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Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
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Dance with the Devil ⚡ Serah
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MessageSujet: Dance with the Devil ⚡ Serah   Lun 27 Juin - 22:31

Serah G. Ziegler
don't you dare look at the Devil in the eye ?
You're human;
Nom Ziegler.
Prénom(s) Serah Grace.
Âge 22 ans.
Surnoms /
Orientation sexuelle Non renseignée.
Groupe Civils.
Ce qu'il pense de la situation à Astrophel C'est distrayant d'une certaine façon, ça l'amuse, comme l'un de ces feuilletons ennuyants à en mourir que l'on ne peut pourtant s'empêcher de suivre à la minute près, épisode après épisode.
Métier Trafiquante de drogue, dealeuse à ses heures perdues ; étudiante en psychologie - criminologie.
Nationalité Américaine.
Maybe, not totally;
Pouvoir Souffrance.
Description du pouvoir un regard, de la volonté, et l’une des douleurs les plus foudroyantes qui soient vous traverse et vous plonge dans un Enfer, un supplice qui peut s’attarder aux environs d’une soixantaine de secondes au maximum. Plus Serah fera durer l’affliction, plus les contrecoups seront virulents : d’une simple baisse de tension qui lui provoque un vertige de quelques instants, jusqu’à la répercussion d’une douleur semblable à celle infligée, en passant par une vague faiblesse musculaire prolongée sur plusieurs jours, accompagnée de temps à autres d’absences et d’autres pensées dissonantes, elle est loin de connaître encore tous les possibles et toutes les limites de son don — dont elle ne fait que trop peu usage.
ft. Souryuu Asuka Langley (Evangelion)
you're playing with a heart that's fireproof
Physique;
Une rumeur s’élève, serpente, se faufile au milieu de la pièce et, bientôt, un éclat affamé s’allume dans les prunelles des hôtes. Ils attendent, s’impatientent, ils lancent des regards à la dérobée en direction de la porte mais ça n’est jamais la silhouette qu’ils attendent qui se dessine dans la pénombre de l’encadrement. Le calme revient, peu à peu, on se détourne, une part de l’esprit oublie quand l’autre, famélique, insatiable, claque des dents en espérant encore. Et puis, la voix fuse, suave, délicate, charmeuse ; elle s’est glissée sans un bruit jusqu’à l’accoudoir du fauteuil le plus proche, et personne ne l’a remarquée — elle s’est faite spectre, ectoplasme qu’ils auraient tout aussi bien pu rêver, intoxiqués comme ils le sont.

Elle a le sourire aux lèvres, le rictus des conquérants, des impavides, souligné d’un rouge profond, amarante, tant que l’on serait persuadé de goûter au sang si l’on cueillait l’un de ses baisers au creux de sa chair subtilement mordue — tout est mesuré, calculé ; plaire et charmer. Elle a les traits doux, esquissés au pastel fin, ébauche exquise sur un coin de toile d’ivoire. Ce sont deux perles de lapis-lazuli soulignées d'un khôl des plus sombres qu’elle laisse glisser de l’un à l’autre, ceux qui l’observent et la réclament, ceux qui la jugent et la condamnent ; deux joyaux cobalt aux ailes corbeau qui défient le monde de la faire tomber, d’ébrécher son piédestal de marbre sculpté d’ouvrages complexes et sophistiqués, nébuleux autant qu’elle peut l’être.

Ses doigts graciles, ornés d’anneaux fins, échangent monnaie contre artifices, billets contre chimères — narcotiques toxiques, mirages vénéneux, fictions délétères. De temps à autres, ses ongles vernis d’oripeau disparaissent entre les mèches rousses de sa chevelure, crinière de feu que l’on craint de toucher de peur de s’y brûler. Les boucles irrégulières glissent sur son épaule, s’échouent plus bas encore, là où les regards se dérobent pour ne pas risquer l’indécence — elle esquisse à peine un mouvement, et de l’air soulevé exhale une légère effluve de café, coupée par quelque chose d’un peu plus sucré, arôme printanier ténu. C’est entêtant, presque capiteux, on s’enivre à être auprès d’elle — l’un s’amuse à le lui faire remarquer, et son rire éclate dans la pièce. C’est un son charmant, ensorcelant, elle rit et le monde est à ses pieds.

Dans les enceintes, les refrains se font tout à coup moins déchaînés, les airs se font plus propices à la danse, et un téméraire s’approche, se penche à son l’oreille — percée ; on devine la plume aérienne qui paraît prendre son envol à chacun de ses gestes, même les plus infimes. Il y a comme un silence, pesant, lourd de sens au milieu de l’assemblée, et puis l’on ricane — les iris aux parures de voûte céleste se déguisent d’orageux lorsqu’ils se posent sur les éhontés, et l’on n’ose plus parler. L’instant qui suit, ses talons claquent sur le parquet flottant, et l’on regarde la silhouette grandie par la fraude — l’on suppose qu’elle plafonne au mètre soixante-cinq, certains parient à peine plus, l’on est incertains puisqu’elle est perchée sur ses escarpins de velours carmin — qui s’éloigne, s’offre aux bras, aux mains habiles qui la font tournoyer. Ses jambes, laissées nues sous un short sombre, attirent les œillades flatteuses de la plupart, lorsque les autres ne peuvent s’empêcher de laisser leurs yeux courir sur d'autres horizons, le ventre plat que son top dévoile, l’épaule dévêtue du vêtement cardinal.

