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Il paraîtrait que le fondateur de la ville Edward Astrophel aurait été le descendant direct de Diogène, le philosophe grec qui vivait dans un tonneau. Incroyable !
les rumeurs



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the show must go on
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Silvio C. Farfallina
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Date d'inscription : 17/09/2018
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MessageSujet: the show must go on   Lun 17 Sep - 16:10

Silvio C. Farfallina
All I want to do is be more like me and be less like you

ft. Mikisugi Aikurou ((Kill la Kill))
Nom Farfallina
Prénom(s) Silvio Cosma
Âge 41 ans
Surnoms Aucun
Orientation sexuelle bisexuel aromantique
Groupe Super-vilain
Sponsor Farfallina
Ce qu'il pense de la situation à Astrophel Elle est presque parfaite. Elle le serait, s’il n’y avait pas C&S
Métier PDG de Farfallina
Nationalité Américain & italien


Super-pseudo Pluton
Pouvoir Contrôle du carbone
Description du pouvoir Silvio peut contrôler le carbone qui l'entoure, qu'il soit solide, liquide ou gazeux. Il peut le faire changer de forme, le concentrer ou le disperser. C'est un pouvoir qu'il maîtrise à la perfection, fruit de nombreuses années d'entrainement et de pratique. Néanmoins cette maitrise parfaite ne le dispense pas de faiblesses : une utilisation trop longue ou trop intense de son pouvoir entraine un raidissement de son corps qui peut mettre plus ou moins de temps à s’estomper et qui, selon les muscles touchés, peut avoir des conséquences.
Costume Du temps où il était encore Pluton, il portait une combinaison noire renforcée ainsi qu’un casque qui lui recouvrait le visage. Aujourd’hui, Silvio Farfallina est surtout connu pour ses costumes trois pièces aussi luxueux qu’excentriques.
Gadget Un gilet pare-balle. Ca peut toujours servir.

Taille 1m86
Poids 95kg
Cheveux Au naturel, ils sont d’un blond foncé. Mais cela fait plusieurs années qu’il a opté pour une coloration bleue foncée.
Yeux Un bleu prononcé.
Particularités physiques Facilement repérable grâce à ses lunettes de soleil aviateur, ses costumes trois pièces très excentriques et une demi-douzaine de gardes du corps. Du moins, pour son visage public.
Style vestimentaire Toujours en costume extrêmement couteux, soit particulièrement excentrique, soit d’une sobriété effrayante.

I guess we know the score
Caractère
Silvio Farfallina.
Selon qui vous êtes, ce nom prend une signification différente à votre oreille.

Simples habitants du monde, vous connaissez ce nom. Farfallina. Peut-être n’avez-vous jamais vu le visage de celui qui le porte, ou peut-être l’avez-vous vu sans savoir qui il était. Mais ce nom, vous le connaissez. Vous l’avez déjà lu sur la façade de grands magasins de luxe. Vous l’avez déjà entendu lors de défilés de mode. Vous le connaissez en tant que l’un des célèbres sponsors d’Astrophel.

Habitants d’Astrophel, vous savez ce qu’est la Farfallina Company. Tout comme vous voyez qui est Silvio Farfallina. Actuel grand patron et propriétaire de l’entreprise du même nom, il ne correspond pas à l’image que vous vous faites d’un président directeur général. Avec lui, vous avez dû oublier les images graves d’hommes en costumes aussi chers que sobres, au visage sérieux, si ce n’est froid, surveillant de leurs moindres actions et soucieux de l’image qu’ils donnent d’eux-mêmes et de leur entreprise. Avec lui, vous avez put prendre cette photographie et la déchirer en huit morceaux distincts.

