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Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
les rumeurs



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This life to be saved, aftershocks of the hatred - Romeo
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MessageSujet: Re: This life to be saved, aftershocks of the hatred - Romeo   Sam 4 Aoû - 15:44


Feat Romeo R. Eastwood
This life to be saved, aftershocks of the hatred
J’ai passé une sale nuit. Je n’ai pas réussi à trouver le sommeil, après être rentrée, après ce qui c’est passé. Il y a les pensées qui ne m’ont pas lâché. L’inquiétude, de savoir si Romeo lui arrivera à bien dormir. La colère d’avoir été rembarré, après l’avoir aidé. Et ce putain de sentiment quand je pense un peu trop à lui. Sauf que cette nuit, il accaparait mes pensées de mille et une façon.

Résultat des courses : Je suis claquée. Et il est 8h30 du mat’, je n’ai même pas pu faire de grasse mat’. Il aura intérêt à être encore à l’hôpital, Romeo.

Je mange mes céréales, la tête dans le cul, regarde la télévision,  ca passe Pokemon, sans vraiment suivre ce qu’il se passe. Je soupire, parvient à terminer mon bol et laisse tout en plan le temps de prendre ma douche. Au moins ça, ça réveille.

Il me faut 5 minutes à peine pour débarrasser et nettoyer la table, et je me prépare à sortir. Je jette un coup d’œil au miroir et à mes cheveux détachés, hésite à les laisser ainsi mais me décide à faire une natte, laisse quelques mèches du devant libre. Ca fera l’affaire, pour aujourd'hui.

Me voilà dehors, mp3 allumé et casque sur les oreilles, me dirige en direction du tram, et j’attend. Pas longtemps ceci dit, le tram arrive une minute après moi, et je me monte rapidement dedans, il y a même une place libre pour moi. Après un trajet un peu long, j’arrive face à l’hôpital.

Je me rappelle où se trouve sa chambre, j’espère juste qu’il n’a pas été changé entre temps. Alors je prend l’escalier plutôt que l’ascenseur, arrive à l’étage puis après quelques pas à sa chambre. Je toque, mais laisse guère le temps d’une réponse que j’ouvre la porte.

Romeo est là.
Mon coeur loupe un battement, avant de finir à cent à l’heure.
Et je me sens rougir
Mais bordel

- Euh…. Je t’avais bien dis que je reviendrais le plus tôt possible hein ! Donc sois pas étonné de me voir !

Je suis conne… Je peux pas me rattraper ?

- … Tu te sens mieux, aujourd'hui ?

Je m’approche, essaye de pas me sentir trop gênée, autant dire que c’est inutile. J’arrive même pas à le regarder.
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MessageSujet: Re: This life to be saved, aftershocks of the hatred - Romeo   Lun 6 Aoû - 21:50

Je pourrais m'endormir, là, maintenant, en station assise ; en même temps rien que l'idée de m'y risquer me fait un mal de chien, et je ne suis pas bien sûr que ma côte fêlée me dirait merci. Alors, je lutte, je lutte pour garder les yeux ouverts et me concentrer sur tout et n'importe quoi — la télévision, mon portable, le paysage citadin de l'autre côté de la fenêtre, tout pour me garder éveillé ((à peu près)). J’attends que le temps passe, les heures, et qu’on m’apporte mon autorisation de sortie ; j’attends mais les aiguilles avancent plus lentement que jamais sur le cadran au dessus de la porte, comme pour me narguer.
Matinée tout juste entamée, et j’ai l’impression que cette journée n’en finira jamais.

J’sens aussi, en arrière plan, l’angoisse qui monte ; l’idée qu’j’ai rien sur moi, rien pour contrer le manque quand il viendra — il me brûle déjà le bout des doigts, crée un noeud serré dans mon bide. J’ai besoin d’un truc, n’importe quoi, même d’un substitut, ça fera l’affaire ; j’me demande si j’pourrais pas soudoyer quelqu’un pour obtenir un rendez-vous d’office avec un d’leurs médecins, qu’il me prescrive un truc et qu’on n’en parle plus.