On la connaît habillée de vêtements riches aux tissus précieux, soyeux, à la couture précise — parfois sur-mesure —, fripes chatoyantes, étoffes onéreuses, l’on devine aisément qu’il n’est pas dans ses habitudes de se restreindre dans son art du paraître. Elle est comme tous ces gosses des quartiers luxueux, gorge et poignets décorés de bijoux criards, diamantés, maquillée comme si c’avait été fait par des mains professionnelles, couverte comme si avoir l’air étaient les seuls mots d’ordre de l'univers.
Et pourtant, certains l’ont déjà vue autrement, vêtue d’affaires plus simples, plus sobres aussi, tout juste ce qu’il faut pour se fondre dans la masse des quartiers les plus modestes — pauvres, miteux, purement prolétaires — et y évoluer sans accroc — sans contraster, sans détonner. L’apparence du business, il paraît — c’est ce qu’elle dit, ce que l’on croit, ce qui plaît puisque ça sonne juste entre ses lèvres.

Elle est belle, charmante, séduisante ; la main nonchalante qui effleure sa taille fine attire les regards envieux, jaloux — source de conflits, différends, ses regards sont sortilège et ses baisers arsenic, elle s’en joue comme elle joue du monde entier ; elle envoûte, captive, conquiert et subjugue. Les yeux la suivent, troublés, comme fascinés ; bientôt, elle s’efface, et la soirée perd un peu de sa saveur — elle partie, le brasier n’est plus. Restent cendres et débris — Black Opium au corps et poudre au creux des veines — nostalgie et désir d’un peu plus.

Caractère;
Serah est de ces grands, de ces leaders, de ces dirigeants, de ceux qui ordonnent et face à qui l’on s’exécute, de ceux à qui l’on donne si l’on ne veut pas qu’ils prennent, de ceux qui font la main basse sur ce qu’ils désirent, de ceux qui obtiennent tout ce qu’ils envient, de gré ou de force. Serah est de ceux-là, de ceux qui, montres d’argent au poignet et diamants au cou, fuient la misère par les possessions, esquivent les embûches par l’or qui coule entre leurs doigts. Elle est de ceux qui ont compris que les intérêts d’un seul, d’elle seule valent mieux que ceux d’autrui ; elle est de ces égoïstes, de ces égocentriques qui volent les places et raflent les mises dues à d’autres et toujours impunément. Elle est de ceux-là, de ceux qui ont bouclé leurs sentiments à double tour, quelque part entre billets verts et sachets de poudre — tout du moins, de ceux qui s’y efforcent, jour après jour, heure après heure.

Parce qu’elle est des haineux, Serah ; elle est de ceux que l’on a brisés, que l’on a écrasés sous les talons lustrés, que l’on a traînés comme de vulgaires pantins puis démembrés comme quelque marionnette trop usée pour servir encore. Elle est de ceux qui se sont laissés leurrer, de ceux qui se sont laissés éblouir et abuser par quelques paroles soufflées d’un ton plus doux que d’autres, par quelques gestes d’une tendresse rarement goûtée, trop peu éprouvée pour ne pas s’y abandonner. Elle fut de ces idiotes, de ces imbéciles qui se perdent au carrefour de la passion quand vient la fleur de l’âge, l’adolescence et ses grandes folies ; elle fut de ces gamines pleines d’ivresse à l’idée d’aimer, de celles qui ont trop donné et ont sombré en désillusions.
Elle est de ceux que les souvenirs entament, que les clichés de l’esprit condamnent, elle est de ceux qui craignent de fermer les yeux quand le voile obscur devient diapositives douloureuses d’un temps écoulé dont le glas a sonné mille fois déjà. Elle est de ceux qui ont tari leurs larmes sans plus les laisser couler — de ceux que l’on dit insensibles, de ceux que l’on dit antipathiques, de ceux que l’on dévisage dans les allées, mépris au fond des prunelles, parce qu’ils sont ceux que tout le monde désire mais que personne n’aura, ceux que tout le monde haït mais que personne n’atteindra, parce qu’ils sont les intouchables, brusqués par la vie et au cœur coulé d’acier blanc.

Quand elle a oublié que pleurer était permis, c’est le sourire des inébranlables qui s’est accroché à ses lèvres ; Serah est devenue de ceux qui ont le rire facile et un semblant d’âme libre. Elle est entré dans la sphère de ceux qui ont dompté la vie, qui ont gravé le monde et fait tourner l’univers comme ils l’entendaient, l’ont façonné à leur image pour le rendre un peu plus beau — un peu moins acéré, un peu moins lancinant pour leur être déjà trop entamé. Elle est devenue de ceux qui tirent les ficelles dans l’ombre, ceux qui tranchent et lacèrent, ceux qui coupent les derniers fils et suturent les plaies des chairs qu’ils ont eux-mêmes déchirées ; elle est à présent de ceux qui blessent pour ne pas être blessés, de ceux qui tuent si c’est la condition pour qu’ils vivent, de ceux qui se font tigre lorsqu’ils ont un myocarde d’oiseau — fragile, délicat, si aisément altérable au creux de mains noires d’encre, brunes d’un sang fané.

