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Le PDG de la X-TREM Factory entretiendrait une relation des plus intenses avec sa vice-présidente. On espère que ce n’est pas cette affaire qui a distrait l’ancien Phoenix de son travail et qui a entraîné un manque de sécurité lors de la dernière conférence de presse de l’entreprise où à eu lieu une explosion causant la mort d’un de ses haut-gradés...
Le mystérieux « Mist » dont l’apparition soudaine a récemment secoué la ville serait en fait une association de trolls désoeuvrés voulant profiter de la panique des récents attentats pour gagner plus de popularité sur les réseaux sociaux.
Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
les rumeurs



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tu me croyais la marée, j'étais le déluge | blair
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Orazio Cortesi
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MessageSujet: tu me croyais la marée, j'étais le déluge | blair   Jeu 20 Déc - 11:17


tu me croyais la marée, j'étais le déluge
blair
Il est toujours un peu impressionnant de réaliser à quel point Orazio a le goût de la victoire.

Et le dégoût de l’échec.

Il est toujours un peu impressionnant de voir tout ce qu’il réussit à faire.

Et la facilité avec laquelle il réussit.

(Même si c’est simplement une apparence et une façade.)

Orazio réussit.

C’est aussi simple que ça.

Il avait réussit à revenir aux States, réussit à regagner sa place, réussit à devenir une pièce suffisamment importante pour qu’il devienne quelque chose de plus qu’une pièce.

Ambition débordante.

La cigarette entre ses lèvres vient bientôt s’écraser sur le sol alors qu’il pénètre dans le grand bâtiment. Ses mains viennent machinalement vérifier que sa cravate est parfaitement en place, qu’il contrôle chaque détail de son apparence.

Il avance dans le bâtiment avec l’assurance du propriétaire. Pourtant il n’est encore qu’un inconnu. Quelqu’un qui a réussit à s’inviter dans ce gala de charité sans que personne ne sache vraiment comment. Il s’incruste dans la société de la cité qu’il a décidé de corrompre.

Et il réussira.

Car il n’y a aucune autre option. Aucune autre option que la victoire. Aucune, aucune, aucune, aucune.

Orazio inspire, la réception se tient au dernier étage d’un gratte-ciel de la ville. Les larges baies vitrées de la salle donnent l’impression que les invités surplombent l’intégralité de la cité et peut-être que quelque part, c’est bien ce qu’ils font.

Le regard d’Orazio analyse rapidement l’assemblée. Les visages sont inconnus mais Orazio n’est pas déstabilisé, il n’est pas dérangé, il a l’habitude.

L’habitude des faux semblants, des faux sourires, des faux amis. Orazio est un expert, tout dans la délicate manipulation, tout dans la demi-vérité. Il sait toujours quoi répondre, comment plaire et comment séduire.

Un verre de champagne à la main, rapidement récupéré auprès d’un serveur, Orazio se plonge dans la valse du charme. Il lui suffit de trouver une proie, quelqu’un de fragile et qu’il récupérera facilement. Quelqu’un de suffisamment populaire, connu pour que leur association intrigue et qu’il puisse rencontrer les personnes qu’il souhaite.

Il a besoin d’un tremplin, d’une marche sur l’escalier de la hiérarchie d’Astrophel.

Il repère sans trop de mal un visage connu de la ville entière. Une jolie mannequin qui comme le reste de ses collègues ne se distingue pas vraiment pour la qualité de son esprit est typiquement le genre de personne dont il a besoin en ce moment.

Un sourire se dessine sur son visage et il se dirige vers la demoiselle avec aisance. Il attrape au passage un deuxième verre, remarquant que sa proie à les mains vides. Il se glisse sans problème entre les corps des personnalités importantes de la ville pour arriver juste derrière la rousse.

Orazio adoucit son regard et pare ses lèvres d’un sourire charmeur.

- Mademoiselle Phoenix ?

Il ne cherche pas vraiment à camoufler son discret accent italien. Il lui tend le verre de champagne.

- Un honneur de faire votre connaissance.

Il attrape délicatement la main de la jeune femme et y dépose le mirage d’un baiser.

- Orazio Cortesi. J’arrive à peine dans cette jolie ville et je dois reconnaître ne pas avoir vraiment eu le temps de sympathiser avec qui que ce soit.

Il plante son regard sombre dans celui de la rousse.

- J’ose espérer que vous m’accorderez un peu de votre temps ?

Ses mains s’agitent, lisent son costume, rajustent ses lunettes pendant qu’il parle, simulant avec talent l’anxiété que n’importe quel homme aurait à parler avec pareille femme. Pourtant, il ne la lâche pas du regard, intense dans sa demande.  




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Farfallina (super)
A. Blair Phoenix
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MessageSujet: Re: tu me croyais la marée, j'étais le déluge | blair   Ven 21 Déc - 0:23

Le déluge
Blair&Orazio

Tu me croyais la marée
— J'étais le déluge
Il y avait des signes qui ne trompaient pas.

Malgré la décontraction feinte, le sourire espiègle et le rire facile.

Rien de cela ne pouvait tromper les plus fins observateurs, ceux qui reconnaissaient le port de tête de duchesse, les interventions ponctuelles et évasives, la discrétion malgré la place qu'elle occupait habituellement.

Derrière son joli minois, Blair Phoenix était une "fille de" et tout dans son attitude le trahissait, quand bien même elle était venue dans cette ville en se détachant partiellement de ce passé.

