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Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
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A la recherche d'Elisabeth ! {event 1} Topic des Supers
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super-banana
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super-banana
MessageSujet: Re: A la recherche d'Elisabeth ! {event 1} Topic des Supers   Dim 1 Mai - 22:36



Looking for Elisabeth !
••• Event #1

Le gosse avait une sacrée poigne malgré sa petite taille, et il courrait vite en plus, si bien que Fiona se voyait un peu désemparée à se faire traîner derrière lui, bousculant sans vergogne certains passants grognons, et sans même avoir le temps de se retourner pour s’excuser –m’enfin, un peu plus tôt c’était elle qu’on bousculait et on ne s’excusait pas alors c’était de bonne guerre. Finalement, quand il pila devant le marchand de glaces, Fiona grimaça en se demandant une seconde s’il n’allait pas lui demander d’en acheter. Heureusement, ce ne fut pas le cas, mais lorsqu’il lui montra une fillette –en robe blanche certes– entourée de ses deux parents en demandant à haute voix s’il s’agissait bien là de sa soi-disant petite soeur, sa grimace n’en fut pas diminuée ; ils avaient donc couru pour rien au final.

▬ Arf, non désolée c’est pas elle, elle biaisa en jetant aux parents un peu soucieux un regard désolé.

C’était compliqué tout de même de ne pas savoir ne serait-ce que sa couleur de cheveux ou son âge. Elle avait beau être novice, elle n’allait pas se priver de se plaindre aux informateurs de XTF si jamais la mission lui passait sous le nez. Parce qu’elle les avait vu ces autres super (ou ces autres vilains, elle avait vu des costumes mais n’avait pas pu les identifier assez vite). Et savoir que d’autres étaient sur le coup n’arrangeaient pas les choses, surtout connaissant sa nature facilement stressée. Elle soupira. Avant de froncer les sourcils à l’entente de son nom, prononcée par une voix familière. 

▬...Fiona ? Qu'est-ce que tu... ?

▬ Mais…Jude ? son regard aigue-marine fit l’aller retour entre la famille qui venait de s’éloigner et le jeune garçon, et elle arqua un sourcil. Tu les connais ou…?

Elle n’eu ceci dit pas trop le temps de se poser plus de question car l’enfant qui l’avait accompagnée venait de réaliser qu’il avait perdu ses parents. De grosses larmes venaient déjà brouiller ses petits yeux bruns et son sourire se tordit en une moue à briser le coeur.

▬ Madame, je suis perdu…

Fiona ferma les yeux et inspira un grand coup. Cette mission démarrait franchement mal. Mais elle n’allait certainement pas le laisser tout seul pour chercher une gamine qu’elle ne pouvait pas trouver actuellement de toute façon. Alors elle s’accroupit, passa une main un peu maladroite dans les cheveux blonds de l’enfant et prit la voix la plus rassurante qu’il lui avait été donné d’avoir.

▬ Comment tu t’appelles au fait ?

▬ William, renifla-t-il.

▬ Ecoute William, je vais t’aider à retrouver tes parents mais tu me promets d’être un grand garçon et de pas pleurer ça marche ?

Il acquiesça, essuyant ses larmes d’un revers de manche, et Fiona esquissa un sourire en coin –au moins il n’allait pas être trop dur à supporter, c’était toujours ça. Et puis bon, c’était quand même un peu de sa faute aussi, alors elle allait assumer.

Elle lui saisit la main et se redressa avant de planter son regard dans celui de Jude, et elle soupira imperceptiblement. Elle l’aimait bien Jude en vérité, il avait beau foutre un peu le bordel à l’académie et lui donner un peu de travail supplémentaire, c’était pas un mauvais gars au fond.

▬ Tu…commença-t-elle –c’est fou comme elle pouvait se montrer bien plus douce dès qu’elle n’endossait pas son rôle de pionne– tu voulais faire un truc en particulier ? J’veux pas t’embêter avec ça hein…, elle ajouta en voyant qu’il restait à côté comme s’il allait l’aider.

Si Fiona préférait faire les choses par elle-même, c’était certes par habitude et pour n’avoir qu’elle-même à blâmer si le travail était mal fait, mais aussi, il fallait l’avouer, parce qu’elle avait beaucoup de mal à demander de l’aide aux autres.

Elisabeth pouvait attendre un moment ; William était plus important là tout de suite.

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MessageSujet: Re: A la recherche d'Elisabeth ! {event 1} Topic des Supers   Sam 7 Mai - 16:17

Lionel avait des informations du quartier général, il ne partait pas sans rien, un petite fille à robe blanche, logique vu la chaleur et une queue qui la faisait ressembler à un palmier ou un ananas, au choix. Sans oublier les yeux bruns foncés et une veste écossaises. C'était déjà ça de pris. Il lâcha un soupir. C'est là qu'il regrettait l'absence de son duo. Il avait bien des précisions, mais avec le corps robotique de son cher collègue, ils ne pourrait pas l'échapper. Son pouvoir était toujours inutile, malgré la diminution de la foule. Elle était toujours en train d'aller dans tous les sens, mais il trouvait ça supportable. En fin c'était avant d'entendre une voix familière. Il roulait des yeux. Bon sang autant mettre un panneau au-dessus de sa tête avec écrit en lettre lumineuses rouge « je suis là ! » accompagné d'une flèche, sinon c'était moins cool. Il portait son costume de scène, car être un héros, c'était cool. Il se dirigea vers la voix criarde.

« Tant que t'y es, dis de suite ce que tu souhaites... Tu vas faire peur aux gens. »

L'homme à la chevelure rouge disait ça avec un ton neutre, comme il avait signaler à la demoiselle qu'il ne fallait pas secouer un distributeur. C'était une leçon qu'il devait lui enseigner. Parce que décidément la discrétion ce n'était pas ça. Bien qu'il venait de se griller sûrement à un ennemi, cette jeune fille avait le don de le faire réagir. Lui habituellement blasé à toutes choses. Il voyait des jouets se mouvoir dans la foule. Il évitait de marcher dessus. Il savait bien qu'il n'était pas le seul à rechercher cette petite fille. Il devait faire vite afin de pouvoir rentrer nourrir les chats errants.