Me faut un temps, plongé dans mes pensées, pour réaliser les coups qu’on frappe à la porte — trop tard. La porte s’ouvre déjà à la volée, et j’m’attends sans nul doute à trouver une infirmière un peu aigrie un peu pressé pour la centième fois en douze heures ((mauvaise pioche)). M’faut un temps, encore, pour remettre le visage de la gamine, me rappeler tout à fait les détails d’hier soir — putain, j’l’avais oubliée, elle.

« Euh…. Je t’avais bien dis que je reviendrais le plus tôt possible hein ! Donc sois pas étonné de me voir ! »

Je cligne des paupières, comme réduit au silence par l’absurdité d’la situation.
Et puis, un rictus — tiraille —, un rien moqueur ; c’est qu’elle a tout à coup moins de tchatche que dans la nuit, hein.

« … Tu te sens mieux, aujourd'hui ?
Bonjour, déjà… je lance, moqueur. T’espérais m’trouver à poil, ou quoi ? Non, parce que, à quelques minutes près t’étais bonne pour… »

Mensonge — mais celui-ci n’est pas bien grave, pas vrai ?
J’peux bien me permettre de lui faire payer son impolitesse en m’foutant un peu d’sa gueule, quand même.

« Il me semble que le principe de frapper à une porte, c’est d’attendre la permission, non ? »

Ricanement railleur, je réprime mon envie de m’étirer et m’installe en grimaçant au bord du lit, jambes dans le vide — vieille paire de jeans gris pas trop usée, débardeur à l’effigie d’un vieux groupe oublié, veste typique sportswear, simple, fine et noire ; un peu plus sobre que d’habitude, sans chaînes aux passants de ceinture, sans bracelets aux poignets, sans colliers, rien d’autre que mes piercings qui n’bougent jamais de là où ils sont, et mon éternelle chevalière ((R et E entremêlés)), j’ai peut-être l’air un peu plus sage, mais ça n’durera pas. On m’a refilé tous les artifices dans récipient, m’reste plus qu’à les démêler pour les renfiler ((mais j’relèverai pas mes manches devant elle, c’est mort)).

Elle.
Merde, c’est quoi son nom, déjà ?
Elle me l’a dit, au moins ?
J’sais plus, putain — tant pis, peu importe, on va donner l’change.

« J’ai une sale gueule, c’est mort pour pécho, mais ça va. »

Ouais, j’suis obligé. Toujours — rire plutôt que de pleurer, comme un leitmotiv ridicule et qui cesse de fonctionner à l’instant même où j’me retrouve seul.

« Une côte fêlée, quelques points au visage, sinon surtout des bleus — sont plutôt noirs si tu veux mon avis — pour un mois et demi, mais ça va. »

C’aurait pu être pire, j’me dis ;

c’aurait pu être pire, et j’devrais peut-être la remercier ((je crois ?)) que ça n’ait pas été le cas, qu’elle soit celle qui m’ait trouvé dans ce piteux état et qui ait appelé une ambulance. J’me souviens vaguement — j’me rappelle surtout d’avant, les coups, la violence, les insultes, et de l’après, du dégage et du j’aurais préféré crever en sous-jacent. Mais j’sais que c’est elle — qui m’a tenu la main en attendant.

J’baisse les yeux sur mes doigts — mes phalanges blessées contre le bitume du trottoir quand j’ai voulu démonter la gueule de ce fils de pute, mais qu’j’ai visé à côté. Je bats des jambes dans le vide, lentement, mal à l’aise — non, j’arriverai pas à l’dire ; mais on peut faire autrement.