Car si Silvio porte effectivement des costumes luxueux, issus de sa propre entreprise, comme tant d’autres hommes d’affaires, ceux-ci n’ont rien de la sobriété adopté habituellement. Vert clair, bleu éclatant, rouge vif, violet parme et tant d’autres. Cravates aux motifs multiples. Silvio fait dans l’excentricité vestimentaire et chacune de ses apparitions publiques a tendance à rapidement devenir un spectacle. Et ce n’est pas la seule extravagance que vous connaissez de lui. Tout, dans son attitude, jure avec ses importantes responsabilités et l’attitude que l’on peut attendre d’une telle personne. Toujours avec un trop grand sourire, mais un sourire plein de sympathie. Toujours dans le charme et la séduction. Chaque fois que vous le voyez passer à la télévision, à l’exception de quelques moments graves, vous avez ce sentiment qu’il s’amuse et vous donne l’impression qu’il aurait dû diriger un sponsor de supers héros au lieu d’un sponsor de supers vilains. Il endort toute méfiance.

Pour vous, membres de Carvel&Son, de Persona et deXTremFactory, son attitude n’est pas sympathique ou amusante. Elle est idiote. A vos yeux, bien souvent, Silvio agit comme un imbécile irresponsable, qui semble se moquer du préjudice que son attitude peut apporter à son entreprise. Toujours en décalage, souvent insouciant, il ne colle ni avec l’image d’un grand patron, ni avec celle d’un super. Avec sa sympathie excessive et son exubérance, il vous rappelle un personnage de livre ou de comics, mais raté. Qui se serait trompé d’univers. Et vous vous partagez entre le mépris, l’indifférence et la moquerie. Vous oubliez de vous méfier.

Pour vous, membres de Farfallina, il n’en n’est rien. Ou pas tout à fait. Silvio est votre patron, votre employeur, certes un excentrique et un exubérant, mais qui sait parfaitement tenir les rênes de son entreprise. Souriant certes, amical dans certains moments, mais sérieux et responsable. Vous êtes sous les ordres d’un homme qui a la niaque et qui sait ce qu’il veut. Un homme déterminé et qui, dans sa façon de faire les choses, a tout des vilains qu’il dirige : la fin justifie les moyens. Tous les moyens.

Vous remplissez les missions qui ont été organisées sous sa direction. Des missions toujours préparées méticuleusement, avec force de précautions et de détails. Même dans ce qui relève du massacre aveugle tout a été pensé, réfléchit, imaginé, examiné. Retourné dans tous les sens pour obtenir le meilleur résultat possible.

A vous, qui avez été séduits par son attitude charmante, il a laissé plus qu’une bonne impression. Vous avez rencontré un être séducteur, confiant et sûr de lui. Un être plein d’attention aussi, qui sait vous mettre à l’aise. Qui sait comment s’y prendre pour vous flatter, pour vous faire sentir comme le centre de son attention. Vous avez put constater, à force de le côtoyer, qu’il aime être entouré, être le centre de l’attention. Il a la solitude en horreur, elle lui est devenue insupportable. Mais si vous avez été attentif alors vous avez dû aussi apercevoir un côté bien plus sombre de lui. Un côté qui ne supporte pas qu’on lui dise non, qui ne supporte pas d’être rejeté. Chacun d’eux ne fait qu’attiser quelque chose d’effrayant en lui. Sa hargne. Sa détermination à conquérir à tous prix. Son désir d’obtenir ce qu’il veut, qu’importe le reste.

Vous, qui le connaissiez du temps où il se cachait sous le casque de Pluton, vous vous souvenez d’un homme brutal et impitoyable. Le parfait vilain en quelques sortes : fourbe, cruel, sans pitié, déterminé, implacable. Un adepte des pièges et des tricheries. Sa parole n’avait pas de valeur, il vous poignardait dans le dos. Vous vous souvenez de cette impression qu’il vous laissait. Que si les affrontements entre héros et vilains n’avaient pas été des scénarios, des spectacles définis par des règles, alors peut-être qu’il ne se serait pas arrêté.