Il vit pleins d'enfants, certaines petites avait une robe blanche, pas pas autre chose. La veste avait dû être mise par la maman de la petite. Si cette dernière était perdue et effrayée, elle irait vers les adultes. Ce qui ne semblait pas le cas. Être un super n'était pas de tout repos. Il payait un vendeur ambulant et pris deux bretzel. Un pour lui, car il n'allait pas se priver pour retrouver une gamine. Il se mit à hauteur d’une demoiselle aux cheveux longs et yeux verts, pas Elizabeth.  Il lui tendit le bretzel. Il utilisait la nourriture comme appât, ça pouvait aider. Il se mit à sa hauteur. Ce qui devait détonner quand on voyait son costume muni d'oreilles de ces félins adorés.

« Dis-moi, tu sais pas où serait Elizabeth ?
-Non monsieur, mais je peux avoir le bretzel ?
-Oui ma grande.
-Merci monsieur. »

Peut-être que son costume attirait trop les regards, peut-être que ça aidait, mais là il était aussi paumé que l'autre qui crie comme un poissonnier. Rein que de savoir qu'il encourageait la pêche outrageuse à cause de son amitié pour des animaux, il s’écœurait. Il mordit dans son bretzel afin de faire taire les regrets dans sa tête. Observant les petites filles à robe blanche. Il avait compter, il était à une quinzaine. Aucune portait la vestes, certaines avait le palmier. D'autres pas.



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MessageSujet: Re: A la recherche d'Elisabeth ! {event 1} Topic des Supers   Lun 9 Mai - 15:39


A la recherche d'Elisabeth !
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Six mètres.

Six mètres, c'est bien plus grand que la taille moyenne d'un homme en pleine santé non ? Y a bien des géants qui dépassent les deux mètres, mais jamais plus. Et déjà qu'on les trouve grands ces gars-là, qu'est ce que ça donne six mètres en vrai hein ? Haven aurait beau tendre son bras le plus loin possible, jamais il ne pourra attraper quelque chose qui se trouve à six mètres de lui sans se bouger le fion pour s'en rapprocher, et dieu sait qu'il a essayé... Rho ça va, tout le monde a déjà eu un coup de flemme dans le lit ou sur le canapé.

Six mètres, c'est une distance bien trop grande pour permettre à deux personnes de discuter convenablement sans crier ou utiliser des moyens de communiquer à longue distance, comme les pots de yaourts. Pourtant il est facile de se tenir à six mètres d'un-e inconnu-e et de le suivre pendant des heures, avec un peu de discrétion jamais vous ne vous ferez repérer. Cael le sait bien, ayant déjà eu des missions de la sorte il sait de quoi il parle.

Mais pourquoi parler tout d'un coup de six mètres ? La raison est qu'il s'agit du périmètre d'action maximum du pouvoir de Gameboy, eh ouais ! Car il est en train de l'utiliser là, avec ses soldats plastique, en pleine place centrale du district qui porte presque le même nom que le gamin. Ce dernier savait bien qu'utiliser son pouvoir en plein public est insensé, surtout avec sa gueule de civil, mais son audace présentait aussi une confiance envers la trouve d'élite que sont ce petits bonhommes de trois centimètres. Silencieux, efficaces, professionnels, ils connaissaient leur boulot et faisaient de leur mieux afin de retrouver cette Elizabeth. Personne ne pouvait les repérer, Haven n'avait pas d'inquiétude à se faire, contrairement à la petite qui-

*SPROTCH*


« DES EXTRATERRESTRES ! »

Où ça ?! Des aliens pour de vrai ?! ... Ah non, juste une pauvre brune qui ne regarde pas où elle court. Elle avait fait sursauter le gamin avec son cri tout droit sorti du cœur, tout comme la plupart des passants autour en fait. Dommage, si des aliens il y avait alors on aurait pu tenir une bonne piste concernant la disparition de la belle-sœur du maire... C'est bien sa belle-sœur non ? La quête disait bien que c'était "la fille de ma belle-mère", donc belle-sœur ! En y repensant, le brun se demanda pourquoi il y avait tant de mots alors que ça aurait pu être réduit en deux.

Et là c'est la réalisation, le choc, l'épiphanie... L'épipha-quoi ? Enfin bref. Parce que depuis le début on se dit qu'Elizabeth est une enfant perdue ou kidnappée, mais le maire c'est bien un vieux crouton non ? Bon, en vrai le garçon n'en savait rien, la politique ça l'endort plus rapidement qu'une dizaine de moutons sautant des barrières alors vous imaginez son intérêt pour la chose. Mais ! S'il avait raison sur l'âge du cheftaine d'Astrophel, alors sa belle-mère doit être encore plus vielle et fripée, ce qui veut dire que la fille perdue serait en fait une femme ! Ouais, mais dans ce cas pourquoi évoquer une possible fugue ? Rha... Haven n'a jamais été bon pour réfléchir, ça sert à rien de simuler un QI à trois chiffres maintenant. On lui demande de chercher, il cherche. Point.

Rapidement, le jeune héros se dirigea vers le cadavre du soldat tombé sur le champ de bataille. Écrasé en pleine fleur de l'âge par une semelle aussi insensible que pressée, Caelan voulut le ramasser mais son geste aurait paru suspect pour les possibles observateurs. Comme Playmobil s'annule de lui-même une fois le champ d'action quitté, il s'éloigna nonchalamment du cadavre vert afin qu'il ne souffre plus. C'était lâche comme comportement, le héros essayant de retenir quelques larmes de colère envers lui-même, mais il ne pouvait justement s'en plaindre qu'à lui-même de ne pas avoir pensé à ce danger. C'est pour cela qu'il alla dans un coin reclus de la zone pour ordonner à ses soldats de se regrouper vers lui.


- Les gars... Vous avez bien servi, mais... Mais il est temps de rentrer à la base.

Accroupi, l'adulescent posa sa main droite à plat sur le sol, paume vers le ciel, et attendit que tout le monde monte dessus afin de les sauver d'un funeste destin. Bien qu'hésitants, aucun ne fit l'affront de désobéir les ordres de leur supérieur, ce qui permit à Haven de les ranger au fond de son sac une fois sa capacité annulée.

Ce fut à ce moment que de nouvelles infos provenant de la base lui parviennent. Toujours rien sur l'age de la disparue, mais il y avait quand même quelques précisions concernant son physique et ses vêtements du moment. Super... Le garçon aura besoin d'une bonne pause avant de reprendre les recherches. Car bien qu'il ne s'agisse que de jouets, il venait d'assister à la mort d'un de ceux à qui il avait fait don de la vie.