« Je… Désolé, pour hier soir. La façon dont j’t’ai… jetée, j’imagine. C’était pas réglo. »


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MessageSujet: Re: This life to be saved, aftershocks of the hatred - Romeo   Lun 6 Aoû - 22:37

Feat Romeo R. Eastwood
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- Bonjour, déjà…

Je grommelle un “Rho ca va” à peine audible, agacée mais surtout gênée. Je cède surement un peu trop facilement à la plaisanterie, mais c’est plus fort que moi, surtout que je me sens déjà bien conne.

- T’espérais m’trouver à poil, ou quoi ? Non, parce que, à quelques minutes près t’étais bonne pour…

Il me faut cinq secondes pour réaliser ce qu’il vient de dire. Deux secondes de plus, pour que mon imagination me joue des tours. Et je meurs, vraiment, j’ai du virer rouge pivoine et j’ai un coup de chaud terrible. Mais non, stop ! C’est pas le moment, ni le lieu, quoique si je m’évanouis je serais prise en charge tout de suite, hein… J’essaye de chasser les images dans ma tête, mais j’y arrive pas. Surtout quand je fais l’erreur de le regarder, c’est juste encore pire.

- Il me semble que le principe de frapper à une porte, c’est d’attendre la permission, non ?
- Ca… Ca va, j’ai compris !

C’est qu’il ricane, en plus ! Au moins, ma gêne disparaît, enfin un peu, et je le regarde dépité, légèrement boudeuse. Léger soupire, et je parviens enfin à reprendre mon calme, approche pour ne pas qu’on se parle tout le long de la porte au lit, me saisit d’une chaise et m’installe face à lui. Il me faut un petit moment, avant que je parvienne à le regarder sans plus me sentir aussi mal à l’aise, observe sa tenue, plutot sombre, dans le style rockeur. Qui me plait bien d’ailleurs, pour dire vrai.

Il y aurait beaucoup de choses physiquement qui me plait chez lui, surtout.
Je me sens à nouveau rougir.

- J’ai une sale gueule, c’est mort pour pécho, mais ça va. Une côte fêlée, quelques points au visage, sinon surtout des bleus — sont plutôt noirs si tu veux mon avis — pour un mois et demi, mais ça va.
- Non… Ca change ri……… !

…. Mais stop ! Et voilà, je suis en train de prier qu’il n’ait pas fait attention à ce que je suis en train de raconter, je me mord la lèvre en détournant le regard à nouveau. Moment de trouble, j’essaye de trouver quelque chose, n’importe quoi, pour changer de conversation et, mieux, mes pensées qui me rendent aussi perturbée.

- Je… Désolé, pour hier soir. La façon dont j’t’ai… jetée, j’imagine. C’était pas réglo

Heureusement qu’il est là Romeo, hein. Je tourne son regard vers lui, surprise, et je crois que ca ne fait pas sens tout de suite, vu que je n’étais pas vraiment en position d’écoute. Je le regarde, passant de la timidité à un regard un peu moins expressif, hausse les épaules et soupir.

- J’aurais aimé un peu plus de reconnaissance de ta part, ouais. Mais bon, j’imagine que tu devais être remué par ce qui t’es arrivé, et qu’il était tard de toute façon.

Je souris, et en vérité je suis plutôt contente de voir que tu es encore là, que tu n’as pas décidé de me fuir. Et un peu soulagée, mine de rien, que tu reconnaisse la façon dont tu m’as envoyé balader.

- Tu vas pouvoir sortir bientôt ?

