AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


Partagez | 
 

 la Nuit, les Souris dansent [pv Artorias & Lyzel] - [/!\ scène de bagare & violence, soft]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant




Citoyens
avatar
Citoyens
Date d'inscription : 04/05/2016
Messages : 96
Dollars : 327
Crédits : Trouvé sur Zerochan.net et modifié à ma sauce
Localisation : La cuisine est un lieu sûr. C'est ma copine~
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: la Nuit, les Souris dansent [pv Artorias & Lyzel] - [/! scène de bagare & violence, soft]   Dim 8 Mai - 14:18


 

                  

         
Tombée du Ciel


   Les congés. Changer de la routine "métro, boulot, dodo" pour ne penser plus qu'à sa petite personne. Quoi de mieux comme excuse pour faire la grasse matinée? Même ci pour cette fois, on pourrait plutôt parler de soirée. Si Artorias n'avait rien de sérieux, il le restait pourtant un minimum. La veille d'un dimanche, le propriétaire de la confiserie travaille toujours jusque tard. Bien sûr, ça n'est pas de gaieté de coeur. Il ne se plongeait dans la paperasse que dans le but de rapidement se débarrasser de ses obligations pour avoir la paix le week end.

C'est donc à une heure tardive qu'il s'était écroulé sur son lit. Enroulé dans les draps jusqu'en après midi, il n'avait même pas été choqué de découvrir que son réveil indiquait les quinze heures. C'est à la manière d'un zombi qu'il déambulait à l'étage, à la recherche de quoi se mettre sur le dos. Au passage, il s'était arrêté devant le miroir pour y trouver son reflet. Un haussement d'épaules et il ignorait sa tignasse de mal-réveillé. Peu importe. Il n'enfilait qu'une simple chemise légère et bleuté, un panta-court et des mocassins noir. Aujourd'hui il ne verrait personne, et personne ne le verrait.

Du moins... c'est ce qu'il cru durant quelques heures. Sucette dans le bec, D.S (une console portable rouge métallique et noire) dans les mains, avachi sur une chaise devant son bureau parfaitement rangé, il s'occupait sagement en attendant que le soleil daigne laisser place à la lune. Bien plus à l'aise quand il fait sombre, il n'ouvre complètement la fenêtre de sa chambre qu'à ces moments là. A peine avait il tourné les talons, qu'un bruit sourd provenant du toit, se faisait entendre. Sans précipitation, il se rendait sur le petit balcon (si on peut appeler ça avec une aussi petite terrasse) pour y trouver... une étrange inconnue. Bien que surprit par la présence indésirable, il remarquait immédiatement les tuiles brisées et éparpillées sur le sol, à ses pieds. L'albinos fronçait les sourcils et pointait sa sucette dans la direction de la folle;

"Non mais eh! Cambrioleuse ou héroïne de pacotille je m'en contre-fiche! Vous avez plutôt intérêt de me rembourser les dégâts!"

Ayant toujours sa D.S et son bonbon dans les mains, ainsi que les cheveux en bataille, Artorias ne devait pas être le plus crédible des hommes. Il s'en rendait bien compte mais ajoutait tout de même, plus calmement;

" ...et vous allez me devoir quelques explications."




Revenir en haut Aller en bas




Citoyens
avatar

Super Fiche
Super-pseudo: Vigilante
Pouvoir: Spadassin
Inventaire:
Citoyens
Date d'inscription : 20/04/2016
Messages : 55
Dollars : 50
Crédits : Moi-même ~
Localisation : Partout ! o/
Voir le profil de l'utilisateurhttp://astrophelcity.forumactif.org/t231-les-rues-ont-besoin-de-vrais-heros-pas-de-panneaux-publicitaires-x-lyzel-halbornhttp://astrophelcity.forumactif.org/t249-bienvenue-sur-ma-toile

MessageSujet: Re: la Nuit, les Souris dansent [pv Artorias & Lyzel] - [/!\ scène de bagare & violence, soft]   Lun 9 Mai - 16:49

« Pv. Arti'. | Des bonbons ou un sort ! »
La Nuit, les Souris dansent
Vigilante.
D'ordinaire, Lyzel ne revêtait son costume qu'une fois la nuit assez avancée. Les voyous attendaient le sommeil du commun des mortels pour exécuter leurs plans, et il était inutile - normalement - de se fatiguer en commençant tôt. Pourtant, ce soir là, la jeune femme s'était jetée dans sa tenue dès la tombée de la nuit et elle s'était ruée à l'extérieur, sur ses bottines-rollers. La journée avait été rude et surtout d'un ennui terrible par moments. Peu importait le jour de la semaine, elle avait eu du travail chez Halborn Corp. : une société voulait organiser un dîner luxueux pour ses clients prestigieux, et elle avait accepté de discuter des termes d'un potentiel contrat autour d'un brunch. Le représentant de la société avait passé la moitié du temps à tenter de la draguer de manière stupide. Du fait de son manque de sérieux et d'arguments, elle avait reporté le contrat et avait décidé qu'elle n'accepterait rien si ce n'était pas le patron de la boîte en personne qui la recevait. Sa contrariété avait été telle qu'elle n'avait rien réussi à manger depuis.

