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Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
les rumeurs



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Socialisation : arme de destruction massive inventée par les psy dans le seul but de faire chier le monde | ambroise
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maman sadique
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maman sadique
MessageSujet: Socialisation : arme de destruction massive inventée par les psy dans le seul but de faire chier le monde | ambroise   Sam 15 Oct - 14:54

La loi de l'emmerdement maximum

Three Days Grace, Divide the Day, Get Scared et Set it Off se battaient à tes oreilles, se succédant et se mélangeant dans un désordre de voix qui t’apportait un étrange sentiment de tranquillité. Tu étais bien là, les yeux fermés, la musique résonnant de façon assourdissante à tes oreilles, te faisant sans doute perdre quelques points d’audition. Mais franchement, qu’est-ce que tu t’en foutais. Tu dérangeais personne, et personne ne te faisait chier. Le paradis, ou quelque chose qui pouvait y ressemblait étant donné que tu ne croyais pas au paradis. Ça n’allait pas durer, tu le savais. Ça ne durait jamais.  Donc tu en profitais d’autant plus. A un moment ou à un autre, ton portable allait sonner pour une raison x que tu emmerdais, sauf si c’était le boulot. Là encore, tu pouvais bien accepter de bouger ton cul sans trop râler si c’était pour gagner du fric. Ou alors ton frère allait débarquer dans ta chambre, ou tenter de débarquer, pour une connerie. Comme par exemple le fait qu’il ait faim alors qu’il était vingt-et-une heures passées et que vous aviez déjà bouffés. Et bien sûr, ce sale gamin censé avoir dix-huit ans ne pouvait pas faire comme tout le monde et aller ouvrir le frigo pour se prendre une compote. Nan. En bon chieur qui se respecte, il venait te voir toi pour que tu cuisines.

Petit con ingrat va.

Tu augmentais encore le son pour te noyer complètement dedans, et empêcher tes pensées d’aller dériver vers des sujets agaçants. Tu voulais te relaxer, pas t’exciter tout seul comme un con. Tu poussais un soupir en te tournant sur un côté, les yeux toujours fermés. Quoique ta chambre était plongé dans le noir, les ouvrir n’aurait pas changé grand-chose. Est-ce que tu espérais t’endormir comme ça ? Non, pas vraiment. Le but était vraiment de te détendre. Chose qu’Anubis n’était pas capable de comprendre, hélas. « Seeeeeeth ! » La voix de ton frère, étouffée par la musique, parvint à tes oreilles, mais tu pris le parti de l’ignorer. Tu n’entendis pas la poignée de ta porte être abaissée plusieurs fois, avec plus ou moins de violence. Plutôt plus que moins. « Bordel Seth, fais pas ton chieur et ouvre ! » La symphonie numéro 9 de Dvorak investit brusquement ta playlist, et avec un froncement de sourcil mécontent tu passais à la musique suivante.

Qu’est-ce que cette musique foutait là ? Aucune idée, et tu n’avais pas envie de te pencher sur cette question. Tu la virerais plus tard, lorsque tu y penserais. La lumière s’alluma brusquement derrière tes paupières, alors que tu entendais distinctement, malgré ton casque, ta porte rencontrer violemment le mur. Tu grognais, faisant savoir que cette interruption te foutait légèrement en boule. Ton casque te fut arraché, la mélodie de Partners in Crime se déversant dans la pièce alors que tu ouvrais un œil, fusillant Anubis du regard. « Si t’es pas content t’avais qu’à répondre et m’ouvrir ! Grand frère indigne. »

