si tu ne venais pas d’énumérer le drame de ta vie en quelques phrases, d’un ton presque détaché. Comme si c’était normal. Comme si ça te permettait de relativiser et d’imaginer que ta vie n’était pas si différente de celles des autres. Comme si ça pouvait vraiment changer quelque chose.

... I am lost.
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MessageSujet: Re: OLD FRIENDS {Heileen}   OLD FRIENDS {Heileen} - Page 2 EmptyMar 24 Juil - 10:06

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Qui était cette fille en face d’elle ?
Plus ça allait, moins Heileen pouvait apercevoir Karen ; elle avait été brisée, engloutie, et ses vestiges formaient maintenant l’ossature de Vesper. Un squelette fragile et tranchant, comme des éclats de verre assemblés maladroitement autour d’une chaire venimeuse.
Oh elle comprenait, Heileen, que Karen s’était reconstruite tant bien que mal - que pour cela n’avait pas eu d’autre choix que devenir une autre. Mais l’accepter n’était pas si facile.

Tandis que sa vis à vis lui narrait d’une voix suintante de haine ces années qui lui avaient échappé, la lieutenant serra de plus en plus fort ses mains jointes. Elle savait que le monde n’était pas tout blanc - à quoi serviraient les forces de l’ordre alors ? - mais elle ne s’y était et ne souhaitait pas s’y habituer. Le jour où “oh, normal” et d’autres pensées qui passeraient l’horreur comme banal lui traverseraient l’esprit, Heileen rendrait sa plaque. Bien sûr il lui arrivait de sortir des blagues douteuses sur une scène de crime mais ce n’était certainement pas pour minimiser l’acte ni son travail, seulement l’impact qu’ils avaient sur son moral ou celui de ses collègues.

Mais pour le coup même quand Karen eut terminé son récit elle ne prit pas la parole tout de suite. La brunette était plongée dans ses pensées, ce n’est que lorsque son ancienne protégée lui demanda l’autorisation de fumer qu’elle en sortit dans un cillement. “C’est un espace non fumeur.” Puis une idée lui vint. Heileen fit le tour de la table et se cala derrière le fauteuil roulant. “Tu sais quoi, j’ai besoin de prendre l’air de toute façon. J’t’emmène dehors.” Dit-elle avec une mine sombre. On allait sans doute lui faire une réflexion mais ce n’serait pas la première fois qu’elle s’en foutrait.

Après une escale par la machine à café les deux jeunes femmes se retrouvèrent donc dehors, dos et dossier contre le mur. L’officière prit une gorgée de café - quoi que ça tenait plus de la pisse de chat mais il ne fallait pas attendre mieux d’un poste de police - , toujours plongée dans ses pensées. Soudain, son uniforme la pesa un peu plus - un peu trop. L’espace d’un instant elle eut envie de le retirer pour être simplement Heileen, l’amie du frère de Karen, son ancienne baby-sitter et amie. Un soupir lourd lui échappa. “Quelle bande d’enfoirés.” Son ton laissait deviner qu'elle était réellement affectée, mais la Blauereiss n'avait jamais été des plus douées pour exprimer ses sentiments, son interlocutrice était bien placée pour le savoir. Elle passa une main tremblante sur son visage. “S’ils sont encore en liberté, j’te jure que ce sera plus pour longtemps. Ils vont payer.” Elle n’a pas pu l’aider jusque là, n’a pas été là au moment le plus important ; elle lui devait au moins ça, non ?
Après tout, la demoiselle était bien placée pour savoir ce qu’il était advenu de la famille Nolan après la disparition de leur fille. Et elle ne pouvait que les haïr d’autant plus, d’avoir brisé non seulement une enfant mais une famille entière, déjà fragilisée après la mort de l’aîné.

Mais le sentimentalisme n’allait pas aider, actuellement. Heileen secoua ces pensées pour se concentrer. “Si tu t’es enfuie, tu dois savoir à peu près où se trouve ce…. Labo ? Tu te souviens de quoi ?” Les lieux avaient sans doute été vidés depuis, justement pour éviter qu’on ne les piste. Mais qui sait, un indice s’y trouvait peut-être. Ça valait le coup d’essayer, pas seulement pour Karen mais aussi pour les centaines d'autres jeunes qui ont vécu, vivent ou pourraient vivre la même chose. Si Vesper voulait bien collaborer évidemment.
D’ailleurs, la première raison de sa présence ici lui était totalement sorti de l’esprit.