Alors, pour se changer les idées, elle était partie à la chasse aux bandits dès que cela fut possible. Et bim. Comme par enchantement, elle avait repéré un dealer et son client sur le toit d'un petit immeuble de Haylen District. Ni une, ni deux, la justicière s'était approchée discrètement, le plus près possible. Pour cela, elle avait grimpé sur le toit d'un garage et était ensuite passée de toit en toit, en étouffant le plus possible ses déplacements. D'un bond, elle s'élança contre le toit où étaient perchés les deux hommes, et, s'agrippant au rebord, elle resta suspendue dans le vide quelques secondes afin de ne pas attirer l'attention. La discussion des délinquants continuait, signe qu'ils ne l'avaient pas repérée. Elle se hissa prudemment à la force des bras, et, se redressant à moitié, commença à marcher dans leur direction. Concentrée sur eux, elle ne vit pas qu'une petite plaque en tôle était étendue sur son chemin. Son pied buta dedans et le bruit métallique attira l'attention des deux compères. Sans qu'ils eurent à échanger le moindre mot, ils se séparèrent en sautant de toit en toi. Vigilante prit en chasse le dealer.

Il était sportif, certes, mais pas autant que la demoiselle. Elle gagnait du terrain aisément et, après quelques sauts de bloc en bloc, elle finit par lui mettre la main au collet. Tous deux dégringolèrent alors le long d'un toit pentu et atterrirent sur une terrasse. Enfin, une "terrasse" qui faisait pâle figure face à celles des maisons dans lesquelles Lyzel avait grandi. Le dealer de drogue semblait s'être cassé le nez, il saignait un peu et sanglotait beaucoup. La justicière s'apprêtait à lui sortir une punchline qu'elle avait en tête depuis le début de la course poursuite quand tout à coup, la porte du balcon s'ouvrit et un étrange individu jaillit de l'intérieur de la maison.

"Non mais eh! Cambrioleuse ou héroïne de pacotille je m'en contre-fiche! Vous avez plutôt intérêt de me rembourser les dégâts!"

Choquée, Lyzel l'était. Pas par les mots de cet homme, mais par sa tenue très... dominicale. C'était dimanche, et ça se voyait dans le côté très décontracté de cet épouvantail. Et il la menaçait avec une... sucette ? Si elle n'avait à tenir son sérieux, la demoiselle serait en train de rouler sur le sol en se tenant les côtes. Mais elle conserva un calme olympien. Elle souleva le vaurien par le col et, se servant dans la poche de son blouson, récupéra l'argent de sa transaction.

«Prenez, et rentrez chez-vous.»

Elle lui lança le paquet de billets verts à ses pieds, il devait y avoir trois ou quatre cent dollars. Une broutille pour une PDG, mais c'était tout ce qu'elle avait à porté de main. Bon, certes, ce n'était pas à elle, mais qui cela regardait ? Elle jeta le dealer dans un coin, comme un vulgaire sac de patates, et le gamin (il devait avoir la vingtaine, pas plus) gémit faiblement en se roulant en boule.

«Vous auriez une corde dans votre conf- maison ?»

Oui, elle savait qui cet homme était. Et où elle se trouvait. Ces cheveux blancs, ces yeux rouges, ce look et cette dégaine maniérée, comique presque, elle avait déjà vu tout cela plusieurs fois puisque Lyzel Halborn, celle du jour, était une grande cliente de Cand'isord. Et il était hors de question que cet homme puisse la rapprocher de Vigilante.


Fiche par Sánsa ; sur Never-Utopia


Trois de la part de Yuugi, Milk et Seiren, merci ! o/
Fan Clubs:
 

Derp Derp:
 
Revenir en haut Aller en bas




Citoyens
avatar
Citoyens
Date d'inscription : 04/05/2016
Messages : 96
Dollars : 327
Crédits : Trouvé sur Zerochan.net et modifié à ma sauce
Localisation : La cuisine est un lieu sûr. C'est ma copine~
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: la Nuit, les Souris dansent [pv Artorias & Lyzel] - [/!\ scène de bagare & violence, soft]   Lun 9 Mai - 17:37

                  

La voix qu'il venait d'entendre lui rappelait vaguement quelque chose. Artorias avait hésité l'espace d'un instant, mais le geste de l'inconnue accaparait toute son attention, à présent. Il ne rêvait pas..? Elle venait de lui jeter une liasse de billet fraichement sortie de la poche d'un pauvre garçon? Elle l'avait jeté à ses pieds comme elle balancerait ça à des moins que riens. "tient, voilà ton pain, et reste inférieur à moi!" L'albinos avait vu ça un peu comme ça, et refusait de la laisser partir comme elle était venue. En coup de vent.

"Un instant! Ne croyez pas vous en sortir comme ça!"

Le gérant de la confiserie refermait la petite console et la rangeait dans sa poche en approchant de l'inconnue. Ses yeux venaient se poser sur celui qui avait été jeté en arrière;

"J' attend vos explication. Et elles ont plutôt intérêt d'être valable."

Artorias attrapait son portable, situé dans une autre poche, et composait un numéro. Prêt à appeler les forces de l'ordre s'il le faut, tant que ça peut lui éviter des problèmes. Et dire qu'il pensait profiter de son dernier jour de tranquillité...  C'était fichu!
Bon, il était certes contrarié d'avoir à faire des réparations à cause de cette bande de larves, mais d'un autre côté... il était méfiant. Celle là venait de tomber du toit avec un autre inconnu au bataillon. La demoiselle pouvait être une héroïne ou une cambrioleuse, voire pire. Jusque là, elle n'avait pas pointé d'arme dans sa direction mais ça pourrait changer. L'albinos prit donc la décision de décrocher (on ne sait jamais avec tout ces gens louches qui trainent et se font passer pour des supers);

"Oui, j'ai un petit problème de dégradation de matériel."
 