C’est un peu d'inquiétude, dans ma voix. Mais pas à l’idée qu’il reste longtemps, qu’il se retrouve cloué au lit de l'hôpital pendant une semaine au moins. Justement, je préférais, parce qu’une fois qu’il sera parti, j’ignore la façon dont je pourrais le revoir. Et une part de moi a envie d’en savoir plus à son sujet.
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MessageSujet: Re: This life to be saved, aftershocks of the hatred - Romeo   Sam 1 Sep - 22:01

« J’aurais aimé un peu plus de reconnaissance de ta part, ouais. Mais bon, j’imagine que tu devais être remué par ce qui t’es arrivé, et qu’il était tard de toute façon. »

Si seulement c’était ça — si seulement ça n’était que ça.
Mais la vérité, tu vois, la vérité c’est que — celle que je ne te dirai pas —, la vérité c’est qu’j’arrive pas à t’être reconnaissant, c’est qu’cette nuit ça a pété un truc en moi, encore. C’est qu’j’disais la vérité, t’sais, quand j’t’ai dit que j’aurais préféré rester là-bas, dans cette rue, crever sur un trottoir plutôt que d’être trouvé — que j’le pense toujours, que t’es mal tombée.
Ça m’a ramené à toutes ces fois où, toutes ces fois qu’on m’a chopé à la sortie du collège, ou même dans son enceinte, loin des regards des adultes, derrière les bâtiments ou dans les chiottes pour me passer à tabac, se foutre de ma gueule, saccager mes affaires. Au dedans c’était l’humiliation, au dehors c’était la sentence, ils gardaient le trop répréhensible pour les rues plutôt que pour les couloirs, parce qu’ils savaient pertinemment c’que j’ai appris depuis longtemps : tout le monde s’en fout.
Tout le monde s’en fout, d’un gars qu’on cogne dans la rue — la moitié passe devant sans s’arrêter, l’autre moitié filme pour balancer sur les réseaux sociaux. Combien de fois affiché à l’éphémère, sur les écrans des portables de tous les gamins de l’école ?

Et puis, y’en a quelques uns — les rares ((pas forcément les perles)).
Y’en a quelques uns, les comme toi, ceux de l’après-coup — ceux qui débarquent de nulle part et se la jouent sauveurs, anges providentiels. Ceux qui pourront cocher la case « bonne action du jour » sur leur agenda, les héros anonymes — la pensée m’ferait presque rire, impossible d’être autre chose qu’anonyme si l’on n’est pas l’un de ces Supers qui ne sauvent pourtant personne.

Bref, ceux comme toi.
Les Supermans du quotidien — toujours là quand on ((n’)) a ((pas)) besoin d’eux.

« Tu vas pouvoir sortir bientôt ? »

Je hausse les épaules — le simple geste manque m’arracher une grimace, putain j’ai l’corps en miettes.

« Au plus tard en fin d’après-midi, ils m’ont dit, j’lance en soupirant. Sérieux, à ce niveau-là j’aurais pu passer la nuit chez moi j’m’en serais pas sorti plus mal, hein, en plus on était juste à côté. »

Y’a des reproches dans ma voix — ouais, désolé, j’te l’avais dit ; c’est pas parce que j’regrette la forme que je n’en pense pas moins sur le fond.

Inspiration profonde — interrompue par la douleur —, je me lève du lit, n’en peux déjà plus d’être assis — de toute façon, peu importe dans quelle position j’me fous, j’ai mal, alors autant bouger. J’essaie de sauver la dignité, ne pas trop grimacer à mesure que j’avance vers le meuble sur lequel on a entassé mes accessoires en toc.
Je démêle les chaînes, écarte les bracelets pour quand la gamine ne sera plus là, enfile la chaînette à mon cou — l’attache par devant pour moins tirailler, laisse glisser le fermoir sur ma nuque en suivant. Aux passants de ceinture sur l’avant chaînes plus lourdes, j’réalise à l’instant où j’essaie de boucler sur les passants de l’arrière que ma côte n’a pas prévu d’être conciliante — je m’agace, tout seul, contre moi, et contre ce fils de pute.

Je m’apprête à abandonner, à m’dire tant pis, j’aurais l’air un peu plus sage pendant un moment ((la blague)), puis j’me rappelle à la seconde même que j’suis pas seul dans cette chambre — et qu’après tout, quitte à accepter une squatteuse dans ma chambre, elle peut bien se rendre utile.

