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Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
les rumeurs



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DUNCAN// make it feel like the first time
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MessageSujet: DUNCAN// make it feel like the first time   Mar 1 Nov - 17:05

Duncan W. D.-Hodgkin
Face the world before us, the warrior inside
You're human;
Nom Darwin-Hodgkin
Prénom(s) Duncan Wyatt
Âge 27 ans
Surnoms Batman
Orientation sexuelle hétérosexuel
Groupe civils
Gadget pas vraiment des gadgets ; des armes. Un Glock 18 principalement.
Ce qu'il pense de la situation à Astrophel grosso modo, que derrière ses airs de carte postale, c'est une grande ville aussi pourrie qu'une autre grande ville, et que le spectacle cache sacrément mal les rues sales et les gamins qui vivent dans les poubelles - sans parler de ceux qui tuent pour pas crever eux-mêmes. Mais sur les sponsors précisément, il n'a aucun avis -ni positif, ni négatif. Ils sont pas cons ces gens là, ils profitent du système et de l'appétit des gens pour l'exceptionnel afin de s'en mettre plein les poches. A savoir si c'est plus ou moins moral que ce qu'il a pu faire lui-même par le passé.
Métier barman dans une boîte de nuit ; ancien homme de main de la famille Ziegler et autre.
Nationalité américain
ft. hijikata toushirou (gin tama)
In a lifetime of disaster, is a battle to the end
Physique;
C'est un regard d'ébène calme et froid, un visage de marbre taillé et des expressions indéchiffrables. Ce sont des cartes qui s'abattent et des mains puissantes qui ramassent, un petit sourire triomphant alors, sans trop d'éclat, sous un regard de goudron glacé. C'est une masse d'encre qui coule sur son crâne, désordonnée, aux épis nombreux qui savent parfois se laisser dompter pour donner à l'homme allure plus civilisée. C'est une odeur de tabac froid imprégnée dans les chemises éclatantes aux manches retroussées négligemment, c'est une clope au bec ou dans les cendriers, encore fumantes. C'est une certaine classe nonchalante, un charisme certain mais qui saurait se parer de discrétion, et une fougue dans ses billes ombrageuses. Ce sont des tics qui n'ont rien à voir avec le stress, de ces sentiments que l'on songe inexistant chez le partenaire, ces craquement de doigts et ces regards de rapaces. C'est se sentir constamment sondé, poussé au malaise, c'est ne rien laisser transparaître. C'est un flegme sans doute feint – on ne peut qu'imaginer – c'est un calme olympien. C'est bien habillé, malgré l'ambiance de ces mauvais films aux scènes malfamées, à l'odeur froide et enivrante ; c'est une tenue bien droite et un corps manifestement bien proportionné. C'est s'entretenir sans en faire trop – sans faire faux. C'est montrer un contrôle de soi impressionnant, même autour de cette table de bras cassés. C'est être sobre malgré la belle montre au poignet, c'est ne pas avoir à l'excès de richesse, c'est être digne d'un de ces films de gangster hollywoodien – c'est être d'un univers bien moins clément. C'est un corps qui en comporte les traces – ce cliché des belles marques pour justifier d'un passé fort moins élégant mais que l'on pare de fantasmes. C'est bien éloigné des fantasmes. C'est cru, c'est pas forcément beau à voir, sur ce corps qui ferait rêver ; c'est le fer rouge d'une faucheuse qu'il croyait voir arriver. Une faucheuse qui s'est bien foutu de sa gueule. Ce sont des bandages et des brûlures, des plaies invisibles plus douloureuses que celles que l'on dessine du bout des doigts, d'une caresse ou deux. C'est une carrure impressionnante, une taille imposante et un corps en V ; c'est un bel homme à n'en point douter. C'est une belle personne que voilà, derrière sa table de poker, sur sa bécane ou servant des cocktails ; c'est un regard attiré par cette ombre, à la recherche d'un sourire qui se fait moqueur dans ses billes opaques.