A vous, personne de confiance, si tant est que Silvio soit capable d’avoir réellement confiance, c’est encore un autre personnage qui se dessine. Vous connaissez l’acteur. Vous avez vu plusieurs de ses facettes, vous avez peut-être même eut l’occasion de le voir passer de l’une à l’autre. Cet homme est un menteur qui s’est attribué plusieurs rôles. Vous ne savez toujours pas ce qu’il se cache au fond de sa tête, quels sont ses projets, quel but il espère atteindre, mais vous voyez s’esquisser sous vos yeux une partie de ses intentions. Vous vous sentez privilégié sans doute d’en connaitre tant sur lui, peut-être au point d’oublier de vous méfier de lui.

Vous qui étiez ses parents, vous avez donné naissance à ce que l’espèce humaine nomme monstre. Un être en apparence charmant et sympathique, capable de comprendre les autres, mais en vérité profondément noir. En ce bas monde, la seule personne qu’il aime sincèrement, en dehors de lui-même, est son fils. Le reste lui est égal. Une égalité en nuance, certes, mais une égalité tout de même. Vous avez mis au monde un homme mauvais, pourris et dangereux. Un de ceux qui se moque de la vie des autres, et qui est prêt à tout pour obtenir ce qu’il veut, pour assouvir ses envies. Silvio ne connait pas le remord ni la culpabilité. Il est dévoré par l’avidité, et dévore à son tour ce qui lui tombe entre les mains, jusqu’à ce qu’il n’en reste rien, jusqu’à ce que la faim lui revienne. Vous aviez accueillit en votre sein un psychopathe.
Histoire
Vanita l’avait mis au monde dans une clinique privée d’Astrophel City, dont les soins étaient connus autant pour leur qualité irréprochable que pour leur coût exorbitant. Mais Vanita n’était pas n’importe qui et avait les moyens de s’offrir ces services. Il en allait de même pour son époux. Le jour de la naissance avait été choisi par les deux parents, et celle-ci se fit par césarienne. Silvio Cosma Farfallina naquit ainsi un 15 avril et resta à la clinique pendant trois jours en compagnie de sa mère. Puis, ils reçurent l’autorisation de sortir.

Vanita reprit presque immédiatement le travail, son époux n’avait pas prit de congé parental, et Silvio fut donc confier à une nourrice. Au cours des premières années de sa vie, il ne vit que très peu ses parents. Ils partaient travailler bien avant qu’il ne se réveille et rentraient généralement après qu’il se soit endormit. Quand Silvio ouvrait les yeux, les visages défilaient sans que, en tant que bébé, il ne puisse s’attacher durablement à l’un d’entre eux. Homme ou femme. Cheveux bruns, blonds, roux. Yeux marron, bleus, verts. Peau blanche, rose, mâte, noire. Visage rond, ovale, carré. Dès que l’un des employés de maison de ses parents devenait une figure constante, il s’y attachait plus que de raison.

Silvio grandit sans ne jamais manquer de rien matériellement. Il avait toujours mangé à sa faim, avait toujours eut des vêtements de première main, avait été comblé dans ses demandes. Mais il ne connu réellement ses parents qu’à partir de ses trois ans, lorsqu’il entra pour la première fois dans une école. Il était assez grand pour les croiser plus souvent. Il était assez grand pour les reconnaitre quand ils passaient à la télé ou dans les journaux. Il était assez grand pour comprendre pourquoi son père et sa mère ne pouvaient pas passer beaucoup de temps avec lui. Il était assez grand pour prendre conscience de ce qui lui manquait.

Et ce manque, au lieu de se résorber au contact de ses parents, ne fit que s’accroitre en même temps que la violence et le nombre des disputes. Alors jeune enfant, il assista à plusieurs disputes entre ses parents dont le couple battait de l’aile. Il avait entendu des cris et des reproches, tout le linge sale qui avait été exposé et qui l’avait marqué fortement.