Adossé contre un muret avec son sac à dos posé contre ses jambes, le dernier des Caelan se laissa glisser vers le bas en passant l'index et le pouce sur ses yeux humides. Il se sentait un peu débile de se mettre dans un tel état pour de simples pièces faites de plastique, pourtant il ne pouvait s'empêcher de se sentir mal...

Et tout de suite, une page de publicités ! ~♫


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MessageSujet: Re: A la recherche d'Elisabeth ! {event 1} Topic des Supers   Sam 4 Juin - 23:26

[HRP : comme les tours de Seth, Junko & Seiren sont passés et que ces deux dernières m'ont rappelé que c'était à moi, wala walaaaaa.]


WHERE IS ELISABETH ?
where is elisabeth ?
♦ ft. des gentils et des méchants
Cette fille est folle, tu songes. Celle-là, celle qui hurle dans la foule et que tu ne distingues pas encore. Tu n’as plus aucun doute sur la véracité de l’identité que tu supposais, un peu plus tôt ; tu ne peux décemment pas, alors que tu sais pertinemment que la blonde à côté de toi la reconnaîtrait parmi l’infini des possibles —et elle a réagi. Dans le mille, donc. Cette fille est folle, tu penses encore, folle, et elle a un sens des priorités douteux. Mais ça te fait rire, t’es un peu comme elle ; là, maintenant, t’en as un peu rien à foutre de la mission —ce sont les tunes qui te font de l’oeil. Toi, tu n'as juste pas de binôme, t’es plutôt solitaire dans ton genre —à ta façon. En mission, tout du moins, tu l’es. Cette fille est folle, et Ruby s’efface déjà pour la rejoindre —ombre, lumière, qui détient quel rôle, tu te le demandes. Elle t’adresse un regard, une question, presque une invitation ; tu viens ? Tu secoues la tête, hausses les épaules. « J’aime pas tenir la chandelle » tu souffles, dans un ricanement ténu. Et puis, c’est toi qui t’effaces, toi qui disparais au milieu du monde, des passants, des conversations trop fortes et des rires d’enfants. Tu t’échappes jusque là où les regards ne peuvent plus t’attraper, te saisir au vol et te condamner d’être Creep. Ils ne te voient plus, enfin.
Alors, tu retires ton masque, et tu inspires profondément. Tu respires mieux. Creep, Creep, Creep. Tu te rappelles, la jolie latina à la peau halée, douce, et qui sentait bon la fleur d’oranger. Son corps, dont tu t’es lassé au petit matin, comme de tellement d’autres. Creep, Creep, Creep. C’est comme ça qu’elle t’a appelé, quand elle t’a viré de sa chambre d’hôtel, en cris et en larmes. Si tu t’en es voulu, ce matin-là ? Pas tellement. Tu t’en fous en vérité, de ces femmes qui en veulent un peu trop, celles qui en veulent un peu plus que toi. Parfois, quand même, tu songes qu’elle était belle, cette latina que tu as laissé filer. Sale type, sale type, sale type. T’es Creep quand t’es sous couvert, pourtant tu n’es jamais plus connard qu’au naturel. Ironie du sort. T’éclates de rire.

Calmé —presque—, tu planques ton masque et ta veste roulée en boule au creux de l’une des aspérités d’un mur, à l’ombre d’une saillie dont tu tâches de retenir l’emplacement exact, puis tu t’en retournes dans la lumière. Cette lumière trop vive pour tes rétines, ce beau monde un peu trop heureux pour toi. T’aimes vraiment pas Haylen, et pourtant, ta carcasse s’y traîne un peu trop souvent à ton goût. Rarement pour des choses recommandables. T’aimes pas Haylen, et en plus tu flippes. Tu flippes de croiser tes pères —ils adorent sortir, quand il fait beau, et cette place est l’endroit parfait pour prendre du bon temps—, tu flippes qu’ils te posent des questions, qu’ils voient le vide de tes yeux et les éraflures trop récentes de tes bras. T’es terrorisé, à la façon d’un gosse qui a peur du noir, à la simple idée qu’ils voient ce que t’es devenu. T’inspires, profondément ; tu fais le vide dans tes pensées —et c’est un autre fil rouge qui vient enlacer ton esprit. Tes doigts picotent, ta gorge est un peu plus sèche, et l’angoisse monte. Putain, pas maintenant, tu hurles intérieurement, en serrant les poings —tes ongles entament la paume de ta main, et tu t’en fous.

T’avances, tu te précipites presque au milieu de la foule —tu en as marre, tout à coup ; tu réprimes encore cette envie folle de faire demi-tour, récupérer tes affaires et rentrer chez toi. T’es à découvert, sur tous les plans —t’es à nu, et ton compte en banque suit la cadence—, t’as besoin de cet argent, t’as besoin de retrouver cette gosse. Pitié, qu’ils l’enferment sous cadenas à dix entrées, la prochaine fois. Une vibration soudaine contre ta jambe t’immobilise en un sursaut, et c’est ton cœur qui cogne un peu plus fort —t’es totalement alerte, presque paniqué. Finalement, tu ne respires pas mieux qu’avant ; calme-toi, putain, Rom. Tu déglutis, et tu tires de ta poche le coupable de ta frayeur d’une seconde. L’écran s’allume, tu le déverrouilles, et tu parcours du regard les quelques lignes qui viennent de t’être envoyées. Tu réprimes un rire, amer, mauvais —ils sont sérieux ? T’as envie de gueuler, de laisser tomber —encore. Rentrer chez toi, et t’envoyer à dix mille. Tout, plutôt que ça.