Serah est de ceux qui mentent comme ils respirent, de ceux qui détournent le regard et esquissent un pas de côté quand la vérité cherche à les heurter, de ceux qui disent trébucher sur le vide lorsque c’est leur propre âme qu’ils piétinent. Elle est de ceux qui nient leurs failles, leurs travers, ceux qui ont trop d’honneur, trop de fierté, ceux qui, la tête haute, le menton levée, les yeux perdus dans un horizon de doutes indiscernables, défient le monde de les frapper, le monde de les médire, le monde de les faire tomber — ceux qui défient la vie même de les quitter, parce qu’ils sont déjà cendres éparses au creux d’eux-mêmes, et qu’il ne leur reste plus que leur morgue à aliéner.
Elle est de ceux qui serrent les dents sous les coups, ceux qui sifflent entre leurs mâchoires obstinément closes lorsque les reproches pleuvent et que leurs propres torts leurs sont listés, énoncés, crachés comme on cracherait injures et blasphèmes à la figure d’un condamné que l’on aurait jeté au sol, face contre le macadam gris poussière, rouge existence égarée, goût béton et fermant des entités putréfiées — les vrais vainqueurs, les vrais invincibles, ceux qui ne sont pas comme elle, ceux qui ne sont pas comme eux. Elle est de ceux qui rient des états d’âmes d’autrui, ceux qui prennent les palpitants en otage et les broient d’une seule main, les meurtrissent d’ongles trop clairs pour tous les maux causés, pour toutes les plaies ouvertes, pour les trois cent lésions par corps et par cœur.

Serah est de ces innocences juvéniles souillées, bafouées, de ces candeurs écorchées, sacrifiées sur l’autel de la trahison, des mensonges qu’elle a fait siens ; Serah est de ceux qui sont mauvais, enchanteurs, de ceux qui révulsent et fascinent, attirent et répugnent ; Serah est vanité suffisante sur son piédestal de marbre ouvragé, ébréché ; Serah est poison, arsenic, narcotique, venin écoulé dans les veines des victimes, des bourreaux — elle est charmante, charmeuse, elle est lumière vive et parfum entêtant, mais elle est fausse, artifice, paillette embrasée qui brûlent vif plutôt que de ravir les yeux qui s’émerveillent. Elle est restes d’enfance, femme adolescente à l’ingénuité volée, elle est perdue, guerrière de sable sur un champ de mines, de ruines ; elle est fiel, elle est fureur, elle est querelle et rancœur, malveillance et ressentiment — elle est destruction, et s’est rendue première victime de sa corrosion.
i was better off the night before i met you
Histoire;
born to be — Serah n’avait jamais manqué de rien. A peine née était-elle devenue la princesse de son père, le trésor de sa mère. L’argent coulait à flots, l’amour aussi — les billets plus que la tendresse, toutefois — et c’était dans les riches quartiers de Nahuel qu’elle avait découvert le monde, grandissant dans l’insouciance touchante qu’ont tous les enfants. De premiers mots en premiers pas, elle prit chaque fois connaissance d’un peu plus de cet univers étrange dans lequel son père évoluait — et qu’elle ne comprenait pas encore. Elle les voyait souvent, ces hommes qui entraient, qui serraient la main du patriarche alors qu’il les toisait, d’un mélange d’arrogance et de pitié qui déformait ses traits de telle sorte qu’ils en devenaient un peu moins beaux, aux yeux de la gamine accrochée à la rambarde des escaliers, et qui observait la scène de loin, sans jamais y prendre part. Parce qu’elle se tenait à l’écart — de peur, certainement, de déranger — elle n’entendait jamais les conversations qui se faisaient à voix basse. Il invitait ces hommes qu’il n’aimait pas à boire, un thé, un café, et, même s’ils savaient le dégoût qu’ils inspiraient, ils acceptaient, un sourire poli aux lèvres. Serah était chaque fois fascinée par l’étrangeté de ces échanges, qui puaient la comédie ; pire, l’hypocrisie.

Lorsqu’ils disparaissaient dans le grand salon, elle se relevait et s’en allait en courant à l’étage rejoindre sa mère, qui patientait dans la chambre parentale. Allongée sur le grand lit à baldaquin, elle lisait, et ne levait les yeux des lignes d’encre que lorsque sa fille grimpait à ses côtés, froissant les draps sans considération aucune. « Maman ! Pourquoi tu ne vas pas dire bonjour aux messieurs ? » demandait-elle souvent, comme si la réponse pouvait être différente de la fois précédente. « Je n’aime pas ces gens, tu le sais. » La petite réfléchissait, assise en tailleur sur le lit. « Mais, maman ! Tu ne les connais pas ! » Touché, coulé, la mère ne pouvait s’empêcher de rire. Elle posait son livre, et attirait sa petite fille à elle pour la blottir dans ses bras. « Ça n’est pas important. » Alors, Serah se taisait ; Serah la croyait. Ça n’était pas important.