Finalement, lorsqu’il eut cinq ans, le divorce fut prononcé. Silvio en tira la conclusion que l’amour était une bêtise douloureuse qui n’en valait définitivement pas la peine. Le fait que dans les années suivantes, sa mère ne reprit jamais de compagnon, entièrement mariée à son travail, le conforta dans ce fait. L’enfant se mit à développer une certaine incapacité à s’attacher profondément à quelqu’un et à faire pleinement confiance. Il avait, gravé en lui, l’exemple parfait que cela ne fonctionnait pas et que ça n’en valait pas la peine.

Etrangement, le divorce n’a pas changé grand-chose. Silvio a continué de grandir dans la solitude, avec pour seule compagnie les employés de sa mère. Son père a peu à peu complètement disparu de sa vie. Quand il le voyait passer à la télévision, en plein débat politique ou en train de défendre telle ou telle loi, il ne voyait plus qu’un étranger. Ce n’était pas beaucoup différent pour sa mère. Vanita vivait pour son travail et l’entreprise qu’elle avait bâti de ses mains, pas pour son fils unique. Avec le temps, leur relation devenait de plus en plus impersonnelle.

Pour autant, il n’était pas un enfant asocial, loin de là. Que ce soit à la petite école ou au collège, Silvio était toujours entouré d’une poignée d’amis, de camarades. Ceux qui l’observaient pouvaient voir un jeune garçon joyeux et souriant, toujours près à rire, quelqu’un d’extraverti.

Mais, même s’il était entouré, il n’avait pas de liens profonds avec les autres. Il s’agissait de liens essentiellement superficiels, des liens d’intérêts pour ne pas être seul, et qui ne provoquaient pas de manque, facilement remplaçables. Interchangeables.

Silvio était sur le point d’entrer au lycée lorsque son pouvoir se manifesta pour la première fois. C’était aussi la première fois qu’il se faisait enlever. Il savait depuis plusieurs années que cela était susceptible de lui arriver, et qu’il y avait déjà eut plusieurs tentatives. Cependant, cette fois, la tentative avait aboutit.

D’abord il avait tout fait pour garder son calme et attendre. Quelqu’un allait s’apercevoir qu’il avait disparu. Quelqu’un allait être alerté par son absence. Quelqu’un allait prévenir la police et une enquête allait être lancée pour le retrouver. Quelqu’un allait le sortir de là. Une journée entière passa sans que rien ne change pour lui. Silvio se rappelait ce qu’il entendait régulièrement, lorsqu’il laissait trainer ses oreilles près de quelques émissions d’enquête. Pendant un enlèvement d’enfant, les premières 24H étaient essentielles. Au-delà, il y avait peu de chance de retrouver l’enfant vivant.

Silvio n’était pas un enfant, bien qu’il soit mineur. Et il avait une valeur marchande non négligeable. Il s’était raccroché à cette idée pour ne pas se laisser envahir par la peur. Mais alors que le temps passait et qu’il sentait monter la frustration de ses kidnappeurs face au non-aboutissement de leur marchandage, cette même peur montait. Et toujours personne ne venait le chercher.

Pour la première fois de sa vie, quelqu’un leva la main sur lui. En d’autres circonstances cela n’aurait sans doute pas eut autant d’impact. Mais là, Silvio avait été enlevé, menacé de mort, attaché et enfermé dans un lieu inconnu, il avait presque perdu la notion du temps, il avait subit les tensions existant entre ses kidnappeurs, il avait sombré peu à peu dans la peur, l’anxiété et la panique. Quelque chose quelque part s’était brisé –ou libéré- et l’air devint irrespirable.

L’adolescent n’attendit pas très longtemps, en voyant ses ravisseurs inconscients, pour tenter de s’échapper. Il n’était pas en état d’analyser quoique ce soit, aussi ne chercha-t-il pas sur le moment à comprendre ce qu’il venait de se passer. Il en profita seulement.