Pour toute réponse, tu levas un doigt dans sa direction, bon résumé de tout l’emmerdement qu’il pouvait provoquer. Tu roulais de manière à te retrouver assit sur ton lit, les pieds au sol. « Qu’est-ce que tu veux ? » [/i]Encore.[/i] Tu ne le prononças pas, mais il pouvait clairement être sentit. Ton cadet ne se formalisa pas de ton ton aussi amical qu’un porc-épic rencontrant un chien, habitué qu’il était. Il se contenta de t’adresser un rictus moqueur avant de croiser les bras. « J’viens m’renseigner. Tu sais qu’demain on a notre rendez-vous avec la psy… » « J’irais pas voir cette connasse. » Anubis ignora avec brio ton interruption et poursuivit. « Et j’me demandais si t’avais fait ton taff. » Tu haussais un sourcil dans sa direction, pas du tout au courant de ce dont il parlait. « Quel taff ? » Ton frère soupira, mais ne paru pas surpris outres mesures. « Tu te rappelles qu’elle t’avait demandé de socialiser ? Autrement qu’en allant provoquer une baston dans un bar s’entend. »

Tu restas silencieux un instant, cherchant dans ta mémoire, avant que ça te revienne. Depuis quelques semaines, la conne qui se faisait appeler psy, et que quelques instances absurdes voulaient que ton frère et toi voient régulièrement, te demandait d’aller tisser de véritables relations, te trouvant trop solitaire pour ton propre bien semblait-il. Tu l’emmerdais. Profondément. Et bien sûr ça faisait autant de semaines que tu l’ignorais. Et chaque fois, elle revenait à la charge. Tu haussas un sourcil en direction d’Anubis. « Ouais. Et ? » Il soupira. Tu devais l’exaspérer. Parfait, chacun son tour. « Et je suppose donc que tu ne l’as pas fait, comme d’hab’. Sérieux grand frère, bouge-toi l’cul, elle devient chiante avec ça. Encore plus que d’habitude. »

Tu grognas un truc inintelligible. « Je l’emmerde. » « Et elle c’est moi qu’elle emmerde. Donc si tu veux pas que j’t’emmerde et qu’on fasse une boucle infinie dans c’genre jusqu’à la fin des temps, bouge ton cul, va dehors et fait son putain de truc. C’pas comme si elle t’avait d’mandé de t’trouver un meilleur ami… » Et ce fut sur ces mots plein d’une ancienne et profonde sagesse oubliée depuis la nuit des temps et dont tu te foutais au fond comme tu te foutais de la météo du lendemain qu’il quitta ta chambre. Enfin. Tu restas immobile sur ton lit pendant bien un quart d’heure avant de te décider à bouger.

Avec un soupire à en fendre les pierres les plus dures si elles avaient eus un cœur pour te plaindre, tu quittas ta chambre puis l’appartement, sous le cri de joie exagéré de manière toute à fait ironique d’Anubis, pour t’occuper enfin de cette merde qu’était le besoin de socialité. Un concept chiant au possible inventé par des hominidés faiblards qui consistait à se réunir en groupe et qui n’existait bien évidemment pas dans ton dictionnaire personnel et intérieur. Tu aurais du être vilain au lieu d’’être héro : personne ne serait venu te dire que tu n’étais pas assez social.

Tu n’allas pas loin concrètement. Tu suivis ta rue, tournas un peu à droit, un peu à gauche, et posas enfin les pieds dans le parc Moondance. Le lieu de sociabilisation de base pour tout être humain doté d’un instinct grégaire qui se respecte. Ce que tu n’étais évidemment pas. Tu cherchas des yeux une présence quelconque, n’importe quoi qui ferait l’affaire pour ce truc de merde, avant de t’arrêter sur un individu de sexe féminin, assise seule et plongée dans un livre. Typiquement le type de personne, au premier abord, qui voulait qu’on lui foute la paix, surtout pendant sa lecture.

Tu décidas donc tout naturellement d’aller la déranger.

Parce qu’il n’y avait pas de raison pour que tu sois le seul emmerder par cette histoire.

D’un pas assuré, les mains dans les poches parce que merde il commençait à cailler le soir en cette saison, tu allas te poster devant elle, l’observa quelques secondes, avant de finalement interrompre sa lecture, si ce n’était pas déjà fait. « Salut. Ma psy m’a demandé, bien que ce soit plutôt mon frère qui m’y ait obligé, je l’emmerde d’ailleurs, d’aller socialiser. Donc je socialise. C’quoi ton nom ? » Faire un effort ? Et puis quoi encore ?