Elle l’avait crue, jusqu’à ce que l’orage éclate. Parce que les autorités commençaient à douter, parce que l’affaire devenait un peu trop dangereuse. Sa mère hurlait, pleurait et, la gamine, assise à même le sol contre la porte close, écoutait ce qui se disait de l’autre côté. Dans l’obscurité du hall d’entrée, seulement éclairé par la raie de lumière qui filtrait de sous la porte, Serah avait peur. Elle n’avait jamais connu ça, quelquefois elle avait eu peur — lorsqu’elle avait appris à rouler en bicyclette, lorsqu’une araignée croisait sa route, les orages qui grondaient si fort qu'elle s'en bouchait les oreilles jusqu'à ce qu'il passe, ou les premières fois qu’elle avait dû dormir sans laisser la grande ampoule de sa chambre allumée. Mais ça n’était jamais si terrible, si fort que cette fois-ci ; cette fois-ci, ça prenait aux tripes, ça lui donnait la sensation d’étouffer, et ça laissait couler sur ses joues des larmes salées dont elle ne comprenait pas la source. Comme si, au fond, elle savait déjà ce qu’elle ne voulait pas entendre.

Les semaines qui suivirent furent de vide et de silence ; sa mère ne lisait plus, et son père ne prenait plus la peine de camoufler la répulsion qu’il éprouvait à l’égard de ces hommes qui se traînaient jusqu’à lui — toujours les mêmes visages, les mêmes yeux vides, avides, les mêmes voix brisées qui enchaînaient trop vite les mots, avec empressement, nervosité, comme si leur vie était en jeu. Toujours, Serah était fascinée. Mais, maintenant, elle ne courait plus jusqu’à la chambre de sa mère, préférant s’isoler dans la bibliothèque des heures durant lorsqu’eux s’enfermaient.
Chaque fois qu’elle quittait le couvert de sa résidence pour l’école, elle craignait qu’en rentrant, le soir, quelque chose ait changé, d’une telle façon que retourner à ce qui était auparavant soit à jamais impossible. Alors, chaque fois qu’elle revenait, elle faisait avec soin le tour de chacune des pièces, s’assurant qu’aucun objet de valeur ou même simple bibelot n’avait été dérobé ou déplacé, s’accrochant à l’idée que la bâtisse était comme un tableau inchangé, une nature morte qu’elle se plaisait à contempler, figée dans le temps. Elle n’avait pas encore compris, Serah, que tout était déjà différent ; elle n’avait pas compris, encore, et elle ne réalisa que lorsque les procédures s’enchaînèrent tout à coup, la chahutant de part et d’autre. C’étaient des mots compliqués qu’utilisaient les adultes, et qui la dépassaient, c’étaient des regards insistants et des silences suffocants. C’était l’impression que, tout à coup, son monde s’effondrait, sans qu’elle n’en sache encore très bien le pourquoi du comment.

L’on accorda la garde à sa mère dés lors qu’elle trouva un appartement au centre ville, financé par son emploi d’esthéticienne, l’on autorisa le père à l’accueillir une fin de semaine sur deux et la moitié de chaque période de vacances, et Serah fut promenée d’un endroit à un autre. Deux foyers, deux familles — deux maisons vides. Le silence lui pesait lourd sur ses frêles épaules d’enfant, les noms et les souvenirs étaient tabous, maman parlait d’une boîte secrète dans un coin de la tête qu’il ne fallait plus ouvrir, et papa souriait d’une grimace maladroite, empruntée, en remplaçant les questions et les supplications par une nouvelle sucrerie, un nouveau jeu, quelques minutes de plus en compagnie de sa fille, pour ne pas retourner trop vite à l’accalmie tumultueuse qui emplissait la bâtisse qui l’avait vue fonder une famille à présent volée en éclats.

Il y eut d’autres cris, mais pas de larmes ; rien que du venin, des insultes que Serah s’efforçait de ne pas écouter, de ne pas entendre, mains contre les oreilles, yeux fermés. Comme si sa volonté de petite fille pouvait être suffisante pour changer les choses, comme s’il lui suffisait de prier à voix basse pour que le monde tourne de nouveau comme elle l’entendait, comme elle le connaissait. Comme s’il lui suffisait d’y croire un peu, de se pincer le bras pour s’éveiller comme on s’éveille d’un vague cauchemar. Comme si c’était aussi simple, de retrouver sa vie d’antan et le bonheur d’avant.
Lorsque les cris se turent enfin, il ne lui restait plus qu’une seule maison, qu’une seule famille. Déchirée.

C’était toujours cette même bâtisse, bien trop grande pour elle, seule avec son père et la domestique, Anna — une jeune femme au visage de poupon, aux mains tendres et au parfum léger, comme de la fleur d’oranger, en plus diffus, une pointe de vanille pour relever l’effluve sucrée qui stagnait dans l’air longtemps après qu'elle se soit attardée dans l’une des pièces.
Tout serait resté un peu morose, s’il n’y avait pas eu cette gamine, un jour, l’épaule sous la main d’Anna, le regard prudent, l’air défiant, à peine plus âgée que l’enfant aux boucles rousses. Meredith. C’était sa fille, celle de la domestique, et le père était parti, les avait laissées, elles n’avaient plus où loger et réclamaient hospice au patriarche des Ziegler. Il le leur accorda, sans même éprouver la moindre once d’hésitation — il appréciait Anna, il lui devait certainement bien des choses dont Serah ne fut jamais mise au courant, et c’était comme une vieille histoire de dette qui semblait trouver son compte entre eux deux, lorsque l’accord fut conclu qu’elle logerait, avec sa fille, dans le foyer à qui manquait une mère.