Revenir en haut Aller en bas




Citoyens
avatar

Super Fiche
Super-pseudo: Vigilante
Pouvoir: Spadassin
Inventaire:
Citoyens
Date d'inscription : 20/04/2016
Messages : 55
Dollars : 50
Crédits : Moi-même ~
Localisation : Partout ! o/
Voir le profil de l'utilisateurhttp://astrophelcity.forumactif.org/t231-les-rues-ont-besoin-de-vrais-heros-pas-de-panneaux-publicitaires-x-lyzel-halbornhttp://astrophelcity.forumactif.org/t249-bienvenue-sur-ma-toile

MessageSujet: Re: la Nuit, les Souris dansent [pv Artorias & Lyzel] - [/!\ scène de bagare & violence, soft]   Mar 10 Mai - 14:09

« Pv. Arti'. | Des bonbons ou un sort ! »
La Nuit, les Souris dansent
Vigilante.
Mais il était sérieusement sérieux celui-là ? Certes, elle s'était montrée condescendante et hautaine, du fait qu'elle était Vigilante et non Lyzel en cet instant précis, mais l'albinos pourrait au moins fermer son clapet et rentrer chez lui ! A sa place, c'est ce qu'elle aurait fait. Bon, d'accord, elle n'avait peut-être pas l'air d'être une héroïne habillée comme elle l'était : tout en noir et avec un bandeau sur les yeux. Mais c'était une ville de gens avec pouvoirs. Elle pourrait très bien avoir le pouvoir d'atomiser le bonbonivore en un haussement de sourcils, mais non. Lui il n'avait pas peur. Il restait sur son idée de quelques tuiles brisées. La jeune femme serra son poing ganté et jeta un regard noir à ce drôle de gus, et ce même si il ne pouvait pas le voir puisqu'elle cachait ses yeux.

Le gérant de la confiserie continuait à s'énerver tout seul. Il sortit alors un téléphone de sa poche et commença à composer un numéro. Lyzel put lire sur l'écran lumineux que c'était celui de la police. Elle réprima un soupir et, alors qu'il portait l'appareil à son oreille, elle le lui prit des mains, coupant court à la conversation. Après quoi elle s'approcha d'avantage du jeune homme, lui attrapa la main et lui redonna calmement le téléphone éteint.

«Une corde, je vous prie.»

Lyzel relâcha le poignet de l'individu et tourna les talons. Elle alla ensuite s'accroupir près du gamin dealer de drogue qui continuait à pleurer sur son sort. Elle le redressa et l'adossa au mur de la maison avant de lui soulever le menton pour jeter un oeil à l'état de son nez. C'était donc vraiment cassé, mais après un petit séjour à l'hôpital, il devrait être presque comme neuf.

«Puisque vous voulez savoir, j'ai chopé cet imbécile en train de vendre de la meth sur un toit. Il a voulu s'échapper et on a atterri ici.»

La demoiselle se retourna vers le vendeur de friandises. Elle était obligée d'être franche et elle n'aimait pas ça. Les personnes trop entêtées comme cet homme pouvaient être des problèmes.

Fiche par Sánsa ; sur Never-Utopia


Trois de la part de Yuugi, Milk et Seiren, merci ! o/
Fan Clubs:
 

Derp Derp:
 
Revenir en haut Aller en bas




Citoyens
avatar
Citoyens
Date d'inscription : 04/05/2016
Messages : 96
Dollars : 327
Crédits : Trouvé sur Zerochan.net et modifié à ma sauce
Localisation : La cuisine est un lieu sûr. C'est ma copine~
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: la Nuit, les Souris dansent [pv Artorias & Lyzel] - [/!\ scène de bagare & violence, soft]   Mar 10 Mai - 18:40

                   

   Ah, Artorias et ses priorités. L'inconnue aurait put être une super-méchante qui possède un pouvoir apocalyptique, il n'aurait pas cillé. Après tout, ces histoires de "supers" l'exaspérait au plus au point. Parce que mesdames messieurs ont un don particulier, ils décident soit, de l'utiliser à mauvais escient (et quitte à être mauvais autant l'être jusqu'au bout), soit de se laisser corrompre par ces histoires de sponsor ridicules, qui n'hésitent pas à mettre en danger la vie d'autrui tant que ça peu leur rapporter quelques liasses de billets. Des spectateurs prit pour des pigeons, venus admirer des chiens envoyé par leur sponsor. Tss.. Pour qui se prenaient ils?! A cet instant, à peine le portable récupéré, l'albinos ne pensait qu'à ça. Rappeler les forces de l'ordre. Cependant... en apprenant ce que le gamin était sur le point de faire plus tôt, il mit un temps à ce décider.

C'est vrai. Ils étaient censés faire ça, en premier lieu. Arrêter les méchants, les vrais. Pas des gens venus jouer un rôle. Des gens qui viennent réellement troubler l'ordre public. Celui là avait l'intention de pourrir des civils avec sa drogue, et ce, encore une fois, pour de l'argent. Toujours ça. Uniquement ça. Encore, et encore. Artorias avait composé un numéro mais se ravisait, rangeait le portable dans sa poche, et réfléchi sérieusement un instant. Cette affaire là ne lui plaisait pas. mais alors, vraiment pas. Malheureusement, il ne se donnait pas le choix.