Lorsque les policiers du commissariat dans lequel il s’engouffra signalèrent qu’il avait été retrouvé, il semblait aller bien. Il s’en était sortit seul avec seulement un poignet fracturé et une grosse frayeur. Ce que le psychologue qu’il dû aller voir par la suite ne remarqua pas, c’était la conviction profonde qui s’était ancrée en lui qu’il ne pouvait compter sur personne d’autre que lui-même.

Racontant ce qu’il lui était arrivé, comment il était parvenu à s’échapper, on émit l’idée qu’il possédait peut-être un pouvoir. Vanita semblait penser la même chose et organisa plusieurs tests pour son fils. De très nombreux tests, au sein de son entreprise, jusqu’à pouvoir identifier clairement le pouvoir que semblait posséder son héritier. Les résultats tombèrent au bout de quelques semaines. Silvio possédait un contrôle sur l’élément chimique qu’est le carbone.

Immédiatement, il fut changé d’établissement scolaire avec une seule consigne de sa mère.
Entraine-toi, deviens le meilleur et intègre Farfallina.

C’est ce que Silvio fit pendant plusieurs années. Ses professeurs voyaient en lui un élève appliqué, studieux, attentif et excellent. Un élève idéal. Les autres élèves le voyaient comme un bon camarade, quoiqu’un peu distant parfois et un parfait acharné du travail, mais qui ne refusait pas –ou très peu- lorsque quelqu’un venait lui demander de l’aide ou lui proposait un travail commun. Aucun, cependant, ne s’immisça durablement dans son entourage. Aucun, sauf Sergei.

Son apprentissage dura cinq ans. Cinq années avant d’obtenir une maitrise satisfaisante de son pouvoir. Cinq années avant d’intégrer comme prévu Farfallina. Sergei le suivit. Silvio prit le pseudonyme de Pluton avant de devenir un super-vilain.

Il était bon dans ce qu’il faisait. Il savait se faire apprécier de ses collègues et se faire détester de ses adversaires. Il y avait dans le rôle qu’il jouait une cruauté qui semblait naturelle. Il avait de quoi devenir une vedette, un super phare au sein de l’entreprise. Et il finir par le devenir. « Pluton » était connu et reconnu. « Pluton » était une poule aux œufs d’or pour Farfallina et pour Silvio. Tout le monde y trouvait son compte, finalement.

Et puis, il eut un drame. Plutôt une tragédie, à en croire les titres des journaux qui traitaient l’affaire. Vanita trouva la mort de façon brutale. L’enquête menée conclu à une exécution, l’assassin fut retrouvé mais pas l’exécuteur. Farfallina perdit sa fondatrice et PDG. Silvio perdit sa mère.

Quelques mois plus tard, « Pluton » se retirait du service, et Silvio obtenait un nouveau poste au sein de l’entreprise. Plus administratif. Sergei le suivit.

Un poste plutôt élevé, qu’un autre n’aurait pas obtenu aussi vite. Aussi directement. Mais n’était-ce pas naturel pour lui, héritier légitime de la compagnie ?

Pas assez. Ce n’était pas assez. Silvio n’en n’avait pas assez. Il visait le sommet après tout. Il avait fait tout ce qui était nécessaire pour cela. Rien n’allait l’arrêter.

Pas même Anastasia (??), qui vint le voir une paire de semaines après leur rupture avec sur les lèvres la nouvelle qu’elle était enceinte de lui. Il avait été surpris. N’avait-elle pas dit qu’elle ne pouvait pas avoir d’enfant ? Elle-même était surprise. Et c’était pour ça qu’elle l’avait supplié. Supplié de la laisser garder le bébé, affirmant qu’il ne lui devait et ne lui devrait jamais rien si c’était ce qu’il voulait.