Carvel & Son
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MessageSujet: Re: Socialisation : arme de destruction massive inventée par les psy dans le seul but de faire chier le monde | ambroise   Dim 13 Nov - 23:02





ambroise & seth
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──Le problème, c'était pas vraiment d'être folle, détruite, écorchée, maladroite ou terriblement instable. Le problème, c'était juste que des amis, elle avait jamais réussi à s'en faire, elle avait jamais réussi à en approcher. Peut-être parce qu'elle les menaçait dès qu'ils lui adressaient la parole ou bien qu'elle finissait souvent par les massacrer. Elle n'y pouvait rien, Ambroise, c'était dans sa nature. Détruire la vie pour la sentir vibrer en elle, c'était ce dont elle était faite. Ça brûlait à l'intérieur d'elle - cette haine, cette violence, cette tempête qui bousillait toujours tout sur son passage.

──Mais la morosité s'était installée en elle, amère, son goût planté dans sa bouche, refusant de disparaître. L'ennui, la solitude et le regard morne traversant le parc. Assise sur un banc, elle s'était mise à lire. Ou à faire semblant, parce que le contenu ne l'intéressait pas, mais qu'elle refusait de ne rien faire. Elle avait bien essayé de déchiffrer les courbes des lettres qui semblaient s'effacer du papier chaque fois que son regard se plantait sur elles, mais elle avait été incapable de lire plus de quatre mots sans que ça l'agace, et elle avait fini par abandonner l'idée.

──Noyée dans sa misère, tel un prince, tu étais venu la sauver. De la pire des manières. Et ça l'avait fait rire, d'un rire timide et doux comme elle n'en avait pas l'habitude, comme jamais ça ne lui était sorti aussi naturellement. Elle avait souri. Et c'était si rare, qu'elle sourie.

─ Ambroise.

──Elle te retourne pas la question, parce que ton nom elle s'en fout et t'avais qu'à lui dire, si tu tenais à ce qu'elle le sache. Mais elle te regarde, maintenant, et elle a fermé son livre, parce que de toutes façons elle n'avait jamais réussi à en finir un seul. Puis une pensée fugace lui traverse l'esprit, vive et claire ; tu étais tombé sur la mauvaise personne, si ton but était de socialiser. Et l'idée la fait rire, et cette fois une moquerie feintée au bout de ses lèvres. Vipère.

─ C'est con, hein ? je crois que t'es tombé sur le pire cas social de toute cette maudite ville.

──Ils étaient rares, ces moments de clairvoyance où Ambroise était pleinement consciente, les yeux ouverts et le souffle calme. Et quand ça lui arrivait, elle se sentait en une terrible détresse, comme un cri étouffé au bord de ses yeux remplis d'amertume, un appel à l'aide de son cœur meurtri qui la supplie d'arrêter ses massacres.

──Mais toi, tu avais fait naître un sourire au bord de ses lèvres, alors toi, elle avait pas l'intention de te massacrer. Parce que t'avais l'air aussi amoché qu'elle, et que t'étais pas aussi beau et parfait que ses victimes habituelles. Alors pour toi, son cœur pourri avait arrêté de crier.

─ Et donc, qu'est-ce que tu es censé dire après ? parler de la météo ? me demander ce que je fais dans la vie ? Est-ce qu'on va devenir ce genre de personnes ennuyeuses qui parlent pour combler le vide sonore à défaut de ne pas pouvoir combler le vide à l'intérieur de leur poitrine ?



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maman sadique
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maman sadique
MessageSujet: Re: Socialisation : arme de destruction massive inventée par les psy dans le seul but de faire chier le monde | ambroise   Sam 25 Fév - 15:02

ouais cool. et maintenant ?