"Je vais voir ce que j'ai."

A contre-coeur, il était rentré pour fouiller un peu l'étage. Il n'avait rien trouvé hormis un gros rouleau de scotch grisâtre. En revenant, il prit même une mine navré;

"Je n'ai que ça, mais... ça devrait faire l'affaire. Ah! Et, n'oubliez pas de dire à vos petits copains super-héros que je ne veux pas d'eux ici. A l'avenir, tenez vous loin de chez moi."

Eh bien, même curieux de savoir ce qui était arrivé pour que les deux gigolos tombent ici, il ne pouvait s'empêcher de se monter désagréable. Non seulement ils avaient fait tomber et ont cassé des tuiles, mais rajoutons à cela le fait qu'ils aient gâché sa soirée! Ne parlons même pas de cette femme dont la voix lui rappelait étrangement une cliente... D'ailleurs, l'albinos venait tout juste de percuter. Il avait quelques doutes et croyait difficilement en la théorie qu'il venait d'imaginer, mais ça le perturbait un peu. Artorias secouait doucement la tête et effaçait cette pensée d'un simple geste. Non, ça ne pouvait décemment pas être cette cliente là. Elle passait souvent le voir, il l'aurait reconnue. Quoique... autant essayer quelque chose.

Il se souvint ensuite de l'argent prit dans la poche du plus jeune. Une bonne excuse pour élaborer un plan fourbe afin de lui délier la langue. La seule chose qui lui venait en tête, en toute logique, était ce qu'elle lui devait pour les réparations;

"Je ne tient pas à utiliser cet argent... sale, hein. Et puis, ça ne suffirait pas à rembourser les dégâts. Il va aussi me falloir du matériel pour réparer vos âneries! Je suppose que mademoiselle Halborn a de quoi m'aider, hm?"

Un large sourire vint éclairer le visage d'Artorias. L'inconnue ne tomberait pas forcément dans le panneau mais ça valait le coup d'essayer. Qu'elle ose le prendre pour un pigeon. Vraiment. Pensait elle qu'une simple tenue allait couvrir ses manières, son timbre de voix..? Alors qu'il lui avait parlé à plusieurs reprises, qu'il avait eu l'occasion de retenir sa silhouette? L'albinos n'était pas doté d'un grand sens de déduction mais tout de même... ce serait l'insulter.




Revenir en haut Aller en bas




Citoyens
avatar

Super Fiche
Super-pseudo: Vigilante
Pouvoir: Spadassin
Inventaire:
Citoyens
Date d'inscription : 20/04/2016
Messages : 55
Dollars : 50
Crédits : Moi-même ~
Localisation : Partout ! o/
Voir le profil de l'utilisateurhttp://astrophelcity.forumactif.org/t231-les-rues-ont-besoin-de-vrais-heros-pas-de-panneaux-publicitaires-x-lyzel-halbornhttp://astrophelcity.forumactif.org/t249-bienvenue-sur-ma-toile

MessageSujet: Re: la Nuit, les Souris dansent [pv Artorias & Lyzel] - [/!\ scène de bagare & violence, soft]   Mer 11 Mai - 11:27

« Pv. Arti'. | Des bonbons ou un sort ! »
La Nuit, les Souris dansent
Vigilante.
Du coin de l'oeil, la justicière observa le vendeur de sucreries en train de triturer son téléphone, comme si il pesait le pour et le contre dans ses paroles. S'il appelait les flics, elle aurait le temps de s'enfuir par les toits, mais elle n'y tenait pas. Le nom de Vigilante était déjà sali par la presse, elle préférait ne pas avoir de déboires avec les forces de l'ordre. Voyant qu'il s'était finalement ravisé, elle s'accroupit de nouveau près du dealer et, sortant un paquet de mouchoir d'une poche cachée dans sa robe, elle entreprit de tamponner délicatement le contour du nez du garçon. Ce n'était pas un génie du crime, juste un gamin paumé qui faisait probablement des transactions pour le compte d'un plus grand nom, peut-être même pour un cartel. Elle reconnaissait y être allée un peu fort, mais cela faisait partie de sa fonction. Si elle n'avait pas la main lourde, les gosses de ce genre réfléchiraient moins avant de recommencer ces conneries. Elle soupira. Le gamin s'était évanoui ou endormi. Il saignait aussi légèrement de la tempe, alors elle prit un nouveau mouchoir et réitéra l'opération. C'est alors que le confiseur, Willem - maintenant elle s'en souvenait - reparu avec un rouleau de gros scotch. Elle arqua un sourcil à l'écoute de sa remarque sur les super-héros.

«Donc, si je comprends bien, si vous êtes en danger, il vaut mieux vous laisser sur place. Je prends note. Et, pour votre information, je travaille en solo.» répondit-elle d'un ton sec, tout en prenant le scotch qu'il avait apporté.