Les premiers temps, les deux jeunes s’observèrent en chiens de faïence, comme deux bêtes forcées de cohabiter, sans que jamais l’une n’ose s’approcher de l’autre — de crainte d’être mordue, certainement. Meredith retenait son souffle lorsque Serah se glissait dans la pièce où elle-même avait trouvé refuge, et elle prenait l’intruse en filature jusqu’à la chambre qu’on lui avait attribuée, comme pour s’assurer qu’elle ne s’aventurait pas plus loin, qu’elle se tenait aux règles et n’y dérogeait pas. Chaque fois que la porte se refermait sur l’inconnu qui vivait sous son toit, la petite maîtresse des lieux s’en retournait à ses affaires, comme si tout ça ne comptait plus. Quand elle entendait de nouveau du bruit, à l’étage, elle gravissait les escaliers quatre à quatre, et revenait à sa surveillance pesante qui, au bout de quelques jours à peine, eu tôt fait avoir raison de la résistance de Meredith.

« Arrête de me suivre ! » avait-elle tout à coup hurlé, au détour d’un couloir, figeant Serah qui se tenait à tout juste quelques pas de là, paupières papillonnantes, boucles emmêlées sur les épaules. « T’es trop bizarre ! » La rouquine haussa vaguement les épaules, un air suffisant imprimé sur les traits. « Je m’en fiche ! Comme t’es chez moi tu dois me rendre des services comme ta maman elle fait à mon papa ! » Son interlocutrice ouvrit des yeux surpris, choqués, avant que ses sourcils ne se froncent tout à coup. « Mais je te connais même pas ! » Serah posa ses mains sur ses hanches, déjà princesse de son état, alors même qu’elle n’avait pas encore dix ans. « Je m’appelle Serah, et maintenant t’es ma domestique comme ta maman j’ai dit ! Et comme tu dois me faire plaisir, tu vas venir jouer avec moi ! » Meredith, en face d’elle, se frotta les yeux de ses deux poings serrés, comme si elle rêvait et cherchait à se réveiller d’un songe un peu étrange, dont il était difficile de s’extirper tout à fait. « Mais t’es bizarre ! »
Pourtant, elle ne lui fit pas la guerre lorsqu’elle lui tourna le dos et l’invita à la suivre jusqu’à sa chambre, et elle ne nia plus jamais être sa domestique, puis qu’elle se fit avant tout une amie dans un monde où l’affection n’était toujours donnée qu’à moitié par la faute aux absents dont les fantômes emplissaient chaque espace vide qu’elles se mirent en tête de combler ; de rire, de vie, d’insouciance.

born to grow — Elle l’observait, avec de plus en plus d’intérêt ; ce père qui recevait des inconnus aux traits affamés, et dont elle croisait les regards inquisiteurs, de temps à autres. Dans leurs prunelles, c’était de la honte qu’elle devinait, de la peur, de la répugnance — ils se détestaient sans que personne n’ait besoin de le faire à leur place. Ils se suffisaient à eux-mêmes, avec leur rancoeur, leur dégoût, leurs tendances à l'autodestruction. Ils étaient les marionnettistes, les cordes usées, les pantins et le scénario tout à la fois, et elle comprenait lentement que son père n’était rien d’autre qu’un élément perturbateur, et que c’étaient quelques péripéties en sachet qu’il leur donnait en échange de billets soigneusement comptés. Il n’était pas grand chose, en vérité, sinon le piment de l’histoire qui tient les spectateurs en haleine, désireux de connaître la suite de l’intrigue et d’en savoir le dénouement — ici, souvent, c’était la mort ; mais Serah l’ignorait encore.

Lorsqu’ils s’enfermaient, elle ne s’éloignait plus de la porte close : elle abaissait la poignée, elle s’invitait dans la pièce et s’installait sur l’un des fauteuils, sans que son père, jamais, ne cherche à l’en déloger. Elle écoutait les conversations des grands, leurs mots compliqués et leurs voix basses, comme s’il s’agissait de confidences, et elle se sentait fière — fière de ne plus être seulement une enfant qu’on laisse de côté pour la préserver. Elle se faisait silencieuse, observait simplement — les yeux hagards, certaines réponses qui tardaient à venir, comme si ces hommes n’étaient jamais tout à fait là, toujours un peu ailleurs, leurs mains nerveuses aux ongles souvent rongés, autant d’indices traîtres de l’agitation qui les secouait, de la fébrilité qui les saisissait. La plupart avait les yeux cernés, le teint cireux — comme s’ils dormaient peu, de nuits agitées et plus épuisantes encore que des heures entières de veille — et c’étaient autant de détails que la gamine s’amusait à noter, chaque fois qu’ils venaient — revenaient, pour certains.

Elle avait fini par comprendre, à force d’écouter et d’observer, que ceux qui, tout à coup, cessaient de venir, étaient souvent ceux qui avaient été vaincus. C’étaient ceux pour qui l’histoire ne s’étaient pas terminée comme elle l’aurait due, ceux que l’overdose avait fauchés sans qu’ils n’y soient préparés — quand ce n’étaient pas des suicides. C’étaient ceux qui avaient pris trop de risques, ceux que la drogue avait fini par consumer de l’intérieur — ça commençait par les veines ou les poumons, et ça finissait par le coeur, après que tout le reste ait été réduit en cendres comme à l’acide. Elle s’était demandée, quelquefois, si c’étaient des remords qui emplissaient les yeux de son père lorsqu’il apprenait que ses produits avaient tué — elle apprit bientôt que c’était une plaie que d’être humain si l’on s’engageait à détruire la vie d’autrui pour rendre la sienne plus confortable.
Ça n’était pas le regret, pourtant, qui étreignait le coeur de l’homme, destructeur par profession — c’était la pitié.