Caractère;
Fondamentalement, Duncan s'en fout.
C'est un peu ainsi qu'on le perçoit : c'est ce type qui te regarde d'un œil stoïque en continuant d'essuyer ses verres, attendant que tu ne finisses ton monologues pour te prier de te décaler. Toujours dans la politesse, je vous prie. C'est ce calme que l'on peine à imaginer inexistant chez l'individu, ce silence que l'on aimerait voir brisé. Ce n'est pas qu'il ne parle jamais, c'est que quand il a pas envie, il a pas envie – c'est qu'il n'a pas envie facilement, aussi. Ce n'est pas un sourire lumineux qui invite à la conversation, loin de là ; peut être pas tout à fait inabordable, mais aux antipodes du mec social par excellence. C'est une nonchalance et une maîtrise de soi même dans les moments les plus chaotiques, s'imagine-t-on ; on le dessine protagoniste de ces grosses productions filmographiques, ces mecs taciturnes et qui balancent des punchline comme on commande un café à son comptoir. Duncan, c'est beaucoup d'images, beaucoup de fantasmes. Il a le sarcasme aux lèvres, l'ironie dans le propos et la boutade à peine innocente, il a l'esprit clair et l'œil attentif. Il observe et écoute, range les informations et sait en tirer profit. Il est l'ombre que l'on oublie parfois, celle à laquelle on se confie aussi, cet inconnu à qui l'on raconte ses déboires sous les lumières artificielles et l'entêtante mélodie répétée d'un DJ. C'est ce mec qui ne pipe mot, ce mec que l'on a parfois sincèrement du mal à décoder – ce joueur de poker, ce bluffeur parfait. C'est un excellent menteur qui ne se prête pourtant pas tant à l'exercice en dehors d'une table de jeu, plutôt le type franc qui ne cache que rarement ses réelles pensées. C'est ce type fiable, loyal aussi, ce type en qui l'on peut placer sa confiance – et qui l'a sans doute maintenu si longtemps en vie.

Duncan, c'est de l'honnêteté un peu acide et une objectivité parfois douloureuse. Ce type qui semble – parce que tout n'est qu'imagination – aussi robuste que du béton armé, ce cliché du type badass et taciturne. C'est absurde. C'est plus qu'un fantasme, Duncan ; c'est « l'animal nocturne » comme il se qualifie, ce type qui vit la nuit et dort le jour, ce type qui n'est jamais réellement sorti de cet univers alternatif que l'on dessine. C'est un râleur, un frère protecteur et un solitaire – c'est pas un grand amical au cercle d'amis extensible. C'est un peu de méfiance et une colère sourde – une culpabilité qui le fait serrer la mâchoire.
Parce que c'est de sa faute.
C'est peut être une once d'autodestruction maquillée derrière une soif d'adrénaline des plus communes – peut être juste légèrement morbide. C'est être neutre et ne jamais s'impliquer, sauf quand l'image d'un sourire qu'il avait jadis tant aimé se profile dans les méandres de son esprit fissuré. Les batailles de celle qu'il a aimé et n'a pas su sauver, ces batailles qu'elle lui a légué. Alors c'est aussi ça, « Batman » : son chevalier de l'ombre qui s'est cassé la gueule – qui a échoué.
«  Il se tue Duncan, à coup d'indifférence et de dangers absurdes. »
Histoire;
C'était un joli petit appartement, aux fenêtres lumineuses ornées de fleurs entretenues, où chaque chose était bien rangée à sa place, et qui connaissait les rires. C'était une petite famille somme toute bien banale, une petite famille de la classe moyenne d'Astrophel particulièrement normale. Américains natifs, les papys et mamies avaient même été à la fondation de la ville, répétait-on ! Ils étaient appréciés dans le quartier, les deux tourtereaux, ils étaient heureux, avec leur poupon. C'était un jeune couple qui rayonnait de bonheur, ceux qui étaient parfaits vu de l'extérieur. Tout le monde il était content dans ce petit monde idyllique que l'on imaginait lumineux et coloré jusqu'au bout, ce petit monde que l'on peignait déjà comme parfait jusqu'à la retraite de papa et maman.

Duncan il était heureux, au début ; ses souvenirs d'enfance sont lumineux et flous, vagues, mais rien ne détonnait. En fait, il n'a rien vu venir. Maman était une femme un peu distraite, le genre qui papillonnait innocemment un peu à droite à gauche, le genre un peu à l'ouest aussi, disait-on ; Duncan n'entendait pas les remarques acerbes et les moqueries virulentes. C'était un petit garçon qui, sans être excessivement naïf, n'avait juste aucune raison de ne pas voir ce qu'on lui montrait : un cadre familial stable et heureux. Son caractère ronchon, peut être, aurait dû être la seule difficulté ; ça sentait la crise d'adolescence à plein nez, qu'on disait. Mais tout se passait bien, pas vrai ? Aucun sentiment d'oppression, aucune menace latente.