« Comment vont vos parents, mademoiselle Blair ? »

Approuvent-ils vos activités, miss Blair ?
Elle riait de façon légère, et les non-dits ne l'atteignaient pas. Blair se complaisait dans le rôle qu'elle s'était attribué, qui lui permettait de fuir les questions qui ne l'intéressaient guère sans passer pour une impolie -juste une idiote.
Et ça lui allait, Blair, d'être considérée comme telle. Du moment qu'on la laissait jouer.

Elle tourna le dos, soulevant les larges boucles rousses qui tombèrent le long de sa colonne vertébrale, et s'en alla rejoindre les autres -les filles, comme elle, faisaient partie de ce qui se faisait de plus beau dans le monde, si l'on en croyait les louanges qu'on chantait à leur beauté.

« Le prochain qui m'adresse la parole... »

Blair n'eut pas le loisir de finir sa phrase car une voix aux accents chantants l'interpella. Elle se retourna, la surprise lisible sur son visage de poupée, face à un parfait inconnu qu'elle n'avait pas senti arriver. Et, au moment où son regard croisa celui de son interlocuteur, se retrouva enveloppée d'une étrange sensation sur laquelle elle ne parvint pas à mettre de mots.

Orazio Cortesi dégageait une aura particulière qu'il partageait avec bon nombre d'individus présents dans la salle -l'assurance des hommes de pouvoir, lui avait une fois expliqué sa sœur Lisbeth. Mais il y avait également quelque chose d'autre, qu'il cachait derrière ses iris sombres et qu'elle n'avait eu l'occasion de voir une seule fois dans sa vie.
Mais impossible de se souvenir où elle avait pu bien voir cette lueur de danger qui réveillait en elle des instincts contradictoires.

« J'étais justement venue pour gaspiller du temps. »

Ses doigts s'enroulèrent autour du verre qu'il lui tendait, tandis qu'un sourire malicieux se dessinait sur ses lèvres pulpeuses. Elle entendit ses amies glousser derrière elle, et fit un pas en avant pour inviter Orazio à s'éloigner des possibles nuisances qu'elles pourraient leur causer.

« Et je vous en prie, appelez-moi Blair. »

Ah, Blair. La digne fille de ton père.

« La ville vous plaît, Orazio ? »
made by MISS AMAZING.



star·ry-eyed (adj.) naively enthusiastic or idealistic ;
failing to recognize the practical realities of a situation
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Orazio Cortesi
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MessageSujet: Re: tu me croyais la marée, j'étais le déluge | blair   Mar 15 Jan - 10:18


tu me croyais la marée, j'étais le déluge
blair
Un léger sourire se dessine sur les lèvres de sa proie. Elle tombe lentement dans le piège, se satisfait des jolies paroles d’Orazio, attirée par la lueur dans ses yeux comme les papillons le sont par la lumière.

Létale.

Il laisse un léger rire s’échapper de ses lèvres fines. Venue perdre du temps. Son regard se pose sur la vue impressionnante qu’ils ont sur la ville. C’est un bien bel endroit pour quelque chose d’aussi futile qu’une perte de temps. Il joue le jeu, charmeur.

- Je ferais mon possible pour que ce temps vous semble bien investi, je vous en fais la promesse.

Il laisse sa voix traîner. Il utilise la richesse de ses intonations, le choix de ses mots dans un ballet qu’il a si souvent dansé. D’un sourire, Blair récupère le verre qu’il lui tend et en quelques pas assurés s’éloigne du public qui les regarde entre deux gloussements.

Du bout des lèvres, elle transforme Mademoiselle Pheonix en Blair pour la plus grande satisfaction de l’italien. C’est un pas de plus, une serrure de plus qui se referme sur la jolie rouquine. Orazio lui rend le sourire et accepte l’intimité qu’elle propose d’un geste de tête. Il hésite un instant à lui rendre la pareille mais la demoiselle ne prend pas de gants et l’interpelle en utilisant son prénom.

Pas que ça le dérange véritablement. Ça sert ses intérêts plus qu’autre chose.

Orazio porte son regard sur la ville à nouveau, bien embêté face à la question que la rouquine lui pose avec une certaine candeur.

Il est difficile de répondre la vérité, pourtant, vraiment, Orazio n’est pas exactement honteux de ses projets, de la vision qu’il a pour cette ville. Il est cependant rarement accepté socialement de révéler que vous êtes un mafia prêt à mettre la ville à feu et à sang pour votre simple amusement. Il laisse le silence s’installer quelques secondes, cherchant la meilleure des réponses.

Il est évident qu’il ne répondre quelconque banalité, pas de « merveilleuse » ou de « magnifique », Orazio ne voit qu’une toile blanche, qu’un écrin de potentiel. Il voit la page blanche, le bloc d’argile. La ville n’est qu’un moyen pour qu’il développe sa malsaine créativité.

- Elle m’intrigue. Elle est bien différente de toutes les autres.


Les meilleurs mensonges sont des demi-vérités.

- Elle a un potentiel impressionnant. J’espère être un de ceux qui parviendront à l’aider à s’élever.

L’ambition déborde d’Orazio. Il résonne et respire et vie pour accomplir les objectifs inatteignables qu’il se fixe.

- Vous y résidez depuis longtemps ? Peut-être pourriez vous me conseiller quelques endroits qu’il faut absolument connaître ?

Son regard retourne sur la demoiselle.




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tu me croyais la marée, j'étais le déluge | blair
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