S’il ne l’avait jamais écartée de ses affaires, à partir du moment où elle s’était mis en tête de savoir ce qu’il se passait à l’abri des portes fermées, son père ne l’avait jamais non plus incitée à s’engager sur la voie que lui-même avait empruntée, bien des années auparavant. Lorsqu’elle avait esquissé quelques pas dans l’obscurité, il l’avait mise en garde, lui avait simplement assuré qu’un retour en arrière était rarement envisageable — c’était de ces choses qui poursuivaient une vie entière, même lorsque l’on y renonçait enfin. Elle avait planté ses prunelles céruléennes au fond des identiques de son père, farouche et déterminée. « Je veux en être, t’as pas à être tout seul. » Il avait capitulé, et elle avait fait le saut de l’ange dans ce qui n’était pas pour elle, pas son monde de princesses et de promesses heureuses.

Elle avait pourtant pris ses marques, avec l’aisance de ceux qui n’ont plus rien à apprendre, ceux qui ont ça dans le sang. Elle ne s’occupait pas des intoxiqués qui se traînaient jusque chez eux — ceux-là relevaient des compétences de son père, c’étaient ceux qui la jugeaient quand ils l’apercevaient, ceux qui ne discernaient en elle qu’une enfant, qu’une fille ; et les filles ne traînent pas dans les entreprises d’opiacés. Elle ne démentait pas, ne se défendait jamais des accusations qu’ils soufflaient à voix basse, des regards mauvais qu’ils lui jetaient — elle continuait de les observer, d’apprendre ce qu’ils étaient au travers de leurs erreurs et de leur pénitence. Elle veillait sur le bon déroulement des échanges, s’autorisait un rire ou un soupir las lorsque la situation s’y prêtait. Sinon, ce fut dans les soirées de la jeunesse débauchée qu’elle commit ses premiers méfaits, avec autant de fébrilité que de fascination.
Elle soufflait à demi-mot les effets des pilules qu’elle détenait, elle laissait les adolescents qui l’entouraient chahuter, se provoquer les uns les autres pour se pousser à consommer, puis ses yeux luisaient d’un éclat triomphant lorsqu’ils cédaient finalement, et avaler les cachets psychoactifs d’une gorgée de bière. Les pilules devinrent une habitude et, lorsqu’elle vint, un soir, avec quelques sachets de poudre grisonnante, ça n’était plus rien d’autre que le début de la fin. Elle y avait pris goût, à la destruction d’autrui, pris goût à la lecture du trouble dans leurs prunelles démentes, saisies par la drogue. Ça lui plaisait, de les voir sombrer et revenir auprès d’elle le soir d’après, comme revenaient ces spectres aux portes de la mort auprès de son père.

Ce fut lors d’une de ces innombrables soirées — auxquelles elle fut de plus en plus fréquemment invitée, au vu du pouvoir qu’elle avait au creux des mains ; au fond de son sac — qu’elle céda finalement à la curiosité, à l’envie de savoir, elle aussi, quel était cet étrange Paradis dont ils parlaient tous, qu’ils désiraient, qu’ils recherchaient dans ce qu’elle leur vendait. C’était juste une fois, pour essayer, et elle avait mesuré son coup — elle n’avait pas été suffisamment stupide pour oublier les effets de ses propres produits, les addictions dont elle prenait potentiellement le risque, les doses qui pouvaient être mortelles. C’était juste une fois, calculée autant que possible, pour ne pas déraper, pour ne pas être prise à son propre piège ; juste une fois, d’une de ces substances qui ne la rendraient pas esclave à la première prise, qui ne la tueraient pas si elle savait s’y prendre.
Elle n’avait même pas hésité, même pas tremblé avant d’inspirer la fumée toxique, qui en avait brisé tant d’autres avant elle. Il avait suffit de quelques inspirations, et puis de quelques minutes avant qu’elle ne l’entrevoie — ce nirvana factice né d’artifices funèbres.

Elle était devenue le centre d’intérêt de son collège — tout du moins, celui de la jeunesse gâchée qui le fréquentait — et ce petit rôle lui plaisait. Elle était l’élève soigneuse dont les bonnes notes s’enchaînaient sur les livrets scolaires, tout à la fois qu’elle était l’une des adolescentes les moins fréquentables de l’établissement — et pourtant, elle était indispensable, indispensable à ces types, à ces chiens qui réclamaient leur pitance en regards coulés dans sa direction, entre deux cours ou lorsque la dernière heure mourrait en une sonnerie stridente qui les précipitait en direction de la sortie. Et ç’aurait pu continuer, aussi simplement que c’avait commencé, s’il n’y avait pas eu ce soir-là, ce soir qu’elle observait les échanges méticuleux de son père, ce soir qui aurait été comme tous les autres si les esprits ne s’étaient pas échauffés, si le ton n’était pas monté, si les poings ne s’étaient pas serrés. Menaces, insultes, elle s’était levée de son fauteuil, usé au fil des années, en vociférant — regard haineux, colère au creux du ventre. « Dégagez ! »
Ils n’étaient pas partis.
Ils n’étaient pas partis, mais l’un d’eux tout à coup s’était effondré, les yeux révulsé, le souffle coupé, pris de convulsions à même le sol. Il y eut un hoquet de surprise, un autre de terreur, un murmure d’hésitation avant que Serah ne recule d’un pas, comme si elle venait d’être frappée en pleine poitrine. Tout s’arrêta, aussi vite que c’avait commencé — et les intoxiqués prirent la poudre d’escampette.