Un collier. Un putain de collier, y’en a combien des gamines qui portent un collier, dans la foule ? Merde, quoi. Tu serres les dents, et la douleur, et le goût métallique ont tôt fait t’informer que tu t’es finalement entamé les chairs. Ironiquement, tu mords un peu plus fort, et tu étouffes un ricanement étranglé. Merde, merde, merde. T'en as rien à foutre, toi, qu’elle s’appelle Elizabeth —il y en a quinze au mètre carré, des homonymes—, qu’elle ait cinq piges —tu as comme l’impression qu’ils ont tous cinq piges— ou qu’elle porte un collier gravé à son nom —putain, tu ne vas pas aller étrangler la quasi-totalité des gamines de la ville pour trouver l’objet du crime. T’en as marre, tu étouffes au milieu de la foule, t’es saisi de bouffées de chaleur qui te font tourner la tête. Pourtant, tu restes debout ; pourtant, tu avances encore. Et c’est une silhouette affaissée contre un mur, à l’écart de la masse grouillante de monde, qui finit par accrocher ton attention, et tu défailles. Le regard baissé, la main sur le visage, comme un rempart à l’extérieur, un rempart aux yeux des autres, ladite silhouette te fascine, te dérange.
Tu t’es figé, tout à coup. Tu t’en fous, des maux du monde. Pourtant, il y a ce type. Et ce type, tu l’approches. Il n’est pas de ton équipe, pas de ton sponsor, tu en es certain ; tu t’en fous, comme tu te fous que le ciel te tombe dessus, un jour. Tu es presque sûr, cela dit, qu’il cherche —cherchait ?— la même chose que toi. Tant que tu t’intéresses à lui, tu ne t’intéresses pas à la brûlure de tes veines. « J’sais pas pourquoi tu chiales, mais si t’as envie d’faire quelque chose de bien d’ta vie, tu peux peut-être m’aider. » Tu attends qu’il lève les yeux vers toi, qu’il réalise que c’est à lui que tu t’adresses, tu attends de capter son intérêt, tout du moins son attention. « Un échange d’infos pour la retrouver, c’est envisageable ? Ça fonctionnera peut-être mieux à deux. » Parce que toi, tu t’en fous, au fond, des héros, des vilains, du bien et du mal. Ce sont des foutaises, tout ça. Tu t’en fous, au fond, de ce beau monde et de ses étiquettes.


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MessageSujet: Re: A la recherche d'Elisabeth ! {event 1} Topic des Supers   Ven 10 Juin - 20:42



Looking for Elisabeth !
••• Event #1

Jude avait proposé son aide. Et comme à chaque fois que Fiona se retrouvait devant la bienveillance d’autrui, elle n’avait pas trop su quoi répondre, mis à part un vague « Ok » mal à l’aise accompagné d’un hochement de tête peut-être un peu trop formel. C’était incurable chez elle, cette manie de ne pas savoir être à l’aise dès qu’on lui proposait de l’aide. Parfois c’était parce qu’elle avait l’impression que de se reposer sur quelqu’un d’autre mettait sa fierté à mal, d’autres fois c’était parce qu’elle avait peur de déranger, tout simplement. Alex lui faisait toujours la remarque, et ça avait le don de l’insupporter, mais quelque part il avait raison quand il lui disait qu’elle était sérieusement handicapée de la sociabilité. Sa propre gêne lui donnait presque l’envie de se mettre des claques par moments, tiens.

▬ Bon, elle leva le nez vers Jude en se grattant le cou, maladroitement, on pourrait peut-être se séparer pour chercher plus vite et– non attends, c’est débile, avec ce monde on va jamais se retrouver. Hmm...

Machinalement, Fiona se mit à faire les cents pas en se mordillant le bout de l’ongle du pouce, les yeux dans le vague, comme si cette espèce de rituel allait faciliter les connexions dans son cerveau et que l’idée du siècle jaillirait plus vite.

▬ ‘Tain, si on cherche ses parents comme ça à l’arrache on va mettre trois plombes, grogna-t-elle en fronçant les sourcils –vu comme la recherche d’Elisabeth avait été peu fructueuse depuis le début de la journée, elle était sceptique quant à retrouver les parents du garçonnet en employant la même technique hasardeuse. Tu les as perdu où tes parents ? Demanda-t-elle en baissant le regard vers l’enfant. Quand je suis venue te parler ou encore avant ?

▬ Euuuh, avant, fit-il en fronçant son petit minois –comme quoi, Fiona avait définitivement des mimiques de gosse dès qu’il était question de se concentrer, c’était Alex qui allait encore la faire chier avec ça si jamais elle le lui disait, Shelley il arrêtait paaaaaas de pleurer, ça casse les oreilles, alors je suis partit pour regarder la statue.

Shelley ? Un petit frère probablement. Fiona eut un petit sourire en coin, qu’on aurait pu prendre pour de la moquerie mais qui n’était que compassion. Des petits frères, elle en avait quatre, et Dieu savait si ça pouvait être bruyant. Elle avait cessé de compter les fois où plus jeune, elle s’était éclipsée en douce de la maison pour profiter du calme de la rue –et pourtant les rues de Chicago South Side étaient loin d’être calme, c’est dire à quel point le vacarme était conséquent chez elle.

▬ T’en penses quoi ? Fit-elle en levant le nez à nouveau vers Jude. Sinon on peut essayer de voir à la Grande Roue s’ils peuvent passer des annonces, tu crois ?

C’était peut-être ça la bonne solution en fin de compte. Après tout, si les parents de William étaient également à la recherche de leur fils, il y avait de fortes chances pour que tout ça se finisse en course ridicule ou tout le monde se chercher sans jamais se trouver. Alors s’ils ne pouvaient pas aller jusqu’à eux, peut-être était-il plus simple que ce soit les parents qui viennent à eux.

▬ J’imagine qu’on peut toujours tenter le coup de toute façon, déclara-t-elle finalement en se redressant sur toute sa longueur.

Au point où elle en était.

–X–

Elle avait laissé Jude s’occuper de demander au gérant de la Grande Roue de passer une annonce via les hauts parleurs de l’attraction pour signaliser aux parents de l’enfant leur localisation pour qu’ils puissent venir récupérer leur fils au plus vite. En attendant, elle s’était éloignée de quelques mètres, histoire de jeter un coup d’oeil à son portable qu’elle avait senti vibrer plusieurs fois dans sa poche. Trois sms ; deux de ses informateurs –pas trop tôt putain–  et un de sa grande soeur –le premier depuis un long moment, et Thalia ne la contactait jamais pour rien, alors c’était forcément important. Une petite boule d’appréhension se noua dans la gorge de la stressée de nature qui imaginait déjà le pire.

Elle allait peut-être devoir faire attendre Elisabeth encore un peu…

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MessageSujet: Re: A la recherche d'Elisabeth ! {event 1} Topic des Supers   Dim 19 Juin - 17:05


A la recherche d'Elisabeth !
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« J’sais pas pourquoi tu chiales, mais si t’as envie d’faire quelque chose de bien d’ta vie, tu peux peut-être m’aider. »

Décidément, cette journée fut bourrée de surprises ! Haven ne put percevoir qu'une présence s'était approchée de lui, âme en peine, et la voix de l'inconnu aurait pu le faire sauter d'effroi s'il ne possédait pas ces notes douces à l'oreille.