« Tu peux m’aider, steuplaît ? »

Tu serais un amour, ouais.

« Euh, au fait, j’bafouille un peu — m’enfin, ok, vu le contexte, difficile de faire autrement. C’est quoi ton prénom ? Non, ‘fin… J’sais plus si tu me l’as déjà dit ou quoi, possible, j’en sais rien, j’ai… Bref, j’ai une mémoire de merde et j’étais bourré. »

Et l’alcool me manque déjà.

« ...D’ailleurs, comment tu connais le mien ? ((seconde de flottement, je me ressaisis.)) Tu m’as appelé par mon prénom, hier soir, je crois. »

Non ;
non, je ne crois pas — j’en suis sûr, je m’en souviens.
Tu peux dire ce que tu veux, Romeo, mais je considère avoir fait le bon choix.

Je m’en souviens, de ces mots-là — même si je voudrais qu’ils n’aient pas cet impact-là.
Je m’en souviens.


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MessageSujet: Re: This life to be saved, aftershocks of the hatred - Romeo   Lun 24 Sep - 12:40

Feat Romeo R. Eastwood
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- Au plus tard en fin d’après-midi, ils m’ont dit. Sérieux, à ce niveau-là j’aurais pu passer la nuit chez moi j’m’en serais pas sorti plus mal, hein, en plus on était juste à côté.

Les reproches sont tellement visible, et je me retrouve à détourner le regard, un peu mal à l’aise encore. Mais je retiens tous commentaires cependant, m’échappe dans mes pensées quand les derniers mots prononcés me surprend, me fait hausser un sourcil. “Juste à côté” ? Évidemment, que je ne le savais pas jusqu’à là. Mais l’info lâché, je la garde dans un coin de la tête, à voir ce que j’en ferais dans les jours à venir.

Je soupire, me décide à le regarder quand il se lève, et sa grimace ne peut pas m'empêcher de m'inquiéter, faire un peu dans sa direction au cas où Romeo aurait besoin d’aide, mais il parait très bien gérer tout seul, malgré tout. Je me retrouve un peu conne, planté là à le regarder. Au passage, je me sens un nouveau perturbée à observer ainsi son visage.

- Tu peux m’aider, steuplaît ?
-  Oui !

J’étais obligé, de me montrer aussi enjouée ? Je m’approche de son dos, accroche les chaînes, mais mon regard est plus concentré sur lui que sur les accessoires.

- Euh, au fait, c’est quoi ton prénom ? Non, ‘fin… J’sais plus si tu me l’as déjà dit ou quoi, possible, j’en sais rien, j’ai… Bref, j’ai une mémoire de merde et j’étais bourré...D’ailleurs, comment tu connais le mien ? Tu m’as appelé par mon prénom, hier soir, je crois.

Je me fige, d’un coup. Ce n’est pas qu’il demande mon prénom qui me dérange, mais qu’il capte que je connais le sien. La vérité, c’est que de toute façon j’aurais cherché à le connaître si on ne me l’avait pas donné aussi bêtement, te le demander aussi de toute manière.

- Avant d’entrer dans ta chambre hier, j’ai croisé un homme qui m’a remercié de t’avoir emmené. Il m’a donné ton prénom par la même occasion, tout simplement.

Je viens me placer devant lui, maintenant que j’ai accompli ma tâche, hésite avant de lâcher un sourire, un peu taquin quand mes paroles se font légèrement moqueuses.

- Et oui, je t’ai donné mon prénom hier, monsieur à la mémoire de poisson rouge. Je m’appelle July… Je peux enfin te dire enchanté ?

Si seulement notre rencontre avait eu avoir quelque chose de plus agréable, oui.
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MessageSujet: Re: This life to be saved, aftershocks of the hatred - Romeo   

This life to be saved, aftershocks of the hatred - Romeo
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