Les secrets sont un poids sur les épaules d'un enfant ; au même titre qu'une vérité énoncée – plus viscéralement encore. Plus insidieuse, plus fourbe. Et Duncan, il a été bouffé par les secrets ; ceux de maman, ceux de papa, les siens. Ceux de maman qui collectionnait les amants, ceux de papa qui s'était fait virer de son emploi, les siens d'un gamin turbulent qui commençait à faire quelques bêtises encore innocentes d'enfant.

Et puis la claque : cet élément qui fout le bordel dans ta vie, l'événement perturbateur qu'ils disent, ce moment où ton monde chavire. L'adolescence à peine entamée que son cadre d'existence s'écroulait ; papa en avait assez, maman avait merdé – trop pour être excusable, cette fois.
Maman, elle avait été amoureuse.
Et encore amoureuse.
Et encore amoureuse.
Mais cela faisait longtemps qu'elle n'aimait plus celui qui lui avait passé la bague au doigt ; longtemps que celui qui avait fini par lui révéler ne plus subvenir à leur besoins ne lui suffisait plus. Longtemps qu'elle s'était lassée de cet homme à cause de qui elle avait dû doubler ses horaires – longtemps qu'elle en avait marre de ce cliché devenu réalité. Maman, c'était la jeune femme aventureuse, mélange explosif d'innocence et de provocation, sulfureuse et ingénue ; maman, c'était la jeune femme qui ne s'était jamais réellement plût dans un rôle de mère quand elle était avant tout femme. Ce qui ne l'avait pas empêché de merder violemment ; ce qui ne l'avait pas empêché de commettre ce qui, aux yeux de Duncan, serait sa plus grosse connerie, cette erreur impardonnable qui sacrifierait purement et simplement toute l'affection qu'il lui portait.

Maman, elle était tombée enceinte de quelqu'un d'autre.
Maman, elle le leur avait caché.
Maman, elle avait abandonné les gamines.

Duncan était le frère qui tout en gagnant un trésor le perdait concomitamment. Et en plus de perdre une sœur qu'il se découvrait par la même occasion avoir, c'est son monde tout entier qui vola en éclat ; papa et maman divorcèrent, papa retournant vivre chez mamie et papy – avec fiston sous le bras. Oh, rien ne fut épargné à Duncan : la colère, la violence, les disputes et l'instrumentalisation de son statut d'enfant qui faisait planer au dessus de sa tête un chiffre à deux zéros – pension alimentaire, qu'ils disent. Il n'empêche que c'est son paternel qui en a récupéré la garde, et qu'il n'a plus jamais voulu voir sa mère. Pas comme si elle en avait quelque chose à faire, pas vrai ?

Duncan aimait profondément son père. Il avait beau être dessiné comme le simplet qui avait trop longtemps accepté, ou été aveugle, il avait beau être une branque incapable de retrouver du travail, être une branque qui vivait grâce à papy et mamie, Duncan a toujours beaucoup aimé son père. C'est pas vraiment de sa faute, à lui, tout ça. Le divorce, la lassitude de maman, c'était pas vraiment de sa faute, à lui. La crise d'adolescence, les fugues, c'était pas vraiment de sa faute, à lui. Duncan ne lui en tient pas vraiment rigueur ; le bouc-émissaire a toujours été sa mère, après tout. Il n'empêche qu'il s'est perdu ; il est parti, un jour, il est parti au collège, et il n'est plus jamais revenu.  