Car les mains devant les yeux ça bloque tout, eh oui ! Larmoyant pour un soldat de plastique, le jeune enfant ne put constater de suite le visage ou la corpulence du visiteur. Pas de doute sur son sexe toutefois, rien que le son qu'il produit permettait de le deviner facilement. De toute façon qu'il s'agisse d'un homme ou d'une femme n'avait pas d'importance, le héros n'accordant son attention que pour les appels à l'aide et les innocents à sauver !


« Un échange d’infos pour la retrouver, c’est envisageable ? Ça fonctionnera peut-être mieux à deux. »

Minute coco ! Cael est peut-être idiot, mais il sait repérer les mystères quand il en voit un devant ses yeux ! D'où que ce gars savait qu'il y avait une enquête pour retrouver Elizabeth ? Ce n'était pas une affaire cachée au grand public déjà ? ... Arf, non vraiment faut arrêter de réfléchir parfois, ça n'allait ni à notre éternel enfant, ni à personne d'autre.

Alors que faire ? Plaquant sa main de façon à recouvrir son visage, et donc son identité, l'émotif laissa deux espaces pour ses yeux afin d'analyser du regard celui qui l'avait tiré de sa peine... Pas de masque ?! Attendez ! Y a vraiment quelque chose qui cloche là non ? Ok, Gameboy n'arrivait plus à se rappeler du statut de la mission. Était-ce un secret partagé uniquement par les héros et leurs sponsors, ou bien d'autres étaient aussi au courant ? La question se doit d'être posée, mais l'immature avait déjà assumé parler à un camarade. Donc pourquoi son visage était à découvert ?


- Eeeehhh... A-Attends s'il te plait !

Derrière sa main droite se trouvait un visage confus, incapable de se décider quant à la meilleure action à prendre. Devait-il retirer ce qui le camoufle et se placer sur un pied d'égalité ou se présenter sous le visage de Gameboy ? Son sac posé à droite contenait tout ce dont il avait besoin pour se transformer en super-héros, mais une telle apparence risquerait de le faire remarquer...

Oh et puis zut ! Cael avait trop la flemme de se changer de toute façon, quand bien même il suffirait de fixer des lanières. Puis comme ça, même si ce type connaissait son visage, il n'aura aucun moyen de deviner le héros qu'est Haven. Faudra juste éviter d'utiliser Playmobil de manière flagrante et tout ira bien !


- V-Voilà ! Donc euh... Tu voulais de l'aide c'est ça ?

Le faciès à découvert, le brun se passa une main sur son bandana pour chasser l'inconfort qu'il ressentait. Jamais on ne l'avait interpellé aussi directement, touchant dans le mille son activité héroïque. Jusqu'à maintenant on le remarquait surtout pour ses gamineries, on cherchait à le réprimander, à lui dire de se tenir plus correctement aussi. Là, on avait besoin de lui. Grande première pour le jeune super ! Donc forcément il ne put retenir un grand sourire devant le blond, ayant déjà oublié la tristesse d'avoir provoqué la "mort" de quelqu'un. Ce n'est qu'un jouet après tout...

Debout, le brun sentit sa poche arrière doucement vibrer. Pas besoin d'être un génie pour comprendre qu'il s'agissait de nouvelles infos concernant Elizabeth de la part du QG. Personne d'autre n'irait lui envoyer des messages... Seiren à la limite, mais ce n'était pas le moment de partir en aventure sur les terres désolés de Scitlali. Alors que dit ce message ? Hmm... Bon, à la lecture de ce dernier le gamin ne put s'empêcher de tirer la tronche, boudant face à son écran en oubliant totalement la présence de l'autre gars. Il ne détestait pas forcément avoir tord, cependant il aurait aimé que ses réflexions l’amènent à une bonne déduction.


- Pfuh... Dis, quand tu parles de la retrouver, tu veux parler de qui ?

Démoralisé par ce qu'on venait de lui apprendre, Haven le montrait jusqu'à sa voix à la note maintenant plus basse qu'à son habitude. Peut-être qu'une sucrerie pourrait le remettre d'aplomb... Non ! Une petite fille est perdue dans la nature ! Ce n'est pas non plus le temps d'aller manger des tartes aux cerises !

Gameboy va-t-il arriver à surmonter sa baisse de moral ?
Qui est donc ce mystérieux inconnu ?
Arriveront-ils à retrouver Elizabeth ?
Vous le saurez, dans le prochain épisode des aventures de Gameboy !

♫~ Go Go Gameboy ! Réduits les méchants en bouillie ! ~♫



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MessageSujet: Re: A la recherche d'Elisabeth ! {event 1} Topic des Supers   Sam 25 Juin - 10:55

Foutage de gueule ? A peine.

Dire que tu étais dans l’impasse était un peu faible. C’était plus que ça étant donné que tu étais coincé dans une mégalopole de plusieurs millions d’habitants et que tu n’en recherchais qu’un dans toute cette masse. Et si encore tu avais une bonne signalisation de la personne, ça pourrait aller. Mais non. Des infos précises ? Ha ha ha ha. Mais pourquoi faire voyons ? Pour me faciliter la tâche, peut-être, connard ? Oui tu étais légèrement de mauvaise humeur. Mais il faut dire que quand la seule foutue information qu’on avait été en mesure de te donner était : elle porte une robe blanche et a de longs cheveux attachés en palmier, avoir envie d’étrangler lentement et douloureusement le staff chargé de la recherche d’information était légitime.

Un peu.
Monde de merde.

Bon au moins, vu la coiffure, tu pouvais supposer que l’Elisabeth que tu cherchais étais jeune. Très jeune. Pas plus de sept ans, grand maximum. Parce qu’il était clair qu’aucune adulte lucide n’irait se coiffer avec un palmier. Ou alors pas sans avoir une bouteille de vodka et une seringue de cocaïne dans les veines.

Plutôt que d’aller disperser inutilement ton énergie à courir partout à la recherche d’une personne dont la description était plus floue qu’une photo mal prise en plein mouvement la nuit, tu restais immobile, à l’ombre sous un arbre. Tu observais attentivement la foule qui se mouvait devant toi, tout en attendant d’obtenir plus d’informations. Un cri du cœur tout à fait inattendu –des extraterrestres, sérieusement ?- te fit tourner la tête vers une fille qui ne devait pas être plus âgé que toi et qui écrasait avec passion des…machins verts ?