La jeune femme lia les poings et les pieds de son prisonnier mais ne prit pas la peine de le bâillonner, avec son nez dans cet état, il avait besoin de sa bouche pour respirer. Se relevant, elle remarqua les hochements de tête de l'albinos. Il devait sans doute encore débattre mentalement sur le fait d'appeler ou non la police. Et il allait pouvoir le faire dans cinq minutes, cela laisserait le temps à la demoiselle de s'éloigner suffisamment pour sortir du périmètre des patrouilles. Elle s'apprêtait à lui dire tout cela, mais il prit la parole juste à ce moment précis. Le cœur de Lyzel rata un battement. Quoi ? Non. C'était impossible, il avait balancé cela au pif. Ses yeux glissèrent vers le dealer, qui dormait toujours calmement. Il n'y avait personne d'autre sur les balcons alentours. Alors elle s'avança vers l'homme, le poussa à l'intérieur de la maison et ferma porte et rideau derrière eux.

Continuant sur sa lancée, elle l'agrippa par le col et le tint fermement contre le mur, le décollant un peu du sol. Elle s'étonna d'ailleurs qu'il fusse aussi léger. Et il osait la ramener après ça ?


«Bravo Sherlock. Si j'étais une super-vilaine, je pourrais vous descendre ici et maintenant.»

Elle le relâcha subitement et, s'éloignant d'un pas, ôta rageusement le bandeau qui cachait la partie haute de son visage.

«Heureusement pour vous, ce n'est pas dans mes habitudes.»

Lyzel soupira longuement et tourna un peu rond, ne sachant quoi faire. En deux ans de service, c'était la première fois qu'elle était reconnue. Mais c'était de sa faute, d'ordinaire elle ne restait jamais aussi longtemps à côté d'un civil, surtout d'un civil qui la connaissait de jour. Mais là, elle avait eu de la pitié pour le gosse qu'elle avait un peu défoncé, et elle avait voulu faire les choses bien. Pour une fois. Pour une fois qu'elle prenait le temps de s'inquiéter pour un malfrat, la voilà désormais avec un immense problème sur les bras. Et le pire c'est qu'elle l'avait senti. Elle se mordit la lèvre et plongea son regard dur, celui de Vigilante, dans les yeux rouges de son interlocuteur.

Fiche par Sánsa ; sur Never-Utopia


Trois de la part de Yuugi, Milk et Seiren, merci ! o/
Fan Clubs:
 

Derp Derp:
 
Revenir en haut Aller en bas




Citoyens
avatar
Citoyens
Date d'inscription : 04/05/2016
Messages : 96
Dollars : 327
Crédits : Trouvé sur Zerochan.net et modifié à ma sauce
Localisation : La cuisine est un lieu sûr. C'est ma copine~
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: la Nuit, les Souris dansent [pv Artorias & Lyzel] - [/!\ scène de bagare & violence, soft]   Mer 11 Mai - 18:11



 


          C
an you Keep Secret


 La demoiselle agissait seule, elle pensait être discrète, et prenait même le temps de vérifier que ses "victimes" n'aient pas étés trop blessées par ses coups. En quoi serait elle une méchante? Elle effaçait d'elle même les doutes que l'albinos avait quant à son identité. Celui ci en était convaincu à présent. Il s'agissait bien d'Halborn. Mais, ci cette jeune femme pouvait se montrer très sympathique, elle l'était moins en voulant jouer les héroïnes. Rapidement, Artorias s'était retrouvé bousculé à l'intérieur pour faire face au regard mauvais de son interlocutrice. Au moment ou son dos avait percuté le mur, il avait grimacé. Ce n'est qu'après avoir retrouvé un meilleur appui sur le sol, qu'il tentait de la rassurer à propos de son petit déguisement et ses occupations nocturnes. Du moins, il essaierait. Après avoir eut droit à des remontrances, il ne comptait pas spécialement se montrer agréable;

"J'ignorais que Hulk avait reprit du service. Et en plus il voudrait ignorer mes appels de damoiselle en détresse? Vous me faites de la peine."

Le gérant de la boutique de confiserie se reprenait bien vite. Malgré son léger sourire amusé, ses paroles ironiques pourraient très bien la vexer et il serait regrettable qu'elle ait à lui tordre le cou pour une broutille aussi ridicule. Et puis... avec une poigne pareille, il avait plutôt intérêt à se tenir à carreaux. La jeune femme avait beau ne faire que quatre ou cinq centimètres de plus que lui, elle l'avait pratiquement décollé du sol.

"Hrm.. Je n'ai aucunement l'intention d'en parler, et les autorités n'auront qu'à aller se gratter vu le peu de réactivité dont il font preuve."

Les derniers mots avaient étés prononcés avec une pointe d'exaspération. En effet. Il lui était déjà arrivé de les contacter, et ils s'étaient montrés terriblement lent. Certains étaient même encore plus corruptibles qu'un super sponsorisé. Artorias passait nerveusement la main dans ses cheveux, jetais un oeil au gamin resté sur la terrasse, puis se tournait de nouveau vers Halborn;

"Je garderais vôtre petit secret, comptez bien là dessus. Je ne suis pas du genre à faire du chantage de toute façon. Mais..."

Quelque chose lui revenait à l'esprit;

"ils viennent souvent dans les parages. Au moins, je saurais qui contacter..?"