Il s'est perdu. Perdu dans les rues sombres et crasseuses, perdu dans la poisse et le sang. Il s'est perdu Duncan, et dans sa construction s'amorçait sa destruction ; il n'était plus rien qu'une énième petite frappe qui martyrise les autres, une énième petite vermine sans grande envergure. Un débris, un déchet qui se cassait encore un peu plus, qui se paumait encore un peu plus, qui s'oubliait encore un peu plus. Il aurait pu crever là Duncan, sur le macadam et sous l'indifférence ; il aurait pu crever là Duncan, son sang comme un autre étendu entre deux décharges. Ç'aurait pu être un énième corps anonyme Duncan, un visage gommé derrière les mots délinquance, violence et décadence. Il aurait pu. Dans sa violence croissante il s'est fait remarquer ; de victime il est devenu bourreau.
Et à chaque douleur, un coup.
Chaque déception, chaque souvenir douloureux, chaque cri difforme ; un autre.
Il se défoulait Duncan ; il se vengeait du monde. C'est pour ça qu'on a commencé à l'aborder – parce qu'il avait besoin de cogner.

Au début, c'était une petite frappe, au début ; puis il a attiré l'attention, et il a accepté ne plus être seul, accepté de ne pas s'appartenir. Il était un minuscule rouage d'un truc énorme, une petite frappe que l'on remplace aisément – mais il n'était plus tout seul. Il n'y songeait pas vraiment ; il avait des tunes contre quelques gueules cassées. Ceux qui ne payaient pas pour leur came le rencontraient et s'en souvenaient ; c'était un clébard aux crocs acérés. Il avait une quinzaine d'année qu'il commençait sa carrière de criminel endurci – encore enfant, déjà un pied dans la tombe.

Et puis il y a eu la gamine. Alors qu'il prenait des galons, alors qu'il s'était totalement perdu, il y eût la gamine. Une tête rousse insupportable qui nourrissait chez lui des fantasmes de mort lente et douloureuse. Une gosse, petite princesse, fille du boss, psychopathe en devenir. On revient de loin quand on y pense. Il ne la détestait pas à proprement parler, la gamine ; elle le fatiguait, elle mettait à rude épreuve une patience qu'il se découvrit légendaire, mais il ne la détestait pas. Il n'empêche que ce n'était pas une affection débordante qu'il nourrissait à son égard –surtout quand il rêvait de la noyer.

C'est d'un comique quand on y repense ; cette fille pour qui il crèverait presque, cette enfant pour qui il tuerait, cette princesse qu'il finirait par aimer. C'était pourtant pas sa vocation, d'être baby-sitter ; c'était pas sa vocation, de supporter cette môme. Mais au fond peut être, ça l'était d'être un frère. Peut être, finalement, qu'il a dessiné sur ses traits ceux de ces cadettes qu'il n'avait jamais connu, ceux de ces petites filles qu'il aurait désiré protéger et chérir –il était peut être un peu affectueux et tendre, finalement, le Duncan. Alors peut être que cette tête rousse dont il est devenu le protecteur, peut être que c'est elle qui lui a sorti la tête de l'eau. C'est d'un comique quand on y repense.

Il est devenu le garde-du-corps d'une enfant et, par la même, gagnait le respect de ses pères. La logique entre ces deux faits lui échappait, mais il s'en moquait ; et il se construisait cette indifférence qui le caractériserait. Il devenait l'ombre d'une flamme destructrice qui s'effacerait pour qu'elle continue de brûler ; l'allié d'un brasier qu'il s'efforçait de protéger. Et ce quand bien même elle était tarée sur les bords, la gosse.

C'est quand il avait perdu de vue l'autre côté de la rue, la lumière au-delà de son putain de caniveau, qu'il la rencontra. Et tout commença avec une bonne droite sur sa joue gauche.

Comme si les personnes qui lui seraient le plus cher devaient absolument laisser une première impression exécrable. Ce qui, pour le coup, fut le cas. Ce qu'il eût du mal, avec Imogen. Imogen, cette femme aux talons hauts, au regard pétillant et à la poigne qu'on ne lui imaginait pas. Imogen, avec ses dossiers sous le bras, son amour de la justice, et ses idéaux dont il avait oublié la saveur. Imogen, la main de fer dans un gans de velours, la voix aussi mielleuse que bruyante, et le rire ô si délicieux. Imogen, la jeune avocate qu'il n'avait pas su ne pas aimer.