Ville de tarés.

Tu retournais à ton observation, non sans te prendre un sac quelques minutes plus tard. Le flot d’insultes qui s’en suivit n’eut hélas pas l’effet escompté puisque le coupable disparu sans laissé de traces, et surtout sans te laisser l’occasion de lui exprimer tous tes bons sentiments à son égard. Tu te renfrognais dans ton humeur de merde, te déridant à peine lorsque tu reçus de nouvelles informations. Allons bon, une veste écossaise et des yeux noirs. Certes, trouver une personne avec une veste écossaise ça pouvait se faire. Surtout qu’il faisait juste légèrement chaud et que porter une veste par ce temps n’était pas…logique. Ou alors fallait être sacrément frileux à 25°C à l’ombre.

Tu avais comme la nette impression que cette histoire était de plus en plus étrange et chiante.
Oui oui, chiante.
Pourquoi tu avais accepté déjà ? Ah oui, l’appât du gain. Tu étais étrangement faible lorsque de l’argent était en jeu. Fallait que tu fasses quelque chose pour ça. Tu soufflais lourdement pour évacuer ton dépit et ton agacement. Peut-être que tu allais laisser tomber ? Mmmh. Non, pas tout de suite.

Un chien vint s’approcher de toi pour te renifler les jambes. Tu t’agitais, désireux de la chasser de là. Qu’il te foute la paix et aille renifler quelqu’un d’autre. Tu le poussais du pied, mais il revenait. Excédé, tu finis par lui donner un coup de pieds, histoire qu’il comprenne bien qu’il te faisait chier. Et non, le glapissement qu’il lâcha en s’éloignant de t’émeut même pas. Tu avais un cœur de pierre. Un bip à ton oreille attira ton attention et tu te détournais totalement de l’animal canin. C’était le staff de Persona, et tu priais fort, très fort, pour qu’ils aient enfin quelque chose d’intéressant. Par pitié. Genre une photo. C’était parfait une photo. On visualisait enfin ce qu’il fallait chercher et trouver, et on pouvait interroger efficacement les gens avec une photo.

Elle avait cinq ans.

Ton œil visible tiqua dangereusement. C’était une blague pas vrai ? Ils ne pouvaient pas être sérieux, c’était impossible. Ils devaient se foutre de ta gueule, c’était la seule explication.
Tu attrapais violement ton oreillette pour le jeter ton regard le plus noir et le plus venimeux.

« Vous vous foutez de ma gueule ?! Vous pouvez pas aller demander une photo de la fille à cette bonne femme bordel ? »

Toi, énervé ? Si peu.



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MessageSujet: Re: A la recherche d'Elisabeth ! {event 1} Topic des Supers   Jeu 14 Juil - 17:20

Si je ne me suis pas trompée c'est à moi du coup maintenant éwè


WHERE IS ELISABETH ?
where is elisabeth ?
♦ ft. des gentils et des méchants
Il lève les yeux dans ta direction, et tu te mues dans le silence, tu le laisses assimiler les informations — comprendre que tu t’adresses à lui, et ce que tu lui demandes. Coopération ; c’est un peu drôle au fond, tu ne crois pas ? Ce type en face de toi est l’un de tes ennemis, l’un de ces chiens des forces du bien que l’on fait se battre contre ceux du sponsor dont tu défends — dont tu es censé défendre — la cause. Tu ne le sais pas, il est vrai ; tu ne sais pas qui il est, il pourrait tout aussi bien écrire son pseudo sur son front que tu ne le reconnaîtrais sans doute pas — t’es déjà pas foutu de retenir un prénom, alors un surnom médiatisé pour vendre les profils des favoris et remporter les paris ? Que l’on ne compte pas sur toi. Des fois, tu te dis que t’aimerais bien te barrer d’Astrophel. Ou niquer le système — ce serait encore plus divertissant, plus jouissif, mais ça n’est pas dans tes cordes.

« Eeeehhh... A-Attends s'il te plait ! » Tu attends. De toute façon, t’as l’impression de ne faire rien d’autre que ça, aujourd’hui. Attendre des informations de ton sponsor, attendre que la gamine vienne jusqu’à toi, attendre, attendre… attendre que les tunes te tombent du ciel et que tu puisses aller les utiliser à mauvais escient. « V-Voilà ! » Tu reposes les yeux sur lui, après qu’ils s’en soient allés balayer la place du regard. Elisabeth, apparais s’il te plaît. « Donc euh... Tu voulais de l'aide c'est ça ? » Tu acquiesces, tu enfonces les mains dans tes poches. Long à la détente, tu ne trouves pas ? « Ouais. Histoire d’pas passer encore trois heures à chercher une aiguille dans une botte de foin, et — » Vibreur. Tu tires de nouveau ton téléphone de ta poche — Carvel and Son. Robe blanche, veste écossaise, yeux noirs, palmier sur la tête. Une putain de robe blanche, une putain de gamine qui porte la même coiffure que toutes les autres gosses de son âge. Un jour, t’iras gueuler au quartier général — ne serait-ce que pour la forme, et pour entretenir ton côté grande gueule.

En reportant de nouveau son attention sur le type en face de toi — ton âge, à peu près, tu dirais au hasard — tu interceptes ton sourire, et tu hausses un sourcil. On dirait presque un enfant, ravi de quelque chose — qui t’échappe. Tes ongles raclent la paume de ta main, avec une nervosité palpable — t’as comme l’impression que tes capacités de réflexion se dissolvent peu à peu, dans l’acide d’une idée un peu moins conventionnelle. Tu inspires, profondément, et tu le regardes qui pianote sur son clavier, déverrouille l’écran de son téléphone — au moins, s’il est bien l’un de ces héros ou vilains, comme toi, les sponsors sont tous sur le pied de guerre. Pour la gloire, tu te dis ; tant que ça peut te permettre de te remplir les poches, tu t’en moques.