Un instant plus tard, ce fut elle qui s’écroula, un brasier allumé dans chaque parcelle de son corps et, après avoir effleuré la félicité conférée par les drogues, c’était l’Enfer sur Terre qu’elle côtoyait. Contrecoup, d’une chose qu’elle venait d’infliger, et qu’elle ne comprenait pas ; retour, revers, qu’importe le nom, elle souffrait, et c’était comme si ses propres chairs se consumaient d’elles-mêmes. Un don, l’on affirma plus tard, lorsque la douleur se fut tue, lorsque le choc fut dissipé, lorsque l’éclat de ses yeux se refit plus vif qu’il ne l’avait été jusque là. Une plaie, qu’elle affirma, rictus aux lèvres, mains serrées autour d’une tasse brûlante. A cet âge-là, elle ne savait pas encore, elle n’y pensait pas ; le champ des possibles, lorsque l’on avait hérité d’un pouvoir comme le sien.

Lorsqu’une nouvelle année débuta, Serah fit ses premiers pas dans un monde qu’elle n’avait jamais côtoyé — tout du moins, jamais directement. Elle savait la guerre qui faisait rage à Astrophel, elle avait déjà allumé la télévision pour observer leurs combats organisés, question de gloire et d’orgueil qui l’amusaient autant que ça la lassait, leur bordel organisé. Il y avait certains profils qu’elle appréciait plus que d’autres, certains pseudos qu’elle avait retenus parce que leur don, leur performance l’avait marquée, mais c’était toujours secondaire. Alors, lorsqu’elle était entrée à l’Académie qui regorgeait d’êtres dotés, c’était étrange — les premiers pas dans un conflit auquel elle ne comptait pas prendre part. C’était des héros qu’on essayait de former, les antagonistes au pire, des pantins parfaits aux mains des sponsors, aux yeux du public, et elle ne voulait pas en être, de cette machine infernale. Alors, elle s’était faite discrète les premiers temps — silencieuse, elle se contentait d’observer, d’apprendre des autres sans qu’ils n’apprennent jamais rien d’elle.

Les jeunes connaissaient son nom, doutaient — ça n’était qu’une coïncidence, un homonyme, forcément, pourtant l’on n’osait pas approcher, parce que l’on savait qu’il n’en était rien. Elle était la fille de, la fille de Salvatore Ziegler, la fille d’un type que l’on connaissait forcément lorsque l’on fréquentait les soirées de la belle jeunesse ou celles de la plus souillée. Il y en avait de tous les horizons, ici, des semblables à pouvoir auxquels elle n’accordait pourtant que peu d’importance — parce qu’ils étaient tous les mêmes, bêtes curieuses au contact d’un objet différent enfermé dans leur enclos. Ils ne lui adressaient que peu la parole, et l’un des intrépides avait une tignasse plus vive encore que la sienne, et deux prunelles terre de sienne aux reflets sanglants sous les éclairages divergents. Daemon Merryfall. Le nom l’avait fait sourire, la première fois ; c’était comme si c’était écrit, elle dans son sang, et lui dans l’assemblage de lettres que l’on considérait comme identité propre : s’ils étaient étaient du monde des biens nés, des biens pensants, ils n’étaient pas de ceux qui subsistent dans la lumière, et la constatation l’avait amusée.
Peut-être était-ce l’une des raisons pour lesquelles elle l’avait laissé l’approcher, peut-être était-ce l’une des raisons pour lesquelles elle ne s’était jamais dérobée face à lui, peut-être aussi était-ce l’une des raisons pour lesquelles elle n’hésita pas un seul instant à répondre par la positive à son invitation à l’une de ces énièmes soirées qu’elle fréquentait déjà depuis longtemps.

Pourtant, elle n’avait jamais vu ça avant. Peut-être parce qu’ils étaient plus âgés, parce qu’ils approchaient de la majorité, et qu’ils se sentaient grands, qu’ils se sentaient l’envie d’être adultes alors même qu’il leur restait quelques années à ne pas penser, à ne pas s’inquiéter. Ils étaient minables, affamés comme des chiens efflanquées, et certains n’en étaient certainement pas à leur coup d’essai. Ce soir là, la monnaie et les billets verts s’amoncellèrent on ne peut plus vite. D’infimes dose offertes pour les premiers, pour essayer, pour inciter les autres, les suivantes payantes pour qui désirait planer. De toute la soirée, rares furent ceux parmi les acheteurs qui ne finirent pas à l’état d’épave humaine — et Serah se riait du spectacle, Daemon à ses côtés ; l’un de ces singuliers qui n’avaient fait qu’essayer, qui ne s’étaient pas laissés emporter par les défis des uns, des autres, ni par le besoin de prouver quoique ce soit à quiconque. Peut-être était-ce là l’une des raisons pour lesquelles, encore, elle considéra sa compagnie comme agréable, désirable même, au point de bientôt le rejoindre d’elle-même dans les couloirs de l’Académie plutôt que d’attendre patiemment que lui la trouve, au milieu de ces crève-la-faim qui n’attisaient jamais sa curiosité, son intérêt.
Pas comme lui le faisait, tout du moins.