À l'époque, elle était encore étudiante ; seule fille d'une fratrie de quatre enfants, elle avait cette répartie et la résistance d'une véritable garçonne. Elle était belle, intelligente et, pour couronner le tout, n'était pas une gamine fragile et qui se laissait faire. Elle était parfaite, en somme. Si parfaite qu'il n'a pas su se l'enlever du crâne, si parfaite qu'il n'a pas su la protéger –de lui, de son monde, de ses conneries, d'elle-même, aussi. Ô Imogen, elle était comme ces premiers rayons du soleil après une tempête, comme les premières chutes d'eau en plein désert, comme une bourrasque entre les côtes du criminel endurci qu'il était pourtant devenu. Elle a tout ravagé, Imogen ; ne laissant plus que quelques éclats de cristal dans son regard froid et dur, plus que cette chaleur beaucoup trop agréable dans son poitrail.

Imogen, elle avait des idéaux ; Imogen, elle était contradictoire. S'ils se sont chamaillés dans un premier temps, ils se sont vite aimé, trop vite –et il savait pas comment faire, Duncan, il savait pas comment lui dire, Duncan, qui il était. Et elle l'a relativement mal pris quand elle l'a découvert ; alors pourquoi, pourquoi a-t-il cru l'avoir perdue quand, quelques jours plus tard, elle dégommait presque sa porte pour envoyer chier ses pauvres principes et dévorer les lèvres de celui qui lui faisait perdre la tête. Elle était amoureuse Imogen, elle s'en foutait. Elle faisait toujours que ce qu'elle voulait, elle n'en faisait qu'à sa tête.

Des fois, Duncan avait du mal à la suivre. Des fois, il avait du mal à la comprendre, aussi ; il se méfiait de ce regard moqueur et plus ardent que le sien, se méfiait de son pas dansant quand elle s'approchait de lui avec une idée derrière la tête. Peut être pas suffisamment pour éviter de rencontrer ses frères –ce qui mit en péril son existence courte et crasseuse, disons. Encore qu'ils ne savaient pas, à l'époque, que leur beau-frère bossait dans une mafia. Imogen et lui étaient d'accord au moins sur ce point : fallait éviter qu'ils le sachent. Imogen tenait à ce que son fiancé reste entier.

xxx
« T'inquiète Batman, je gère ! » Non, elle gérait pas.

Elle gérait pas, elle gérait tellement pas putain. Oh ces diplômes, ces dossiers, elle gérait ; ses plaidoiries, elle les gérait. Mais merde, c'était lui la taupe, lui le bras armé, lui qui devait risquer sa putain de vie. Pas elle bordel, pas elle. Alors pourquoi avait-elle suivi ces mecs ? Pourquoi avait-elle continué même quand cela devenait trop risqué ? Pourquoi s'était-elle fait repérer ? Pourquoi on a trouvé sa dépouille dans une putain de décharge ?

Elle est morte, Imogen. Elle a pas su s'arrêter, pas su laisser filer. Elle a pas su vivre, Imogen. Et Duncan, il a oublié ce que c'était quand elle est partie.
Et dire que c'est lui qui devait rester en un seul morceau.

Il ne vit plus Duncan, il survit. Parce que tous les putains d'matins, il se réveille avec son souvenir, se lève avec son absence, respire dans son silence. Tous les putains d'matins, il doit se lever avec son deuil, avec sa culpabilité et son mal de vivre. Et même maintenant, même deux ans et demi plus tard, il vit avec son tendre spectre.

Duncan, il a finit par tenir cette promesse qu'il lui avait faite, un soir blottie contre lui, alors que d'un souffle elle leur dessinait une vie hors du crime qui l'entourait. Il a fini par quitter les Ziegler et les trafics parallèles auxquels il était mêlé –et qui lui avaient coûté sa bien-aimée. Il est sorti de la poisse et du sang mais n'a jamais su revenir vers la lumière ; il se planque Duncan, se terre dans l'obscurité sous un ciel artificiel. Il s'assomme Duncan, à coup de boucan inhibant et de chaire qu'il ne saura jamais aimer. Il se tue Duncan, à coup d'indifférence et de dangers absurdes.

« Hé Duncan, et si tu passais à autre chose ? »

derrière son écran...
Pseudo kingyo
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Disponibilités extrêmement variable mais astro bb
Comment t'es arrivé sur le fo ? il se peut -c'est une éventualité- que j'en sois plus ou moins à l'origine/out
T'en pense quoi ? hmmm. baun kestion.//bus
Code du règlement j'le valide toute seule :B //BUS


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MessageSujet: Re: DUNCAN// make it feel like the first time   Mar 1 Nov - 17:05

FIRST HELL YEAH
kjrgnghriurnlijgknrlkjg. DUNCAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN **

Je t'aime.
Passionnément.
A LA FOLIE.
Fezon d bb.
-vlan-

ET JE RÉSERVE CETTE FICHE, AUCUNE NÉGOCIATION POSSIBLE KRKR.