Un peu gêné d'avoir à retourner sa veste aussi rapidement, il allait se justifier, mais se ravisait. Elle comprendrait parfaitement et accepterait même probablement. D'un côté, ça l'arrangeait. Elle n'était pas du côté des sponsors. Si ça avait été le cas, elle en aurait un et ne travaillerait pas seule, et encore moins de manière discrète. Bon, pour ce soir la discrétion avait fait ses valises et était partie bien loin, mais.. Artorias supposait qu'elle devait l'être, habituellement. En la regardant un peu... le costume qu'elle portait changeait de ses tenues de la vie de tout les jours. Cependant, elle était loin de passer inaperçue avec ça. Il se retint de lui faire la remarque. Le pauvre homme n'était pas du genre masochiste et il ne prendrait pas le risque de se manger un poing dans les dents.


Revenir en haut Aller en bas




Citoyens
avatar

Super Fiche
Super-pseudo: Vigilante
Pouvoir: Spadassin
Inventaire:
Citoyens
Date d'inscription : 20/04/2016
Messages : 55
Dollars : 50
Crédits : Moi-même ~
Localisation : Partout ! o/
Voir le profil de l'utilisateurhttp://astrophelcity.forumactif.org/t231-les-rues-ont-besoin-de-vrais-heros-pas-de-panneaux-publicitaires-x-lyzel-halbornhttp://astrophelcity.forumactif.org/t249-bienvenue-sur-ma-toile

MessageSujet: Re: la Nuit, les Souris dansent [pv Artorias & Lyzel] - [/!\ scène de bagare & violence, soft]   Jeu 12 Mai - 17:05

« Pv. Arti'. | Des bonbons ou un sort ! »
La Nuit, les Souris dansent
Vigilante.
La panique tentait de se faufiler dans son esprit. Si sa véritable identité était ébruitée, comment allait-elle faire pour continuer à concilier les deux aspects qui rythmaient sa vie actuelle ? Le nom d'Halborn Corp allait être érigé au même titre que celui des sponsors, et il était impensable que le peuple d'Astrophel puisse faire cet amalgame. Les contrats ne seraient plus les mêmes. Les gens ne verraient plus Lyzel Halborn, la vivace chef d'entreprise, mais plutôt Vigilante, la froide justicière de l'ombre. Adieu contrats intéressants et colorés... Et surtout, elle perdrait toute frontière entre ses deux existences.

Tel un animal pris dans un incendie, Lyzel observa le vendeur de bonbons, la fièvre dans les yeux. Elle avait la gorge serrée, le ventre noué, et la terrible envie de faire usage de sa lame. Pas sur l'homme, sur n'importe quoi d'autre. Elle aurait aimé coupé au travers de cette situation, s'extirper hors de l'espace et du temps, pour ensuite remonter le temps et quitter les lieux avant qu'il ne puisse arriver au terme de sa réflexion. Mais là n'était pas son don. L'albinos prit enfin la parole. Ses phrases, très second degré, détendirent légèrement la demoiselle et la rassurèrent suffisamment pour lui faire oublier son envie de destruction.

Elle tilta légèrement sur les phrases concernant la police. Ils étaient certes peu compétents, mais la plupart étaient des humains lambda, leur absence de pouvoir les dissuadait souvent d'intervenir. C'était d'ailleurs regrettable, mais pas autant que le fait que peu de "super-héros" s'occupaient des plus petits problèmes de la ville. Un petit sourire vint éclairer les fines lèvres de la jeune femme.

«Vous venez pourtant de dire que vous ne voulez pas de super-héros ici.»

Elle inspira profondément et récupéra le bandeau qu'elle avait jeté à terre. Le sentiment de ne pas être à sa place ici prenait désormais le dessus sur celui de la peur. Elle ne savait quoi faire de ses mains ni ou se placer. Sa raison d'être dans le coin pionçait encore sur le balcon, mais elle allait devoir vite repartir, une fois le problème complètement fixé.

Pouvait-elle lui faire confiance ? Certes, il disait ne pas vouloir révéler quoi que ce soit. Mais elle ne pouvait pas partir ainsi. Le menacer ? Cela ne lui ressemblerait pas et elle ne voulait pas effrayer d'avantage un civil. Elle l'avait choppé par le col, plus par réflexe et par instinct de conservation qu'autre chose. Mais maintenant qu'elle parvenait à se calmer un peu, Lyzel ne savait pas comment s'y prendre. Elle prit une profonde inspiration et, remettant le bandeau sur ses yeux, elle reprit la parole.

«Je passerai plus souvent dans le coin, si cela peut vous rassurer.»

La jeune femme serra fermement le bandeau contre ses yeux, elle vérifia également les attaches qui maintenaient ses armes contre son dos et défroissa sa jupe. Elle allait repartir. D'autres personnes allaient avoir besoin de son aide. Sa main était prête à pousser la poignée de la porte du balcon quand un bruit de verre brisé se fit entendre au rez-de-chaussée. La justicière éteignit alors les vivement les lumières de la chambre après avoir indiqué à l'homme de rester silencieux.