Silvio avait été tenté.
Tenté de ne pas l’écouté et de lui dire d’avorter.
Tenté de l’écouter et de n’avoir jamais rien à faire avec ce gamin.
Tenté de balayé cet incident sous le tapis qui cachait déjà tous ses autres petits secrets.

La réflexion l’avait poussé à ne céder à aucun. L’enfant serait avant tout celui d’Anastasia, mais il serait aussi le sien. Il le reconnu à sa naissance. Il lui donna son nom. Il ouvrit un compte en banque pour son avenir. Il se renseigna sur la façon dont s’occuper d’un bébé, bien qu’il ne passait que quelques heures par semaine avec lui.

Et surtout, il continua son ascension professionnelle. Sergei était derrière lui. Ombre fidèle.

Il fallut quelques années pourtant. Quelques années avant que ses dents longues ne mettent la main sur le siège de PDG. Silvio passait tout juste ses trente ans, mais il avait enfin acquit la place qui, à ses yeux, lui revenait de droit. Tous n’étaient pas heureux. « Il est trop jeune pour un tel poste », « Il n’a pas les épaules pour diriger une si grosse entreprise », « Il ne fait pas honneur à Farfallina ». Tous n’étaient pas heureux, mais Silvio s’en moquait bien. Il était à sa place, il y resterait.

Et si parfois un opposant disparaissait inopinément, qu’y pouvait-il ?


derrière son écran...
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Farfallina (espion)
Fuyuki I. Nishimura
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Farfallina (espion)
MessageSujet: Re: the show must go on   Lun 17 Sep - 16:15

BIENVENUE BOSS
(si vous êtes à Persona vous n'avez rien lu ok)

VOUS ETES BEAU BOSS

VOUS ETES PARFAIT BOSS

Comment ça j'en fais trop ? Tss.

Bref rebienvenue à toi amuse-toi bien avec ce perso de malade gngngngn <3

Bonne chance pour finir

Hâte de lire

Hâte de rp avec vous 8)






Spoiler:
 


super-banana
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super-banana
MessageSujet: Re: the show must go on   Lun 17 Sep - 16:31

SILVIOOOOOOOOO ♥




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MessageSujet: Re: the show must go on   Lun 17 Sep - 16:40

AH BAH LE VOILA LUI/bus
Rebienvenue chez toi je t'envoie plein d'amour ♥


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MessageSujet: Re: the show must go on   Lun 17 Sep - 16:43

BJR TOI T BO.

IL S'EST FAIT ATTENDRE LE MOSSIEUR.

éclate-toi bien avec lui tho krrkrr Heart


He is always humming in #CAB484


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MessageSujet: Re: the show must go on   Lun 17 Sep - 17:06

PFFF.




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MessageSujet: Re: the show must go on   Lun 17 Sep - 19:13

Oh hi daddy Cool2 Heart


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Silvio C. Farfallina
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MessageSujet: Re: the show must go on   Jeu 27 Sep - 11:13

Je vous remercie de tous ces beaux messages d'amour même si ce perso ne les mérite pas
Je viens prévenir que cette fiche va prendre du temps, parce que je veux m'appliquer et parce que j'ai repris la fac. Donc il va me falloir bien plus que deux semaines pour la finir, surtout en sachant qu'une semaine et demi est déjà passé ha ha //pan
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MessageSujet: Re: the show must go on   Jeu 27 Sep - 22:31

HO MAIS QUOI
Le boss est là et j'mets 10 jours à réaliser jpp
Rebienvenue du coup :) (oui bon je suis pas sur le bon compte ça fait moyen crédible là)

Trop hâte de voir ça en rp huhu ♥️




Silvio C. Farfallina
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MessageSujet: Re: the show must go on   Mer 20 Mar - 16:49

Eeeeerrrrh.
Après une attente scandaleuse de SEPT PUTAINS DE MOIS (j'ai honte si vous saviez Cry3 ), cette fiche est terminée
Je suis désolée
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MessageSujet: Re: the show must go on   

the show must go on
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