derrière son écran...
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Âge 18 ans dans quelques mois, héhé. o/
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Comment t'es arrivé sur le fo ? ... -lorgne sur Jude-
T'en pense quoi ? trop pas bien. ♥️
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MessageSujet: Re: Dance with the Devil ⚡ Serah   Lun 27 Juin - 22:33

SERAH BAEEEEEEEEEE 14




Gngngn jotem jotem jotem jotem jotem jot-/bus/
J'suis contente que tu aies décidé de la jouer qwwwq
Vivement qu'on fasse un ch'ti rp toi et moi hehe What a Face

-hughughughuuuuuuug- >w<

(oh & je réserve cette fiche bien sûr, Serah est en petite partie mon prédéfini oh. ♥️)




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MessageSujet: Re: Dance with the Devil ⚡ Serah   Lun 27 Juin - 22:34

blbl ♥️
Edit Dae ; on fait un concours de bl ptn XDD
Edit Meera ; Ouais, et c'est moi qui avait gagné avant que tu édites ton message /dies

EDIT – EH MADEMOISELLE TON PÈRE IL EST ARMURIER ?
PARCE QUE T'ES CANON.
Dies.

(Tu sais tout le bien que je pense de cette persotte, lovelove dans ta face hihi What a Face)




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MessageSujet: Re: Dance with the Devil ⚡ Serah   Mar 28 Juin - 1:40

je t'aime. ♥
asukaaaaa
rebienvenue !
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MessageSujet: Re: Dance with the Devil ⚡ Serah   Mar 28 Juin - 10:14

Daemon ; jotem jotem jotem jotem jotem jotem et j'suis trop contente d'avoir cette persotte entre mes petites mains What a Face
même temps feels et rela tordue je peux pas résister takrukoi toi
Oh oui, vivement un rp, oui 8)))
Lovlov ♥️

Meera ; AZY LA TECHNIQUE DE DRAGUE BOITEUSE TU ME DÉÇOIS.
lov sur tes fesses bae. ♥️

Allister ; lovlov
ouiiii asukaaaaa =w=
merciiiiiiii ♥️




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MessageSujet: Re: Dance with the Devil ⚡ Serah   Mar 28 Juin - 10:58

ZIEGLER WTF MAIS C'EST LE NOM DE MON PROF PRINCIPAL DE L'ANNEE DERNIÈRE TROP BIZARRE.

Mais Serah + Asuka = TROP DE LOVE.
Je te demanderai bien de m'épouser juste pour que tu changes de nom car Ziegler = DEVIL mais ça serait pas juste. ♥
(non en vrai je l'aime bien ce prof même s'il m'a trauma')

Allez rebienvenue kiss kiss ♥


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MessageSujet: Re: Dance with the Devil ⚡ Serah   Mar 28 Juin - 19:11


Maxence ; AHAHAHAHAHAHAHAH JE SUIS HEUREUSE DE TE PERTURBER KRR KRR/SBAFF Non en vrai ça vient de Maddie Ziegler/out (si, si, tu sais, la gamine adorable qui danse dans les clips de Sia)
Serah Holmes... ECOUTE ON PEUT EN DISCUTER HEIN/AIRBUS
Merci bien, monsieur l'Super-Perturbé ♥

++ physique ajouté. 8)




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MessageSujet: Re: Dance with the Devil ⚡ Serah   Mar 26 Juil - 14:35

-3 ans plus tard-


j'ai trouvé ce gif ultra crédible (elleeestropmignonne)

SERAAAAAAAH REWELCOME ♥ Tu sais tout ce que j'en pense ohoho ♥
Fighto pour la fin ♥♥


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MessageSujet: Re: Dance with the Devil ⚡ Serah   Jeu 4 Aoû - 11:23

Neal ; trois ans plus tard moi aussi DU LOOOOOVE ♥♥ je sais tout ce que tu en penses, vui, gngngngn ♥♥

++ bonus ; j'ai. ENFIN. terminé. pardon pour la présentation kilométrique, j'espère que vous ne m'en voulez pas trop. ça va Dae t'as lu petit bout par petit bout tu vas survivre/out krr krr ♥




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MessageSujet: Re: Dance with the Devil ⚡ Serah   Jeu 4 Aoû - 14:51

Non je survis pas ptn. PAS AVEC UNE FICHE PAREILLE.
-vire le strike-
Lsndbfjdkzldkdnnfnfkdkkendndfnn.
Ta fiche est parfaite.
Serah is bae I love her so much
Jotem ;wwwww;

Tu es validé(e) !
par heileen
Félicitations, tu es validé(e) !

Tu peux à présent rp sur Astrophel ! ♥ Cependant, n'oublie pas de passer dans les recensements avant ! Il te faudra recenser ton avatar, ton pouvoir, ta couleur de dialogue, ton pseudo si t'en as un, ton métier et/ou poste au sein d'un sponsor pareil. Ensuite, direction les demandes et fiches de liens. Après, éclate toi ! On est tous gentils (à peu près), alors n'ais pas peur ! Si tu es perdu(e), n'hésite pas à contacter un membre du staff~
Bon jeu ♥




♥♥♥
-retourne convulser dans son coin-




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Dance with the Devil ⚡ Serah
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