Fiche par Sánsa ; sur Never-Utopia


Trois de la part de Yuugi, Milk et Seiren, merci ! o/
Fan Clubs:
 

Derp Derp:
 
Revenir en haut Aller en bas




Citoyens
avatar
Citoyens
Date d'inscription : 04/05/2016
Messages : 96
Dollars : 327
Crédits : Trouvé sur Zerochan.net et modifié à ma sauce
Localisation : La cuisine est un lieu sûr. C'est ma copine~
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: la Nuit, les Souris dansent [pv Artorias & Lyzel] - [/!\ scène de bagare & violence, soft]   Ven 13 Mai - 13:57


 

                  

Artorias était loin d'être du genre à vouloir être rassuré. Ce n'est pas pour rien d'ailleurs, qu'il à toujours pensé que les super-héros ne servaient à rien, et jamais il n'aurait besoin d'une bande de baltringues en collant pour lui venir en aide tout en offrant une jolie prestation dans le but de faire monter leur popularité. Non. Un héro, un vrai, selon lui, c'était quelqu'un qui ne cherche pas à s'exhiber, ou agit forcément dans l'ombre pour ne pas être vu. Non. Le "titre" de héro ne devrait pas être donné comme ça, à n'importe qui. Un héro ne doit pas forcément posséder de pouvoir. Ce.. mot, avait tant perdu de sa valeur. Utilisé à tort et à travers, il n'a plus autant d'impact, il perd de son sens. Les héros sont fades ici. Non. Un héro, ce n'est pas tout ça. Un héro pour l'albinos, c'est une personne prête à mettre sa fierté, sa peur de côté, pour agir dans l'immédiat, pour sauver un être vivant, quoi qu'il soit. Peu importe qui. Un héro, c'est une personne qui se dévoue et apporte son aide sans rien attendre en retour, et sans réfléchir. Instinctivement, elle agira pour le bien. Un héro... c'est une personne à la fois banale et unique. Seulement... dans cette ville, la plupart des habitants semblent l'avoir oublié... L'albinos avait reprit de son sérieux. Il avait mâchouillé nerveusement le bâton de la sucette qu'il venait de terminer.

"Je n'attend pas de vous que vous veniez rendre le quartier plus sûr, afin que tout soit  plus beau et mignon dans le meilleur des mondes. Je compte seulement sur vous pour ne pas devenir comme eux."

Ces autres... ces.. tâches. Rien qu'y penser, ça le rendait malade. Artorias allait ajouter quelque chose quand le bruit d'une vitre brisée le faisait sursauter. La demoiselle Halborn avait eut la bonne réaction en éteignant le tout. Tout deux faisaient silence. Le propriétaire des lieux se mit à réfléchir en vitesse; tout les cambrioleurs savent que le dimanche, les commerçants font leur comptes. Les caisses sont donc vide, et... une boutique de friandises, sérieusement? Qu'est ce que ça leur apporterait? De plus, les voleurs ont plutôt tendance à être discrets. Ils ne s'y seraient donc pas prit de la sorte pour pénétrer chez lui. Artorias concluait donc qu'il s'agirait plutôt d'un novice maladroit... ou d'un taré.

Il lançait un regard dans la direction de l'héroïne nocturne, et se dirigeait lentement vers la porte menant au couloir, puis, à l'escalier. Il avançait prudemment, mais avant, faisait part de ses intentions à la demoiselle. Bien entendu, il parlait à voix basse;

"Le coupable doit s'imaginer que je suis seul, il n'a pas non plus l'air futé. Le mieux est que je joue les appâts. Pendant que j'accaparerais son attention, passez par les toits et descendez à l'entrée pour vous retrouver derrière lui. Prit au piège, il paniquera et prendra des décisions à la va-vite. Embrouillé, il prendra forcément les mauvaises. Profitez en pour l'arrêter à ce moment."

Sans même attendre de réponse, Artorias descendait pour y trouver les deux gigolos qui venaient de briser la vitre de sa boutique. Décidément... il allait devoir réparer plus qu'un malheureux toits et une vitre... Le grand gamin qu'il est eut le réflexe de lever les mains en voyant l'arme pointé dans sa direction.


Revenir en haut Aller en bas




Citoyens
avatar

Super Fiche
Super-pseudo: Vigilante
Pouvoir: Spadassin
Inventaire:
Citoyens
Date d'inscription : 20/04/2016
Messages : 55
Dollars : 50
Crédits : Moi-même ~
Localisation : Partout ! o/
Voir le profil de l'utilisateurhttp://astrophelcity.forumactif.org/t231-les-rues-ont-besoin-de-vrais-heros-pas-de-panneaux-publicitaires-x-lyzel-halbornhttp://astrophelcity.forumactif.org/t249-bienvenue-sur-ma-toile

MessageSujet: Re: la Nuit, les Souris dansent [pv Artorias & Lyzel] - [/!\ scène de bagare & violence, soft]   Ven 13 Mai - 15:26

« Pv. Arti'. | Des bonbons ou un sort ! »
La Nuit, les Souris dansent
Vigilante.
L'albinos n'aimait clairement pas les super. Certes, ce n'était plus très folichon par rapport aux débuts que la ville avait connu. Mais il ne fallait pas tous les mettre dans le même panier. Oui, elle n'était pas Astrophelman ou City-girl, des super-héros emblématiques qui avaient assuré la paix dans les rues il y a déjà 70 ans. Elle n'avait pas leur charisme, leur côte de popularité ou leur aisance à agir de jour comme de nuit, en faisant fi de leur véritable identité. Mais elle faisait de son mieux pour aider qui elle pouvait. De ce fait, la réponse du vendeur la déstabilisa un peu : il voulait de l'aide, mais pas trop ? Et c'était quoi ce : "je compte sur vous pour ne pas devenir comme eux" ? Comme les sponsorisés ? Jamais elle ne s'exposerait pour la gloire ou pour l'argent, elle avait déjà tout cela le jour, involontairement qui plus est, et il y a des jours où elle s'en passerait bien tant la pression était forte. Mais il n'avait pas à lui dire quoi faire. Elle n'allait pas venir dans sa boutique lui indiquer quel bonbon vendre et lequel éviter à tout prix. Et sans doute ne comprenait-il pas vraiment ses intentions, mais en même temps, ils n'avaient pas encore eu l'occasion d'en discuter.