L’intention première, s’il avait fallut en désigner une –ta seule intention ayant jamais été de gagner de l’argent la moitié du temps et de rien foutre l’autre moitié, or tu n’étais en train de faire ni l’un ni l’autre- l’intention première donc avait été d’aller socialiser. Contre ton gré. Et tant qu’à faire, autant faire chier quelqu’un au passage, histoire que vous soyez deux à vous emmerder. Faire rire la demoiselle, c’était pas prévu dans ton programme. Tu haussais les sourcils, un peu étonné. Soit, ton entrée en matière était des plus inhabituelles. Tu enfonças plus profondément tes mains dans tes poches, t’affaissant sur tes propres jambes. « Ambroise. » Ce fut sa réponse. Tu te demandas vaguement combien de temps s’écoulerait avant que tu ne l’oublies. Non. En fait, tu t’en foutais. « Seth. » Ce fut ta réponse. Là, voilà. Vous aviez fait connaissance. C’était quoi l’étape d’après ? Causer de la météo ? Déjà que tu t’emmerdais, t’allais pas en plus t’enfoncer volontairement dans un sujet encore plus chiant.

« C'est con, hein ? Je crois que t'es tombé sur le pire cas social de toute cette maudite ville. » Un ricanement remonta le long de ta gorge. Un ricanement mauvais et empoisonné. Tu plantais tes yeux hétérochromes sur elle, un rictus ironique sur le bord des lèvres. « Nan meuf. Ca c’est moi. » Ca sonnait assez faux dans la bouche du mec que avait commencé la socialisation. Et ça te plut. Pour toi qui ne mentais jamais, à ton grand damne, sortir un truc qui sonnait faux c’était. Plaisant. Pour un peu, t’aurais put te sentir victorieux de la façon la plus conne qui soit. « Et donc, qu'est-ce que tu es censé dire après ? Parler de la météo ? Me demander ce que je fais dans la vie ? Est-ce qu'on va devenir ce genre de personnes ennuyeuses qui parlent pour combler le vide sonore à défaut de ne pas pouvoir combler le vide à l'intérieur de leur poitrine ? » Tu baissais la tête, terrasser. Non, bien sûr que tu n’avais pas envie de parler de conneries de ce genre. Tu te déplaças rapidement, parce que rester debout devant elle comme un con ça allait bien cinq minutes mais pas plus, et allas te vautrer à côté d’elle sur le banc, les mains fourrés dans les poches de ton sweet, les jambes étendues et écartés. Le tout débordant de classe et de grâce. La tête à demie tournée vers la fille. « C’est quoi cette question existentielle ? T’es une sorte de philosophe ? » Qu’est-ce que t’en avais à foutre toi, du vide à l’intérieur ?



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MessageSujet: Re: Socialisation : arme de destruction massive inventée par les psy dans le seul but de faire chier le monde | ambroise   Mar 11 Juil - 23:15





ambroise & seth
«how to be friendly»

──Lorsque tu lui réponds elle ricane,  et ça ne sonne plus vraiment comme une moquerie. Ambroise elle préférait se battre que de parler, elle préférait saigner que de déblatérer. Mais quand tu lui parles tu ne la toises pas, quand tu t'adresses à elle tu ne hurles pas de désespoir, et aucun dégoût ne se loge dans tes pupilles noires. Alors pour toi, elle voulait bien faire l'effort de ne pas s'emporter. Pour cette fois seulement, elle pouvait se l'autoriser. Quelque part, tout au fond de sa carcasse moisie, dormait encore quelque chose qui s'apparentait à une forme d'humanité. Et dans ces cas rares et précieux, elle la sentait se réveiller.

──Elle n'y pouvait rien, Ambroise. Elle avait besoin du massacre pour se rassurer sur la misère de son existence – c'était ce que le diable lui avait murmuré à l'oreille.

─ Une philosophe .. ça doit être ça oui.

──Finalement, elle préférait peut-être avoir l'air d'une philosophe que d'avoir l'air de Blast. L'image était plus flatteuse.

──Elle finit par hausser les épaules, parce qu'elle était trop maladroite pour maintenir une conversation stable et que les mots lui manquaient lorsqu'il lui était donné de les prononcer. Elle t'adressa un regard, et rien de plus chaleureux que ses yeux verts qui, furtivement, t'avaient gratifié d'un coup d’œil.

─ Ou alors on peut rester assis, à ne rien dire, à laisser le temps passer. Et on appellera ça la socialisation passive.