& pour mieux t'exprimer mon amour bien conclure ce post, voici un gif :



/dies/
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MessageSujet: Re: DUNCAN// make it feel like the first time   Mar 1 Nov - 17:06

Vas-y Heileen, t'es pas cool, c'est la famille d'abord wsh, il était pour moi le first qwq /dies
Heily : sorrynotsorry ♥️ /bus/



DUNCAN DUNCAN DUNCAN DUNCAN DUNCAN DUNCAN DUNCAN DUNCAN DUNCAN DUNCAN DUNCAN DUNCAN DUNCAN DUNCAAAAAAAAAAAAAN !!
JOTEM JOTEM JOTEM JE TE FAIS PAS DE BÉBÉS PARCE QUE #NOINCEST MAIS C'EST TOUT COMME HIHI Heart

Bon courage pour ta fiche etc, ta petite soeur préférée arrive bientôt (on y croit)  pour te faire plein de bisous comme il se doit hihihi




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MessageSujet: Re: DUNCAN// make it feel like the first time   Mar 1 Nov - 17:14

BATMAN ♥



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MessageSujet: Re: DUNCAN// make it feel like the first time   Mar 1 Nov - 17:48

DUNCAN DUNCAN DUNCAN DUNCAN DUNCAN DUNCAAAAAAN ♥♥
RP RP RP RP ON A DIT PAS LE CHOIX ♥♥♥
editquandjauraipaslaflemmepeutêtremaistusaismonamourpourDuncanaupire/OUT




"you're playing with a heart that's fireproof"
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MessageSujet: Re: DUNCAN// make it feel like the first time   Jeu 3 Nov - 17:26

(pas le bon compte mais osef)
OWI BB.




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MessageSujet: Re: DUNCAN// make it feel like the first time   Sam 5 Nov - 0:47

TOI. DUNCAN.
Rebienvenue sur ce compte Cheer
You know how I feel.
je m'inquièterais à ta place lol

Tu sais ce que je pense de ce personnage What a Face
Je te n'aime.
-craque ses doigts- c:
(love ♥️)



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MessageSujet: Re: DUNCAN// make it feel like the first time   Jeu 23 Fév - 23:33



I LOVE U ALL.
& donc wala, j'ai (enfin) terminé cette fiche ! désolée pour le temps passé dessus (& c'pas top vers la fin brrr qwq) j'suis nuuulle. après j'vous ferai bien un paté chacun mais comme grosso modo c'est des "DUNCAAAN" j'vais juste répondre avec beaucoup d'amour ok ?/DIES SO.
à la limite, stp Karen, me fait pas trop mal à mon Duncan bb stp/PAN
I LOVE U ALL.
♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥


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MessageSujet: Re: DUNCAN// make it feel like the first time   Jeu 23 Fév - 23:40

ok.
Je.
Comment tu fais pour
Me faire retomber amoureuse une énième fois du même personnage ?? /DIES/

Duncan est parfait
Tu es parfaite
TA PLUME BORDEL DE- QwwwwwQ

bref,
tout ça pour ça :


Tu es validé(e) !
par heileen
Félicitations, tu es validé(e) !

Tu peux à présent rp sur Astrophel ! ♥ Cependant, n'oublie pas de passer dans les recensements avant ! Il te faudra recenser ton avatar, ton pouvoir, ton pseudo si t'en as un, ton métier et/ou poste au sein d'un sponsor pareil. Ensuite, direction les demandes et fiches de liens. Après, éclate toi ! On est tous gentils (à peu près), alors n'ais pas peur ! Si tu es perdu(e), n'hésite pas à contacter un membre du staff~
Bon jeu ♥





et parce que je sais que tu aimes ça..... :BB
DUNCAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN ♥♥♥♥♥♥ *out*


- 5 Roses de Seth, Hikari, Romeo, Mikhaïl & July ♥ -

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MessageSujet: Re: DUNCAN// make it feel like the first time   

DUNCAN// make it feel like the first time
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