Mais l'heure n'était pas à la galanterie, aux rires courtois et à la taillade de bavette. La nuit, les souris dansent et le diable aussi. Lyzel n'était pas religieuse, mais elle croyait dans le fait que la nuit favorise les crimes. Toutefois, les dimanche soir étaient d'ordinaire calmes. Les magasins étaient vides de tout billet. Les rues étaient quasi désertes. D'ordinaire les malfrats s'en prenaient aux banques, pas à une boutique de bonbons. Ils étaient là pour autre chose.

Vigilante s'avança vers le jeune homme dans l'intention de lui demander de rester dans sa chambre, au calme, mais il la prit de court. Encore une fois. Il faudrait vraiment qu'elle parvienne à s'imposer auprès de cet énergumène. Il lui exposa rapidement un plan et, avant qu'elle n'ait pu faire quoi que ce soit, il s'était engagé vers l'escalier. Non, il n'y avait pas qu'un seul voleur et faire le tour allait prendre trop de temps. Elle aurait aimé chuchoter fortement pour lui dire de revenir, mais cela aurait trahi sa présence. Elle se déplaça à pas feutrés, jusqu'au bord de la rambarde. A moitié baissée, elle observa le propriétaire descendre calmement l'escalier. Alors, les deux brutes se tournèrent vers lui et l'un d'eux sorti un flingue pour l'accueillir.
Aussitôt, la jeune femme sauta par dessus la balustrade tout en dégainant son katana. Elle eut juste le temps de crier :

«Ne regardez pas !» avant de trancher nettement les doigts qui tenaient l'arme.

La brute émit un grondement douloureux en se tenant la main alors que son camarade, d'abord surpris, se ressaisit et tenta d'envoyer un crochet du droit à la demoiselle. Spadassin la guida pour éviter le coup et, se lançant en avant, elle planta sa lame dans son épaule. Le sang éclaboussa le sol et quelques vitrines. Si elle avait pu faire dans la dentelle, elle l'aurait fait, mais là, avec une arme à feu impliquée, elle avait préféré réagir vivement. Presser une gâchette était tout autant, voire même plus rapide que d'enfoncer une épée (des ciseaux, corrigea une voix intérieure) dans la poitrine (le cou) de quelqu'un. Elle secoua la tête. Ce n'était pas le moment de se laisser aller à des états d'âmes. La justicière remit son arme dans son fourreau. Celui avec les doigts tranchés s'était retranché dans un coin en chouinant. Sûrement un bleu. Par contre, l'autre était plus costaud. Il se tenait l'épaule pour limiter l'écoulement sanguin, mais il se dressait solidement sur ses deux jambes. A présent qu'elle pouvait les voir, elle se dit qu'ils n'avaient pas des têtes de voleurs mais plutôt de gardes du corps.

Lyzel repoussa légèrement l'albinos vers l'arrière de la boutique de friandises. C'était son devoir de le protéger et il s'était déjà suffisamment mit en danger pour les jours à venir. Elle leva les poings, sur la défensive, attendant que l'indésirable réagisse. Il semblait observer la situation. Et finalement, il était sans doute arrivé à la conclusion que la fuite lui serait plus salvatrice puisque c'est ce qu'il entrepris de faire. Vive, la jeune femme détacha les bolas de sa ceinture et les lança sur le fuyard. Ils s'enroulèrent autour de ses chevilles, les bloquant et le faisant chuter lourdement sur le sol, à moité à l'extérieur de la boutique. En tombant, il s'assomma sur la marche. Vigilante s'approcha et se pencha pour récupérer sa troisième prise de la nuit. Le gamin aux doigts manquant ne bougeait toujours pas de son coin. Brusquement, il se mit à trembler. Lyzel s'était mise dos à la porte d'entrée.

Il n'était pas deux, mais trois.

En se retournant, elle eut juste le temps d'apercevoir la main colossale qui s'abattait sur sa joue. Elle alla s'écraser sur un présentoir à sucettes. Le choc lui coupa le souffle et elle resta sans bouger. Alors, l'homme entra dans la boutique. Il devait faire au moins deux mètres dix pour cent quarante kilos de muscle, et, posée sur son cou de taureau, sa tête grimaçante n'exprimait que l'agacement d'une situation qu'il aurait préféré éviter. Mais ses yeux brûlaient des flammes de la violence.

Fiche par Sánsa ; sur Never-Utopia


Trois de la part de Yuugi, Milk et Seiren, merci ! o/
Fan Clubs:
 

Derp Derp:
 
Revenir en haut Aller en bas




Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: la Nuit, les Souris dansent [pv Artorias & Lyzel] - [/!\ scène de bagare & violence, soft]   

Revenir en haut Aller en bas
 

la Nuit, les Souris dansent [pv Artorias & Lyzel] - [/!\ scène de bagare & violence, soft]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Astrophel City :: Haylen District :: Commerces :: Cand'isord-