──Elle se mettait à imaginer – comme il était rare qu'elle le fasse. Elle inventerait la thérapie de la socialisation passive, où le silence était maître des lieux et que la simplicité de la situation finirait par achever les maux de l'humanité. Au fond, Ambroise n'avait jamais rien eu besoin d'autre – si seulement quelqu'un l'avait, une seule fois, d'une promesse muette, autorisé à simplement exister.

─ Tu auras qu'à dire à ta psy et ton frère que tu as rencontré une muette et que la conversation fut palpitante. S'ils sont assez bêtes ils ne feront pas le rapprochement.



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MessageSujet: Re: Socialisation : arme de destruction massive inventée par les psy dans le seul but de faire chier le monde | ambroise   Dim 8 Oct - 12:09

contre-exemple de socialisation passive

Y avait un ricanement à côté de toi, et t’étais pas certain de devoir le prendre mal ou pas. Elle se foutait de ta gueule ou bien ? Certes, t’étais bien conscient d’avoir dit une connerie mais eh ! C’était pas une raison. « Une philosophe .. ça doit être ça oui. » Tu lui lançais un regard torve, le plus torve de tout ton répertoire. Là, c’était mort pour toi. Jamais de la vie t’allait socialiser avec une philosophe. Parler de la vie et de la mort, ça te passionnait autant que l’émission de miss USA.

Quoi que non.
Au moins à miss USA, tu pouvais mater des meufs à moitié à poil.

« Ou alors on peut rester assis, à ne rien dire, à laisser le temps passer. Et on appellera ça la socialisation passive. » Ton regard s’illumina. Autant qu’il pouvait s’illuminer quand l’un des yeux était noir. Ca, c’était une putain de bonne idée ! Ce fut ton tour de ricaner. « Pas con comme concept. Dis-moi juste que ça n’implique pas de se regarder dans l’blanc des yeux pendant trois plombes. » Ca aurait été difficile pour elle.

« Tu auras qu'à dire à ta psy et ton frère que tu as rencontré une muette et que la conversation fut palpitante. S'ils sont assez bêtes ils ne feront pas le rapprochement. » Elle te vendait du rêve. Mais justement hélas, un rêve, c’était chimérique et irréalisable. « Impossible. » Ta voix avait ces accents qui sonnaient comme le grognement d’un chien –ou toute autre bête carnivore de mauvais caractère. « Le karma a pourri ma vie en m’empêchant de mentir. » Ce qui expliquait partiellement pourquoi tu n’aimais pas parler.

Ca se retournait toujours contre toi à un foutu moment.



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MessageSujet: Re: Socialisation : arme de destruction massive inventée par les psy dans le seul but de faire chier le monde | ambroise   Ven 10 Nov - 15:31





ambroise & seth
«how to be friendly»

──Se regarder dans le blanc des yeux, quand on a même pas deux yeux blancs, c'était pas évident. Et puis Ambroise n'avait jamais été si romantique – ou peut-être l'était-elle, mais à sa manière très particulière. Pour elle, détruire un immeuble, c'était romantique, au même titre que brûler des fleurs.  

──Elle arqua un sourcil lorsqu'il énonça son problème. Perplexe, elle s'affala contre le banc, l'air pensif et interrogateur. En vérité, elle ne se posait pas plus de questions que ça, elle avait appris que c'était mieux de faire semblant de réfléchir quand on ne disait rien – ça donnait l'impression qu'elle était attentive.

──Elle pencha la tête, une fois à gauche une fois à droite, pour se donner de la contenance. C'était plus difficile qu'il n'y paraissait d'avoir l'air normale.
──Elle n'avait pas l'air normale.
──Lui non plus donc ça tombait bien.

─  Hm ? On t'a lancé un sort?

──Elle haussa les épaules. Pourquoi ne pouvait-il pas mentir ? Y avait-il une maladie qui présentait ce genre de symptômes ? Si c'était son super-pouvoir, il était nul à chier. Elle ricana.

─  Fallait pas mentir autant on t'aurait pas retiré ce talent.



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