T’as un rictus revenu au bord des lèvres en devinant ses traits qui s’assombrissent, sa bonne humeur quelque peu atteinte — comme un môme à qui l’on viendrait de refuser un paquet de biscuits. Il faut croire qu’en plus d’être délivrées rapidement, les informations sont toutes aussi décevantes d’un côté que de l’autre. « Pfuh... Dis, quand tu parles de la retrouver, tu veux parler de qui ? » Tu hausses les épaules — parce que c’est l’évidence même, et t’es persuadé qu’il sait pertinemment de qui tu parles. « Elisabeth. J’sais bien qu’on devrait pas mélanger les torchons et les serviettes, mais là y’a la sécurité d’une gosse en jeu, donc on peut bien laisser tomber les rivalités… si rivalités il y a. » Ouais, c’est vrai — au fond, t’es même pas sûr qu’il soit un ennemi, de base.

Tu t’apprêtes à poursuivre, lorsqu’une nouvelle vibration te fait sursauter — tu ne t’y attendais pas ; pas si vite en tout cas. Tu lis sans trop déchiffrer les mots en vérité, il y a une photographie en pièce jointe et tu t’empresses de cliquer sur réceptionner. La boucle paraît tourner indéfiniment, avant qu’enfin le cadre ne s’élargisse. « Ah, on va p—hein ? » Ta voix s’étrangle au fond de ta gorge, et tes yeux s’écarquillent. Tu lis le message, tu regardes l’image, tu en reviens au texte, et puis de nouveau à la silhouette du cliché.
Une robe blanche, un palmier sur la tête, collier et deux yeux noirs. Oh, oui, tout y est, mais ça n’est pas tout à fait ce que tu attendais. « Ils se foutent de ma gueule. » tu lâches, les doigts crispés contre la coque de ton téléphone. « Ils se foutent vraiment de ma gueule, c’est pas possible autrement. » T’as la haine, un peu — tout ça pour ça, tout ça pour… « Un putain de chien. » Tu siffles, consterné, méprisant. « C’est un putain de roquet que c’te meuf a paumé. Putain de merde. » Et tu montres la photographie au type en face de toi — en prenant bien soin à ce qu’il n’y ait rien d’autre que l’image sur l’écran, aucun signe traître de ton appartenance à Carvel and Son. « Sérieux. » T’as la haine, clairement. Et c’est ce pauvre innocent en face de toi qui risque d’en pâtir.


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MessageSujet: Re: A la recherche d'Elisabeth ! {event 1} Topic des Supers   Sam 30 Juil - 15:57


A la recherche d'Elisabeth !
feat. Des gens



Pour que la fille de la belle-mère du maire de la ville n'ait que cinq ans, cela voudrait dire que se parents étaient sacrément jeunes eux aussi... Non ? Non parce que, Haven n'avait jamais entendu parler de vieux avoir un enfant en fait. Il était presque certain d'avoir entendu ses parents en parler une fois dans le salon, ou un cours à ce sujet, comme quoi il ne fallait pas faire de bébés jusqu'à un certain âge... Pour cela qu'il boudait devant son écran, pas content de constater qu'il avait eu tord pour le coup. Jamais ses déductions ne seront-elles bonnes ? C'est pas juste !

- Pfuh... Dis, quand tu parles de la retrouver, tu veux parler de qui ?

En effet, il s'agit de l'évidence même. Cael souhaitait juste s'assurer que les deux se trouvaient bien sur la même longueur d'onde. Jamais il ne considère les gens comme des vilains aux premiers abords non, les vilains sont monstrueux, méchants, cruels, hideux, et bien plus encore ! Alors, aux yeux bleus-verts de notre innocent, il n'avait aucune raison de se méfier de celui lui demandant une aide héroïque. Puis, logiquement, un vilain n'aurait rien à gagner en retrouvant la belle-sœur du maire... Sauf... Sauf pour une rançon ! Oh mon dieu mais oui ! Comment Gameboy n'y avait-il pas pensé ?!

Du calme jeune homme, du calme ! Inutile de traiter les inconnus comme des ennemis tout de suite. Être vigilant fait partie du devoir de tout défenseur de la Justice. Le danger peut se terrer à chaque coin de rue, derrière chaque mur, chaque personne, mais cela ne veut pas dire qu'il faut tous les traiter de méchants. Si ça se trouve, le blond n'était qu'un citoyen lambda souhaitant retrouver une autre chose sans aucun rapport avec le maire...


« Elisabeth. J’sais bien qu’on devrait pas mélanger les torchons et les serviettes, mais là y’a la sécurité d’une gosse en jeu, donc on peut bien laisser tomber les rivalités… si rivalités il y a. »

Bon ok non, il est bien là pour Elisabeth lui-aussi... Ça veut dire quoi "pas mélanger les torchons et les serviettes" ? En entendant ces mots, le garçon eut un air idiot sur sa face juvénile, montrant très bien qu'il ne comprit pas un traître mot de toute la tirade. Comprenez donc qu'il ne capta point le sous-entendu posé par son interlocuteur, celui inquiet qu'une barrière de moralité ne sépare les deux. Pourtant leur but reste le même, retrouver une jeune enfant perdue dans les immenses rues d'Astrophel. Il n'y avait pas de quoi redouter qui que ce soit, les gentils sont toujours là pour apporter leur aide et repousser les méchants. Le monde est fait ainsi, Haven est fait pour gagner, point.

Regonflé à bloc malgré son incompréhension, que le brun préféra taire afin de ne pas trahir sa bêtise, le garçon était prêt à sortir de son terrier et affronter le monde de nouveau. Ce fut le moment que choisit son téléphone pour sonner une fois de plus, l'alertant d'un nouveau message. Ce fut rapide pour une fois, sauf qu'il ne s'agissait pas du sien mais de celui de son partenaire du moment. Ce dernier prit son appareil dans la main et resta figé devant son écran.


« Ah, on va p—hein ? »

Hein ? Etait-ce une nouvelle à propos de l'affaire ? Ou quelque chose d'autre ?

« Ils se foutent de ma gueule. Ils se foutent vraiment de ma gueule, c’est pas possible autrement. »

Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi est-ce que ce gars parlait d'un coup aussi vulgairement ? Les adultes jurent beaucoup c'est sûr, et Haven évitait d'utiliser ces mauvais mots tout le temps, mais là c'était festival.

« Un putain de chien. C’est un putain de roquet que c’te meuf a paumé. Putain de merde. »

Flûte alors ! Un chien ? Ouais, vu la photo que le blond lui montrait c'était bien un chien. Et ce gars ne cessait de s'énerver, comme le prouve son attitude plus qu'agacée par la tournure que prend cette affaire.