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MessageSujet: Re: OLD FRIENDS {Heileen}   OLD FRIENDS {Heileen} - Page 2 EmptyJeu 16 Aoû - 13:27



Old friends

I wish i could find them

T’avais bien senti que ton récit ne la laissait pas de marbre. Tu la connaissais assez, elle, et son idéal de justice, pour savoir qu’elle maudissait ceux qui t’avaient fait ça. Ceux à cause de qui t’en étais là aujourd'hui. Cependant, Heileen n’y pouvait rien. Elle faisait partie du système que tu combattais. Elle défendait malgré elle la tyrannie des sponsors. Parce qu’elle était flic désormais, et qu’elle ne choisissait pas à qui elle prêtait allégeance -elle n’en avait pas le luxe, contrairement à toi. Quelle ironie du sort. Après tant d’années vous vous retrouviez chacune de l'autre côté de la barrière. Mais ça, tu étais la seule à le savoir.

Heileen t’emmena prendre l’air. Tu la laissais pousser ton fauteuil sans broncher -de toute façon tu étais encore menottée. Une fois installée contre le mur, tu fouillas tes poches tant bien que mal jusqu'à tomber sur ton paquet de cigarettes. T’en sortis une puis l’allumas avec ton briquet. La première bouffée que tu tiras apaisa légèrement tes nerfs. Le regard fixé sur un point imaginaire, tu faisais le tour de ta vie actuelle. L’injure d’Heileen t’arracha un ricanement.

Karen — T’es trop tendre.

Tu savais qu’elle cherchait juste un moyen de s’exprimer. Vous étiez pareilles sur ce point ; vous n’aviez jamais les mots pour dire ce que vous ressentiez, surtout lorsqu’il s’agissait de compassion. T’écoutais ses belles paroles, porteuses d’espoir. Mais t’y croyais plus, toi. Il y aurait toujours des gens pour défendre tes tortionnaires. Parce qu’ils participaient à un business trop lucratif pour les laisser sombrer. Tu laissas échapper un ricanement amer. Si elle croyait que t’avais pas essayé, toi, avec tes capacités… particulières. Mais d’un côté, t’avais trop peur de les retrouver. Peur de ce qu’ils te feraient. Parce que t’étais une fugitive, et que t’en savais trop. Tu soufflas une longue bouffée de fumée entre tes lèvres tandis que ton regard morne fixait un point imaginaire au sol.

Karen — Je sais pas. Tout ce que j’voulais c’était me barrer, j’ai pas vraiment pris le temps d’admirer le paysage.

T’avais un ton acide, mais il n’était pas dirigé contre ton amie. Tu fermas les yeux en te frottant le front du bout du pouce. Malgré le peu d’utilité que tu trouvais à en reparler, tu fis un effort pour te replonger dans tes souvenirs. Car Heileen essayait de t’aider, tu le savais, tu le sentais, et elle avait besoin de se sentir utile.

Karen — Tout ce dont j’me souviens, c’est qu’on était principalement en sous-sol. Quand j’suis sortie, j’ai juste remarqué que le bâtiment ressemblait de l’extérieur à un truc classique, genre un pensionnat.

Tu rouvris les yeux, le regard brûlant. Oui, ces salopards avaient tout fait pour paraître honnêtes et droits aux yeux de la ville. Qui, de toute façon, était corrompue jusqu’à la moelle par le système des sponsors. Donc en soit, même si elle avait eu des soupçons sur ce qu’il se tramait dans ces locaux, elle aurait probablement fermé les yeux. Parce que ça arrangeait bien son petit commerce, d’avoir des futurs dotés. Tu tapotas ta cigarette de l’index pour faire tomber le mégot.

Karen — A quoi ça sert de toute façon. Ils sont pas stupides, ils sont partis depuis longtemps. Ils ont dû prendre soin d’effacer toutes leurs traces.

Tu ne lui dis pas, mais t’avais surtout peur qu’ils te retrouvent. Parce que t’étais censée être morte, pour eux. Parce que t’en savais trop. Et que s’ils apprenaient que t’avais survécu, tu ne donnerais pas cher de ta misérable peau.

but they will kill me
(c) Etilya


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