- Eh beh ça al-

Le téléphone du garçon se mit à sonner cette fois, il était certain qu'il s'agissait bien du sien. Peut-être un autre indice pour compléter la photo d'Elisabeth qui sait ? Alors l'enfant ne prit même pas la peine de terminer sa phrase et jeta sa main vers l'appareil, espérant fortement gagner de nouvelles informations sur la disparue.

... Ah bah non. Toujours une photo de chien à l'écran. Et le texte confirmait bien qu'il s'agissait de la perdue. Bon bah tant pis, Cael rangea son combiné comme si de rien était, semblant plus amusé par la nouvelle que son compagnon.


- H-Hé... On ne devait pas retrouver la fille de la belle-mère du maire à la base ? Mais si la fille est un chien... C'est une famille de cabots qui nous dirigent ?!

... Et le pire c'est qu'il est vraiment sérieux vu sa tête.


♫~ Go Go Gameboy ! Retrouve le chien du maiiiiiire ! ~♫



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MessageSujet: Re: A la recherche d'Elisabeth ! {event 1} Topic des Supers   Dim 31 Juil - 12:55

A la recherche d'un putain de clebs.

Tu en étais à te poser une question des plus existentielles, alors que l’espérance de vie de ton oreillette se raccourcissait de plus en plus. Laissez tomber cette mission de merde, ou persister en se disant que tu aurais de l’argent au bout. Si cette gamine croyait qu’elle allait voyager tranquillement une fois que tu lui aurais mis la main dessus, elle se fourrait le doigt dans le cul. Tu allais bien lui faire comprendre à quel point elle te faisait chier, et avec un peu de chance, elle n’aurait plus jamais l’idée d’aller se perdre après ça.

Tu gueulais après ton staff, te foutant totalement des regards que l’on pouvait te jeter. La liberté d’expression existait dans ton pays, tu en profitais un peu. Si les cons autour de toi étaient dérangés, qu’ils s’en aillent ou dépensent leur argent dans des bouchons d’oreilles. Tu exprimais ton énervement librement auprès de ces personnes même pas capable de foutre leurs mimines sur une putain de photographie. C’pas comme si on vivait pas à l’air du numérique après tout, naaaaan.

« C’est que… ça prends du temps, faut demander l’autorisation et- »
« On s’en branle de l’autorisation. T’as qu’à aller sur Facebook, doit y en avoir des tonnes des photos de sa putain de petite-fille à cette femme ! »

Tu allais te casser d’ici si ça continuait. T’en avais ras le cul de cette histoire, et s’il ne te trouvait pas une photo dans la minute, tu le laissais se démerder tout seul. Qu’il aille donc chercher sur Facebook, Snapchat ou qu’en savais-tu encore ? Le mec de l’autre côté de l’oreillette sembla s’activer enfin et tu retournas t’appuyer contre un arbre, les bras croiser. Plus silencieux, mais pas moins énervé.

Connasse d’administration.

Tu attendis un instant, déjà trop long pour toi, avant que ton portable de boulot bip. Allons bon, enfin. Tu fus un peu étonné de ne pas entendre l’autre mec te le signaler de vive voix, mais tu n’y fis pas attention. T’avais une photo, c’était suffisant.

Tu pris l’appareil dans ta main et ouvrit le fichier, curieux de voir enfin le visage de cette petite chieuse. Et là, ce fut le bug. Vraiment. Tu cru un instant à une vaste blague. Mais tu n’y croyais qu’à moitié. Il ne serait tout de même pas assez con pour te pousser à bout comme ça. Tu serrais l’appareil dans ta main qui tremblait sous la colère. Tu allais exploser. Plus gros foutage de gueule, on pouvait pas faire. Cette foutue bonne femme avait fait appelle à des supers pour retrouver son clebs.

UN.
PUTAIN.
DE CLEBS.
DE MERDE.

Tu étais à deux doigts de reprendre ton oreillette pour gueuler toute ta colère sur les administratifs, mais ce fut seulement pour te rendre compte qu’ils avaient coupé la communication. Les lâches. Et toi, tu n’avais plus personne sur qui te défouler. Tu jetais un regard à la photo d’une espèce de caniche blanc immonde et ridicule, avant de fermer le fichier et de ranger le téléphone. Si tu voyais sa sale gueule encore une seconde, tu allais casser quelque chose. Ou frapper quelqu’un.

Et le fameux dilemme fit son retour. Continuer pour avoir l’argent, ou laisser tomber cette mission plus que merdique. Là, en cet instant, tu regrettais presque d’avoir choisis les héros au lieu des vilains. Si tu avais été un vilain, tu aurais put prendre ce foutu cabot en otage et réclamer tout ce que tu voulais. Mais tu étais un héro, et un héro c’était gentil, donc ça ne prenait pas les clébards en otage.

Vie cruelle.

Tu remettais ton oreillette en place, la laissant sauve pour l’heure. Tu en avais besoin pour gueuler tout ton mécontentement sur tes collègues une fois qu’ils se repointeraient. Histoire que tu ne sois pas le seul que ça faisait chier cette affaire. Tu pris une profonde respiration.

Tu pensas à l’argent que ça te rapporterais. Tu allais faire un effort, choper le clébard et le ramener. Et au moins l’avantage avec cette chose, c’est qu’elle ne pourra pas se plaindre que tu l’auras maltraité sur le chemin du retour. Cette pensée te calma un peu.

Si la SPA te voyait, elle hurlerait au psychopathe.

Tu réfléchis. Tu ne cherchais plus une gamine chiante, mais un chien chiant. Belle affaire. Un mini chien blanc portant des vêtements ridicules et une « coiffure » tout autant de mauvais goûts. Bien, c’était déjà moins courant qu’une putain de gamine, il fallait l’avouer.

Un détail te revient tout à coup. T’avais pas shooter dans un chien, quelques minutes plus tôt ? Si. Ce con te reniflait les jambes comme s’il voulait faire ami-ami avec toi. C’était con un chien. Tu n’avais pas vraiment fait attention à lui. Tellement que tu n’étais pas capable de dire si une mémé de mauvais goût lui avait foutu des vêtements sur le dos.

Tu te détachais de ton arbre, près à partir à sa recherche. Ca ne te coûtait rien, tu avais besoin de bouger là, et ça serait au moins un début.



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MessageSujet: Re: A la recherche d'Elisabeth ! {event 1} Topic des Supers   

A la recherche d'Elisabeth ! {event 1} Topic des Supers
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